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Petit traité de scénographie. Représentation de lieu/Lieu de représentation
Freydefont Marcel ; Coutant Philippe
JOCA SERIA
12,00 €
Épuisé
EAN :9782848090733
Pour ce Carnet de la Mcla, Marcel Freydefont a choisi 66 extraits de textes afin de faire mieux connaître la scénographie. Depuis Aristote, avec L'invention de la scénographie et Le Fabricant d'accessoires, Vitruve avec la définition de l'lchnographie, l'Orthographie, la Scénographie et la description Des trois sortes de Scène jusqu'à Aillaud qui écrit À propos des décors de théâtre, Kokkos qui parle de Rendre visible l'invisible, François, qui estime qu'il y a deux voies pour le scénographe, L'illustration et la métaphore, ou Jeanneteau pour qui La scénographie n'a d'existence que dans le temps de la représentation, Sivadier, pour qui l'on n'a pas besoin de décor, on a besoin d'espace, en passant par Shakespeare qui invoque la scène agile, Hugo qui en appelle à La localité exacte, Appia qui s'interroge Comment représenter sur la scène une forêt? ou Copeau qui affirme vouloir Renoncer à l'idée de décor, sans oublier la position des architectes et des dramaturges, ce florilège déploie le cours de la pensée théâtrale à travers une es-thétique de la représentation de lieu et du lieu de représentation. Cette publication célèbre un art et le quarantième anniversaire de la création de la Quadriennale de Prague en 1967, qui lui est consacrée, à laquelle la France participe en juin 2007.
Delarozière François ; Freydefont Marcel ; Peduzzi
Dans la lignée de Carnets de croquis et réalisations publié en 2010, cet ouvrage offre un panorama sur l'activité "spectacle" de la compagnie de François Delaroziere - La Machine - et sur ses nouvelles réalisations. Un voyage au coeur des villes et territoires traversés lors des spectacles, un voyage dans un univers créatif.
Présentation de l'éditeur Ce livre présente une sélection de quatre-vingt-dix projets de théâtres qui n'ont pas pu être réalisés, de l'Antiquité à nos jours. Tout au long de l'histoire, les architectes ont rêvé à des théâtres utopiques et idéaux, sous la forme de dessins, maquettes ou textes. Ces "projets de papier" forment une sorte d'histoire parallèle de l'architecture théâtrale, qui témoigne d'une fascination pour ces lieux, mais surtout d'une inépuisable encyclopédie d'idées particulièrement stimulante. Dès l'Antiquité, les architectes définissent un modèle de théâtre idéal synthétisant les connaissances et techniques de l'époque. A la Révolution, les concepteurs inventent de nouvelles formes monumentales consacrées aux festivités de la République. Le XIXe siècle industrieux est, quant à lui, un moment de rapprochement entre l'architecture du théâtre et les idéaux naissants d'oeuvre d'art totale. Le XXe siècle et les révolutions scéniques voient éclore une profusion de projets utopiques : les avant-gardes expressionnistes font du théâtre le lieu de la fusion de l'homme, de l'art et de la nature ; les constructivistes composent des théâtres comme des organismes ; les futuristes et le Bauhaus pensent les théâtres du futur comme des machines ; dans l'après Seconde Guerre mondiale et jusqu'au début des années 1980, standardisation, dissolution, itinérance, et mobilité sont les nouvelles thématiques qui dominent les utopies et contre-utopies. Plus récemment, le genre connaît une nouvelle tendance, par des projets d'espaces scéniques immersifs reposant sur les technologies numériques. Voici des projets qui font rêver, des sources inépuisables de recherches pour les architectes, scénographes, dessinateurs, décorateurs et lecteurs avides d'utopie.
Le mixage des arts affirmé, le désir de «prendre l'air» en échappant aux formes connues et reconnues ne sont plus le fait d'une avant-garde. Bousculant les légitimités et les conventions, le théâtre, la danse, le cirque, les arts technologiques empruntent l'un à l'autre principes esthétiques et modes de fonctionnement. Quel espace, c'est-à-dire à la fois quels plateaux et quelle place pour toutes ces démarches ? Le mixage des arts affirmé, le désir de «prendre l'air» en échappant aux formes connues et reconnues ne sont plus en territoire singulier ou commun.
Une poésie contemporaine, celle du quotidien, des relations interpersonnelles, des déceptions amoureuses, de la vie professionnelle. Mais tout n'est pas mélancolique dans la poésie de Claude Freydefont. Ces poèmes savent aussi être drôles et ludiques. De
Maurice Rollinat (Châteauroux, 1847 - Ivry, 1903) était le fils de l'avocat François Rollinat, l'un des grands amis de George Sand. Rapidement il décida de s'adonner à la littérature et de s'installer à Paris en 1871. Il devint l'un des poètes les plus prometteurs de la génération de 1870, fréquentant des salons prestigieux, celui de Nina de Villard, de Barbey d'Aurevilly, d'Alphonse Daudet et de Sarah Bernhardt. En 1883, il publia Les Névroses, ?uvre particulièrement tapageuse qui lui offrit le succès et la gloire. Fatigué par le bruit fait autour de son nom, il se retira à Fresselines, loin de la tourmente parisienne. Là, il continua son ?uvre poétique et musicale. Mais les autres arts ne lui étaient par pour autant étrangers. C'est ce que cet ouvrage entend montrer en présentant tour à tour ses relations avec des peintres et des sculpteurs tels que Monet ou Rodin et la manière inouïe dont Maurice Rollinat et son oeuvre les fascinèrent.
La troupe errante des guérilleros avec le Che dans les forêts de Bolivie. Trois points de vue, trois types d'écriture viennent restituer la fin du parcours héroïque d'Ernesto Guevara dans le réseau complexe et contradictoire des relations humaines et des enjeux politiques de l'époque. Personnages de fiction et personnages historiques peuplent ce roman d'aventures politique. Extrapolations qui content les gloires et les déboires d'une utopie