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Les conceptions éducatives de Giovanni Gentile. Entre élitisme et fascisme
Frétigné Jean-Yves
L'HARMATTAN
15,50 €
Épuisé
EAN :9782296016569
Cet ouvrage est une présentation des conceptions pédagogiques du philosophe italien idéaliste Giovanni Gentile (1875-1944), ami et collaborateur le plus proche de Benedetto Croce, avant d'en devenir le principal adversaire. Le livre comprend trois parties. La première retrace la vie de cet intellectuel de tout premier plan très peu connu en France. La deuxième analyse ses théories éducatives, désignées sous le nom d'actualisme pédagogique. Le troisième et dernier chapitre étudie la réforme fondamentale du système éducatif italien conduite en 1923 par Gentile, devenu ministre de l'Instruction publique dans le premier gouvernement Mussolini. Au-delà de l'aspect informatif sur des sujets peu familiers au public français, il s'agit de déterminer quels sont les desseins de l'actualisme pédagogique et, en particulier, de s'interroger pour savoir si la réforme de 1923, fruit direct de la doctrine actualiste, est bien "la plus fasciste des réformes", comme le proclamait haut et fort Mussolini. En ce début de mu' siècle qui connaît, comme on le répète à l'envi, une "crise" de l'école, les enjeux soulevés par les thèses gentiliennes sont d'une brûlante actualité. Pour véritablement nous délivrer de "l'enseignement monarchique", dont Alain nous parle dans l'avant-propos de ce livre, n'est-il pas stimulant de connaître les arguments d'un des plus brillants partisans et théoriciens de l'élitisme ?
Heuzé Richard ; Frétigné Jean-Yves ; Giambrone Fra
La Sicile est un poème. Une terre monumentale, pétrie de son passé antique et de son héritage baroque. Une île rebelle, labourée par la mafia qui lui a causé tant de dommages. Imprenable Sicile, aujourd'hui transformée en modèle pour l'Italie moderne, où la culture a peu à peu repris ses droits et où Palerme s'affiche radieuse et ambitieuse. L'âme sicilienne vous étreint dès le détroit de Messine. Elle a le goût ténébreux des silences et des coulisses sombres, contés par les plus grands romanciers italiens. Mais elle porte en elle une joie qui irrigue et transforme l'Italie d'aujourd'hui. Ce petit livre n'est pas un guide. Il plonge dans la Sicile des Siciliens en vous donnant le goût de ses légendes. Parce que pour comprendre cette île, les mythes sont les meilleures balises. Un grand récit suivi d'entretiens avec Jean-Yves Frétigné, Francesco Giambrone et Leoluca Orlando.
Gramsci Antonio ; Frétigné Jean-Yves ; Colmant Bap
Résumé : Pour conquérir le pouvoir, il faut d'abord prendre l'opinion publique, donc la culture. La politique se joue autant dans les esprits que dans les urnes. Antonio Gramsci (1891-1937) est le grand théoricien de cette hégémonie culturelle qui passe par une lente préparation idéologique au sein de la société civile. Les idées doivent infuser dans les esprits, ériger en "sens commun" les valeurs que l'on défend, afin d'organiser une idéologie dominante, partagée par le plus grand nombre. Du temps de Gramsci, cela passait déjà par l'école, la presse, l'Eglise ou les syndicats ; aujourd'hui, s'y adjoignent les associations, les think tanks, les médias et les réseaux sociaux. Qui remporte la bataille des idées, ouvre les portes du pouvoir.
Difficile d'imaginer un territoire sur lequel se sont succédé autant de civilisations brillantes et où tant de populations se sont tour à tour installées! Depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, la Sicile a abrité quelques-unes des cités grecques les plus prestigieuses, les empires romain et byzantin, des établissements musulmans. Elle a été mise en tutelle par une poignée de chevaliers venus de Normandie, dominée par l'Empire germanique puis par l'Espagne et soumise au règne d'une branche des Bourbons. Faisant partie de l'Italie unifiée depuis un siècle et demi, elle n'en conserve pas moins des traits tout à fait marqués: Rome n'y a pas toujours été toute-puissante. Terre de culture d'une densité et d'une personnalité historiques très fortes mais aussi victime de nombreux préjugés, la Sicile est un objet d'histoire à part entière. Ouvrage de référence, compagnon de voyage, le récit documenté de Jean-Yves Frétigné n'a guère d'équivalent sur le sujet.
Très fréquemment cité, Gramsci est pourtant une des figures intellectuelles et politiques majeures du siècle dernier dont la vie est très peu connue. Contre la présentation d'un Gramsci désincarné ou célébré en héros et martyr du communisme, cet ouvrage entend restituer l'homme en chair et en os, en montrant les étapes successives de son existence de sa Sardaigne natale à la prison fasciste, en passant par ses années estudiantines à Turin et son accession à la direction du Parti communiste d'Italie. Trop souvent réduite à quelques formules incantatoires, sa pensée, désormais considérée comme faisant partie du patrimoine classique des doctrines politiques du XXe siècle trouve en effet, sa véritable signification et sa modernité dans le contexte dans lequel elle se déploie. Dans cette première biographie en français, Jean-Yves Frétigné nous fait découvrir un géant qui, contre Mussolini et Staline, défend un engagement au service d'un projet de renouveau politique adapté aux sociétés occidentales. En condamnant le fascisme et le communisme réel, sa pensée constitue, hier comme aujourd'hui, un remède et un antidote aux dérives et aux dévoiements de l'idéal révolutionnaire.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.