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Learning from Vernacular. Pour une nouvelle architecture vernaculaire
Frey Pierre ; Bouchain Patrick
ACTES SUD
36,60 €
Épuisé
EAN :9782742793884
Présentation de l'éditeur Learning from Vernacular En 1964, Bernard Rudofsky présentait, au MoMA de New York, l'exposition Architecture without Architects et mettait ainsi les architectures traditionnelles au centre de l'attention du public occidental de l'après-guerre, les tirant de la disgrâce où les avaient plongées les entreprises idéologiques "nationales" de l'Europe des années 1930. Au début des années 1980, Ivan Illich publiait divers textes de critiques radicales de la modernité et attirait l'attention sur les valeurs "vernaculaires", offrant également une définition à la fois tranchée et hospitalière de ce terme. Suivant celle-ci, est vernaculaire dans le droit romain tout ce qui, dans la maison, est produit pour l'autoconsommation et n'est pas destiné à être mis sur le marché. Pour situer le propos dans le champ de la critique architecturale, le présent ouvrage emprunte ironiquement une partie du titre du célèbre ouvrage de Robert Venturi Learning from Las Vegas, paru en 1977, qui avait lancé la mode postmoderne en architecture. Tirant parti d'une collection unique au monde de maquettes d'architecture vernaculaire qu'il met en valeur et dont il désigne les caractères singuliers, l'auteur sélectionne des réalisations contemporaines d'architectes d'Afrique, d'Asie, d'Amérique et d'Europe, qui lui paraissent constituer une "nouvelle architecture vernaculaire". L'accent est mis sur les matériaux disponibles aux marges des marchés, la sauvegarde et l'évolution des savoir-faire traditionnels, ,le rôle social de l'architecte et l'enseignement de l'architecture.
Pierre Frey (1949) a fait des études d'histoire de l'art, de géographie et de germanistique aux universités de Genève et de Lausanne. Il est docteur en sciences techniques de l'Ecole de polytechnique fédérale de Lausanne, où il est professeur à la faculté de l'environnement naturel, architectural et construit. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur l'architecture suisse, ainsi que de Learning From Vernacular (Actes Sud, 2010), qui a reçu le grand prix du Livre d'architecture 2011.
Résumé : "Sans aucun doute les philosophes ont raison de nous dire que rien n'est grand ni petit sauf par comparaison." Cette phrase, que Swift fait prononcer à Gulliver, est sans conteste le noyau invisible autour duquel est construit cet ouvrage. Cette anthologie présente un corpus de textes variés qui examine les aspects pluriels des questions d'échelle. Plus de cent auteurs (philosophes, écrivains, plasticiens, metteurs en scène, anthropologues, photographes, architectes, maquettistes, etc.) sont ainsi convoqués pour s'exprimer sur la réduction, comme objet et comme symbole, sur la miniature comme jouet ou comme dispositif cognitif, sur le modèle réduit et la maquette, sur la relativité des ordres de grandeur. S'il est bien un dénominateur commun à tous ces textes, quel que soit leur registre, leur ambition, leur provenance, c'est le fait qu'en traitant des questions d'échelle, leurs auteurs interrogent immanquablement la condition humaine, prise entre l'infiniment grand et l'infiniment petit, pour paraphraser Pascal ou Voltaire, et questionnent ainsi notre manière d'être au monde et de l'habiter.
La ville industrielle, conçue par le patronat paternaliste comme un moyen de maîtriser les mutations de la morphologie sociale, devient une force productive autonome qui lui échappe progressivement. La fréquentation des lieux publics, l'acquisition des biens de consommation, l'accès aux divers établissements scolaires, médicaux et culturels — qui sont au principe de h gorisation des groupes selon leur situation dans l'usine et leur position dans la vi apparaissent dès lors comme des signes distinctifs du statut social qui se marquent l'architecture et la forme urbaine, par des différences de rapport de l'habitation à à l'espace public et aux équipements. Ainsi organisé, l'espace urbain ne peut que devenir un obstacle à la mobilité réside ou sociale, une entrave à l'action du patronat. Une nouvelle contradiction émerge du rapport entre les forces productives aux url territorialisées, et les aventures spatiales de la raison économique patronale.
Etablis à Brigue depuis 1952, les architectes Heidi et Peter Wenger considèrent qu'il ne saurait y avoir de " théorie " de l'architecture, et fondent leur recherche autant sur la pratique du chantier et de la construction que sur le ressenti que leur procurent les espaces créés. Ils ont cependant créé des méthodes de développement du projet originales et sont les auteurs d'une réflexion approfondie des échanges entre architecture chinoise et architecture européenne. Cette monographie, qui leur est dédiée, et qui offre un large espace à leurs textes, se focalise sur les choix architecturaux, existentiels et techniques du couple, et plus particulièrement sur les constructions expérimentales élaborées pour leur propre usage, comme leur maison-atelier de Brigue et leur chalet Trigon (1955), parfaites illustrations de leurs préoccupations constructives et de l'ensemble de leur œuvre. Parallèlement à leur activité d'architectes, les époux Wenger ont poursuivi une activité d'enseignants. Heidi porte une très grande attention à l'écriture, et Peter a consacré de longues recherches à des variantes de structures comprimées-tendues, " tensegrity " ; sa production photographique de grande qualité éclaire l'ensemble de la démarche du couple.
Biographie de l'auteur Née en 1962, Yoko Ogawa a obtenu en 1988 le prix Kaien pour son premier roman, puis le prestigieux prix Akutagawa en 1991. Son oeuvre, traduite dans le monde entier, est publiée en France par Actes Sud.
Une dramatique vérité familiale dévoilée par deux jeunes gens dans une maison-mausolée élevée à la mémoire de ceux qui ont péri dans un incendie. Etrange et obsédant. Prix polar international de Cognac 2010.Notes Biographiques : Né en 1958 à Osaka, Keigo Higashino est l'une des figures majeures du roman policier japonais. Son oeuvre, composée d'une soixantaine de romans et d'une vingtaine de recueils de nouvelles, connait un succès considérable. Plus d'une vingtaine de ses ouvrages ont été porté à l'écran et il a remporté de nombreux prix littéraires dont le prestigieux prix Edogawa Rampo ainsi que le prix du meilleur roman international du Festival Polar de Cognac 2010 pour La maison où je suis mort autrefois. Le Nouveau est son neuvième roman à paraître dans la collection "Actes Noirs".
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre, nuit d?amour et le lendemain? Elle se retrouve douze ans plus tard, mariée, des enfants et plus un seul souvenir de ces années perdues. Cauchemar, angoisse? Elle doit assumer sa grande famille et accepter que l?homme qu?elle a rencontré la veille vit avec elle depuis douze ans et ne se doute pas du trou de mémoire dans lequel elle a été précipitée. Pour fuir le monde médical et ses questions, elle choisit de ne rien dire et devient secrètement l?enquêtrice de la vie d?une autre. Ou plutôt de sa propre vie. C?est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a composé ce roman plein de suspense sur l?amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l?existence.