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PRAGMATISME ET EDUCATION JAMES, DEWEY, RORTY
FRELAT-KAHN
VRIN
20,00 €
Épuisé
EAN :9782711624898
Si le pragmatisme a longtemps rencontré des réticences en France, c'est à cause de son caractère "américain" et de sa réduction à la pédagogie Or, il retrouve aujourd'hui un écho et une influence inédits. Cela tient à un processus de sécularisation de la culture, d'individualisation et de privatisation de la vie sociale qui marque l'histoire des sociétés européennes. Le pragmatisme semble contribuer ainsi à une reconstruction de l'éducation. Pourtant, il semble que l'on ait méconnu, et que l'on méconnaisse encore, l'originalité et la force d'une tradition - James, Dewey, Rorty - qui s'attache à tenir ensemble deux domaines d'ordinaire traités distinctement : la théorie de la connaissance et la logique d'une part ; la philosophie politique d'autre part. C'est cette caractérisation qu'examine cet ouvrage pour dégager deux caractéristiques centrales du pragmatisme : la récusation de toute forme de dualisme et l'affirmation du pluralisme. Dans chaque cas, ce livre montre comment s'articulent alors conception du savoir, théorie de la vérité et définitions logiques d'une part, pensée du politique, du pouvoir et de la démocratie d'autre part. Là est l'originalité de cet ouvrage qui permet d'éclairer alors les difficultés d'une pensée française pétrie de cartésianisme et éprise de la passion de l'unité, à faire sienne la philosophie du pragmatisme.
Il y a un siècle, la Bretagne ressemblait un peu à ce portrait qui orne la couverture. Elle avait atteint vers 1900 son maximum de population, plus de 60 % de ses habitants étaient très jeunes et, en très grande majorité, des ruraux encore pétris de leurs traditions ancestrales, conscients de leur spécificité et à la recherche d'un avenir meilleur. Ce jeune homme en chapeau breton, à la barbe naissante, fixant son destin, d'un regard déterminé et fier est donc tout un symbole. C'est à une découverte de la vie quotidienne de ces Bretons d'il y a un siècle que ce livre invite, à l'aube de ce troisième millénaire. A l'aide de cartes postales, de tableaux et de gravures, grâce à des commentaires précis, l'histoire et la vie d'autrefois sont reconstituées, du baptême à l'enterrement, de la première communion au mariage, du travail des champs aux fêtes et aux pèlerinages, au milieu des légendes, des superstitions et des vieux métiers traditionnels. Ainsi se révèlent les habitants des cinq départements bretons dans leur variété géographique et leur richesse humaine.
Dans un article consacré au Finistère, un Journaliste de « L'Illustration » écrivait en 1929: « A chaque instant c'est un fait, vous croisez des cortèges compacts, serrés où hommes et femmes, bras dessus, bras dessous, qui chantent en ch?ur. Ce sont des noces! Que de noces! A chaque instant se forment, en Bretagne des ménages de plus. » Même en faisant la part de l'exagération, les mariages bretons ont donc frappé les contemporains et ils nous offrent, dans leurs préparatifs, leur déroulement ou leurs « retours », une succession de fêtes, de rites, de danses, de repas et de coutumes hautes en couleur. Ces pages vous invitent à découvrir les multiples richesses de ces fiançailles et de ces noces bretonnes à travers un choix de plus de 250 documents choisis et commentés.
Résumé : L'espace public, pris entre social et politique, n'est pas seulement un lieu d'échanges d'opinions et de construction de consensus ou de consentement discursif. Il est aussi un lieu où se construisent et se déploient des liens entre les différents acteurs qui le constituent et qui s'exercent dans un espace hiérarchisé et saturé de rapports de pouvoir et de domination.La quête de sens, de vision d'un avenir commun, et la création des liens sociaux vont ensemble : elles impliquent et mettent en jeu les finalités de l'agir public. Le lien politique qui pouvait ouvrir à une pluralité d'espaces publics semble aujourd'hui être en question ou, peut-être, est-il dépassé et remplacé par des logiques discursives, médiatiques et technologiques qui affectent les cadres intellectuels et mentaux qui structuraient notre représentation du monde.S'arrêtant sur la publicisation et l'importance de la visibilité voire de la célébrité dans l'agir public, ce livre et les 14 contributions qui le constituent s'interrogent sur les formes, les modalités et les enjeux que peuvent avoir aujourd'hui la publicité et l'expression publique. Il tente de comprendre ce qui peut faire le public de l'espace public se demandant alors si la notion d'espace public peut être encore centrale pour la compréhension du lien social et de la politique.
Généralement cité pour mémoire, Francis Hutcheson (1694-1746) mérite d'être lu dans le texte. La question de la nature et des rapports du Beau, du Bien, du Vrai et du Juste se pose à lui dans un contexte renouvelé : il s'agit, dans le cadre de la théorie lockienne des idées, et contre la rationalité pratique d'un Hobbes ou d'un Mandeville, d'aller plus loin que Shaftesbury pour sauver la morale du relativisme. Identifier, au coeur de la vertu, la spécificité du sens et du sensible face aux calculs de la raison, telle est la tâche que Hutcheson s'est assignée. Sa postérité, de Hume et Kant, qui lui doivent beaucoup, s'étend jusqu'à la philosophie analytique, qui voit en lui l'initiateur original de questions actuelles.