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L'inquiétante étrangeté
Freud Sigmund ; Jiménez Paula ; Bonaparte Marie ;
INTERFERENCES
35,50 €
Épuisé
EAN :9782909589190
L'inquiétante étrangeté sera cette sorte de l'effrayant qui se rattache aux choses connues depuis longtemps, et de tout temps familières. Rédigé en 1919, cet essai de Sigmund Freud explore un concept très particulier exprimé par un mot allemand littéralement intraduisible, et qualifiant l'impression suscitée par des situations ou des phénomènes qu'il nous arrive à tous de rencontrer, tant dans la vie réelle que dans les oeuvres d'art - coïncidences étranges, rencontres improbables, pressentiments inexplicables... C'est un texte consacré au malaise ou au contraire à l'enchantement, provoqué par certaines ambiguïtés de la réalité qui nous troublent et nous font brusquement perdre nos certitudes et nos repères. C'est aussi un texte qui nous parle du fantastique en littérature. Cette inquiétante étrangeté que Freud tente ici d'analyser en l'interprétant à sa façon, Paula Jiménez la fait surgir pour nous dans des images qui obligent notre oeil et notre esprit à basculer dans un univers délicieusement inquiétant et étrangement fascinant.
Résumé : Balayé par les tornades et hanté par la folie, Le Vent est un grand roman sur le Texas écrit par une femme fascinée par la puissance de la nature et par les maladies de l'âme. Dans les années vingt du XXe siècle, Letty Mason, une jeune orpheline, est contrainte de quitter sa Virginie natale pour vivre au Texas chez son cousin, un éleveur de bétail. Au cours du voyage, elle rencontre un riche et séduisant négociant en bestiaux qui lui dépeint le Texas sous des couleurs terrifiantes : un pays rude au climat impitoyable, fouetté par les vents et les tempêtes de sable, peuplé de cow-boys frustes et brutaux. Jeune fille romanesque d'une sensibilité maladive, Letty va devoir affronter un ennemi implacable qui la poursuit comme un spectre surgi du fond d'elle-même: le vent. Publié aux États-Unis en 1925, ce roman suscita à l'époque de violentes controverses, sans doute parce que la vie des pionniers décrite par Dorothy Scarborough n'a pas grand-chose à voir avec les westerns classiques ni avec les lieux-communs sur le rêve américain. Il remporta néanmoins un tel succès qu'il fut adapté au cinéma en 1928 par la Metro Goldwyn Mayer avec pour actrice principale Lillian Gish et pour metteur en scène Victor Sjöström.
Résumé : A jamais marqué par les massacres de la guerre de Sécession qui inspirèrent ses plus beaux récits, possédé par le démon de l'aventure qui l'entraîna dans la conquête de l'Ouest, la ruée vers l'or et la révolution mexicaine, grand pourfendeur de la bêtise et de l'hypocrisie dans ses chroniques journalistiques qui le rendirent célèbre aux Etats-Unis à la fin du XIXe siècle, Bierce l'Amer - " Bitter Bierce " - reste dans l'histoire de la littérature américaine l'un des grands maîtres du macabre et de l'humour noir. Ce petit recueil inédit en français est de la veine des Fables Fantasques : Bierce s'abandonne ici à un délire presque surréaliste, dont l'extravagance balance allègrement pardessus bord conventions littéraires, personnages, narrateur - et lecteurs.
Résumé : Qui se cache sous le masque de Louisa May Alcott, l'auteur des Quatre filles du Dr March ? Mondialement connue pour ses romans destinés à la jeunesse, Louisa May Alcott écrivait aussi sous des pseudonymes de troublantes histoires de secrets de famille, de vengeance et de pouvoir, dans lesquelles des femmes indépendantes se libèrent des préjugés pour prendre leur revanche sur un monde masculin qui cherche à les enfermer dans un carcan de conventions. Doubles vies, doubles visages, faux-semblants et illusions : ici, personne n'est ce qu'il paraît être. De même que l'auteur pénètre par un subterfuge dans l'Amérique littéraire du XIXe siècle, l'héroïne de Derrière le magique s'introduit dans l'aristocratie anglaise grâce à une mystification. Si l'énigme à la fois littéraire et psychologique que représente cet écrivain est déjà connue du public anglo-saxon depuis une trentaine d'années, c'est seulement aujourd'hui que le lecteur français va pouvoir enfin découvrir l'envers ténébreux de son oeuvre. Ce roman ambigu contient sans doute l'une des clés du mystère Louisa May Alcott.
Extrait de l'avant-propos:Rares sont les écrivains du Â1 siècle qui ont pu se tenir à l'écart de l'Histoire. C'est particulièrement vrai en Russie, où même ceux qui ont tenté de prendre leurs distances ont toujours été rattrapée par la Politique, qu'ils aient été exilée, emprisonnée, tuée ou récupérée par un système omniprésent qu ils ont alors célébré avec plue ou moine de talent.Vassili Grossman est en ce sens une figure emblématique du destin des écrivains ruades, il rassemble tant dans sa personne que dans son oeuvre bon nombre des contradictions de son époque.Né en 1905 en Ukraine, il s'installe à Moscou en 1933 et y entame une brillante carrière littéraire, avec la bénédiction de Gorki qui salue son premier récit, Dans la ville de Berditchev. Son gros roman, Stépane Koltchaguine, est un succès.Correspondant sur le front pendant la Deuxième Guerre mondiale, il devient l'un des chroniqueurs les plue célèbres de l'Armée Rouge. Ayant suivi les troupes soviétiques lors de leur avance à travers l'Europe, il est l'un des premiers à découvrir et à décrire les campe de concentration nazie. En 1952, il publie une «épopée soviétique», Pour une juste cause, qui confirme encore sa gloire.Mais ses expériences l'amènent à des réflexions de plue en plue profondes et de plue en plue critiques sur le régime qu'il sert. Il prépare avec Ehrenbourg le Livre noir sur les massacres de Juifs pendant la guerre et tente de publier, à la faveur du court dégel suivant la dénonciation du culte de Staline, son grand roman Vie et destin qui ode une comparaison inacceptable entre les systèmes nazi et communiste et surtout, établit un parallèle entre leurs dérives concentrationnaires.Cette hérésie idéologique lui coûtera cher...S.B.