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Société rurale
Fressoz Denis
L'HARMATTAN
26,00 €
Épuisé
EAN :9782747512541
Il faut prendre les choses par le bas comme elles sont sur le terrain et non par le haut comme on voudrait qu'elles soient sinon nous ne changerons rien ". Cette phrase évoquée par Jean Monnet lors de ses rencontres avec Philippe Lamour et reprise à maintes occasions dans cet ouvrage, résume à elle seule toute l'évolution du milieu rural dans le contexte d'aménagement du territoire dans la 2e partie du XXe siècle. 20 % de la population dans 80 % du territoire, où jour après jour l'avancée de la friche agrandit le fossé entre ces deux proportions, rend contradictoire le terme de progrès. Au fil des pages, l'auteur a pour objectif de créer une prise de conscience sur la réalité d'une situation qui place le milieu rural un peu plus chaque jour sur la voie du déclin. A travers sa trajectoire et son engagement pour le monde rural, il nous fait vivre de l'intérieur l'aventure du milieu rural sur le terrain. Ce livre est aussi une projection vers l'avenir, nourrie d'une réflexion et de propositions pour les batailles de la politique territoriale de demain.
Pour certains analystes, nous serions entrés, depuis peu, dans une modernité enfin réflexive, succédant à une modernité simple de la révolution scientifique puis de la révolution industrielle qui aurait été aveugles aux risques et aux effets secondaires de la civilisation technicienne sur l'environnement. Mais sommes-nous les premiers à distinguer dans les lumières éblouissantes du progrès technique, l'ombre de ses dangers? En occultant la réflexivité environnementale des sociétés passées, ce schéma simpliste dépolitise l'histoire longue de la destruction des environnements et altère notre possibilité d'appréhender lucidement la crise environnementale actuelle. Pour éviter cette amnésie, une histoire politique du risque technologique et de sa régulation sur la longue durée était nécessaire. L'Apocalypse joyeuse expose l'entrée de la France et de la Grande-Bretagne dans la modernité industrielle (fin XVIIIe -XIXe siècle), celle des vaccins, des machines, des usines chimiques et des locomotives. Elle nous plonge au c?ur des controverses vives qui surgirent autour des risques et des nuisances de ces innovations, et montre comment les critiques et les contestations furent réduites ou surmontées pour qu'advienne la société industrielle. L'histoire du risque ici racontée n'est pas celle d'une prise de conscience, mais celle de la construction d'une certaine inconscience modernisatrice.
Résumé : L'apocalypse joyeuse : Sommes-nous les premiers à distinguer dans les lumières éblouissantes du progrès l'ombre de ses risques ? Ce livre nous plonge au coeur des luttes et des controverses qui, aux XVIIIe et XIXe siècles, surgirent autour des usines, des machines, des vaccins et des chemins de fer. Il montre comment les critiques et les contestations furent réduites au silence ou surmontées pour qu'advienne la société industrielle. L'histoire qu'il raconte n'est pas celle d'une prise de conscience environnementale, mais celle d'une désinhibition modernisatrice.
Résumé : Les révoltes du ciel De l'aube de l'époque moderne au milieu du XXe siècle, les sociétés occidentales ont débattu du changement climatique, de ses causes et de ses effets sur les équilibres écologiques, sociaux, politiques. Cette question fut posée par les Conquistadors au Nouveau Monde, par les révolutionnaires de 1789, par les savants et les tribuns politiques du XIXe siècle, par les impérialistes européens en Asie et en Afrique jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. Cette enquête magistrale raconte les angoisses et les espoirs de sociétés qui, soumises aux aléas du ciel, pensent et anticipent les changements climatiques. Elle montre que la transformation du climat fut au coeur de débats fondamentaux sur la colonisation, Dieu, l'Etat, la nature et le capitalisme, dont ont émergé certains concepts-clés des politiques et des sciences environnementales contemporaines. Si, pendant un bref laps de temps, l'industrie et la science nous ont inculqué l'illusion rassurante d'un climat impassible, il nous faut, à l'heure du réchauffement global, affronter de nouveau les révoltes du ciel. Jean-Baptiste Fressoz Historien, chercheur au CNRS, il est l'auteur de L'Apocalypse joyeuse (Seuil, 2012) et L'Evénement anthropocène (avec C. Bonneuil, Seuil, 2016). Fabien Locher Historien, chercheur au CNRS, il a codirigé Posséder la nature (avec F. Graber).
Résumé : Les Français vont élire au printemps 2017 le président de la République. Avant de se rendre aux urnes, ils devront se poser les bonnes questions, et y répondre. Prendre quelques conseils ne sera alors pas superflu... Pourquoi pas auprès des hommes d'esprit de notre histoire ? De Pascal à Pierre Dac en passant par Voltaire, Jules Renard, Oscar Wilde, voici 200 pensées formulées par des philosophes, des écrivains, des politiciens ou des humoristes ? autant de réflexions subtiles ou ironiques qu'on peut, au choix, approfondir ou détourner de leur sens pour améliorer la qualité de la vie politique en ces temps de campagne électorale. - Quelques exemples : - La calomnie est en politique moins gênante que la manifestation de la vérité. Charles Péguy On ne ment jamais autant qu'avant les élections, pendant la guerre et après une partie de chasse. Georges Clemenceau La politique, c'est une certaine façon d'agiter le peuple avant de s'en servir. Talleyrand La popularité, c'est un rasoir entre les mains d'un enfant. Prince de Ligne Le prétexte ordinaire de ceux qui font le malheur des autres est qu'ils veulent leur bien. Vauvenargues
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
?Quels sont les secrets d'une vocation ? Par quels chemins mystérieux voyage-t-elle ? Devenir galeriste, est-ce un appel, un destin, ou le résultat des hasards successifs ? A priori, être galeriste c'est vivre entre l'économie et l'esthétique, c'est être partagé entre les échanges et le coeur. Quel impératif l'emporte et comment passer du numéraire à l'esprit, du matériel au spirituel ? A travers quelques anecdotes et faits saillants d'une carrière de vingt ans, l'auteur tente de répondre à ces questions.