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Rue du Regard
Frémon Jean
POL
16,00 €
Épuisé
EAN :9782818016091
Des contes, des fables, des apologues, des anecdotes, inventées ou recopiées, qui ont en commun le regard porté sur les choses et les êtres par ceux que les images fascinent et qui en font profession. Des portraits imaginaires de peintres qui ne sont pas sans rapports avec leurs doubles réels. Pêle-mêle, Mondrian coupable d'aimer les fleurs, Pontormo le reclus, David Hockney touriste hors pair, Gilles Aillaud et les éléphants, le coup de pinceau de Roy Lichtenstein et ses avatars, Picasso visité par le diable, Beckett entre un poisson rouge et un perroquet, Raphaël donnant une leçon de dessin, le vieux canasson modèle de Géricault, le singe de la Grande jatte, Saenredam et la géométrie, un chiot qui pisse devant la crèche de la nativité, le rêve secret d'Yves Klein, la main légère de Pierre Bonnard. Une même passion les obsède tous: regarder le monde et en faire des images desquelles la vie ne soit pas absente. Cela s'appelle la grâce, elle est fragile mais sans elle, rien.
Résumé : C'est un monologue intérieur, Louise Bourgeois parle, se parle, passe en revue des bribes de sa longue vie, dans le désordre. Tout est ici imaginaire, ce n'est pas une biographie. Mais tout est plausible, les humeurs, les saillies, les ressentiments, les pudeurs. C'est le portrait, de mémoire, d'une femme qui a voué sa vie à son art, une vie qui se confond avec le siècle, et a été reconnue tardivement comme l'une des artistes majeurs de notre temps. C'est drôle, touchant, empathique, respectueux et documenté. Le livre de Jean Frémon est résolument une fiction. Il exprime de l'intérieur à la fois les tensions tragiques confinant à la névrose et les légèretés enfantines de l'un des plus grands artistes du siècle.
On peut tout exposer : quelques bibelots du second Empire, un recueil de photographies, un boudoir d'outre-tombe, une héroïne célèbre pour sa beauté, sa fatuité et sa fin lamentable. On peut tout exposer : une femme à la place d'une autre, la peur de son propre corps, une manière d'entrer en scène, l'ivresse de la séduction, un abandon, des objets qui rassurent, une ruine.
Résumé : Augustin aime la propreté car il se rêve ordinaire et sain. Il collectionne les slips car il rêve de caresses. Mais ses élans d'affection sont généralement mal perçus et les femmes qu'il convoite peinent à consentir. Il lui faut donc forcer un peu le destin. La morale commune lui échappe et sa vie repose sur un malentendu : il ne veut pas faire de mal, juste se faire du bien.
4e de couverture : L'espérance de vie de l'amour, c'est huit ans. Pour la haine, comptez plutôt vingt. La seule chose qui dure toujours, c'est l'enfance, quand elle s'est mal passée.