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L'imprimé dans la construction de la vie politique. Brésil, Europe, Amériques (XVIIIe-XXe siècle)
Freitas Dutra Eliana de ; Mollier Jean-Yves
PU RENNES
26,00 €
Épuisé
EAN :9782753541993
La place des imprimés dans la construction de la vie politique est étudiée sous divers aspects : auteurs, stratégies éditoriales, censure, réseaux de diffusion, lecteurs, bibliothèques privées. Loin de se limiter au livre, les analyses rassemblées dans cet ouvrage s?étendent aux autres formes d?imprimés (journaux, revues, almanachs, affiches, billets de banque), ainsi qu?aux illustrations. Elles mettent en évidence toute la capacité de l?écrit et de l?image à mobiliser les consciences, à forger l?opinion publique, à cimenter le sentiment national. Les perspectives transnationales et les approches transdisciplinaires de cet ouvrage mettent au jour les transferts culturels entre les différentes aires géographiques et linguistiques ? par le biais de la traduction, la circulation de modèles, le rôle des médiateurs culturels ? et offrent ainsi des éléments de comparaison avec les recherches menées par les historiens du livre sur l?édition politique en France. Les éclairages apportés par cet ouvrage sur le rôle de l?imprimé dans la construction des identités nationales sont donc du plus grand intérêt pour l?histoire du livre et des cultures politiques.
Résumé : Qui ne rêve pas d'être un bon orateur, de savoir partager ses idées à l'oral et même, de captiver son auditoire ? Mais comment se faire entendre quand la pratique de l'oral est pour beaucoup d'entre nous une source de fragilité sociale et professionnelle. Dans ce livre fondateur, Stéphane de Freitas partage une véritable pédagogie de la prise de parole. Au-delà des techniques oratoires classiques, il nous apprend, avec clarté, méthode et exercices concrets, à puiser au fond de soi la force d'un discours authentique, à exposer ses idées et à instaurer le dialogue. Car chacun doit pouvoir " porter sa voix ", sa propre voix. Pour se préparer à un oral ou à un examen professionnel, prendre part à un débat, défendre son point de vue ou son projet, ou tout simplement se révéler à soi-même. L'auteur : Stéphane de Freitas Stéphane de Freitas est concepteur du concours Eloquentia. Il a réalisé le documentaire A voix haute, la force de la parole unanimement plébiscité par le public et la critique. Il est également l'auteur de plusieurs ouvrages à destination des lycéens sur la préparation du Grand Oral aux éditions Le Robert.
Freitas Stéphane de ; Pinel Elodie ; Aguillon Oria
Résumé : Pour s'entraîner efficacement et réussir l'épreuve ! Un véritable carnet de bord valable pour toutes les spécialités de première et de terminale. Des bilans réguliers pour s'auto-évaluer ou à valider avec son tuteur. Un accompagnement pas à pas, depuis le choix de la question jusqu'à la présentation le jour J. Des exercices pratiques et des méthodes concrètes pour : Travailler son projet d'orientation ; Bien formuler sa question et organiser ses idées ; Développer son analyse et préparer son discours ; Réussir sa prestation orale et être en confiance (attitude, expression, gestion du stress). Plusieurs calendriers de préparation pour s'organiser sur toute l'année ou en quelques semaines. Des ressources supplémentaires sur grand-oral.lerobert.com.
Tandis qu'Argila est revenu près des siens en terre d'Atla pour mener à bien la nouvelle réforme imposée par Deus Pater à l'ensemble de l'humanité, le séraphin Fidès Dei avertit le Ministère divin et son Haut directoire qu'une hérésie s'est progressivement imposée sur Nélhös, la septième planète du système Cancrï. Pourtant, derrière ce cycle de chaos apocalyptique, se cache quelque chose de plus sombre... Un certain Teyrngär est prêt à tout pour consolider son pouvoir et promet aux Nélhösiens le prolongement de leur existence en échange de leur soutien macabre. Mais qui se cache derrière ce Teyrngär que les Nélhösiens appellent "Messie" ? Et surtout, est-il le seul à la tête de cette machination ? Entre fresque antique et texte sacré, Anthony De Freitas replonge le lecteur dans un univers mystérieux, riche et complexe et présente dans un style captivant à l'atmosphère fascinante une alternative des origines de l'humanité. Un opéra gigantesque qui promet une épopée incroyable.
Nous n'avons jamais autant eu l'illusion de pouvoir nous exprimer sur tout, partout et tout le temps. Mais sommes-nous écoutés ? Pour que nos envies, nos rêves puissent exister ailleurs que dans notre esprit, il nous faut apprendre à prendre la parole en public, à défendre clairement nos idées et à instaurer le dialogue. Pourtant la pratique de l'oral reste une compétence peu enseignée dans notre cursus scolaire. Pour beaucoup d'entre nous, elle est source de fragilité sociale et professionnelle. Stéphane de Freitas a créé et anime depuis 2012 des ateliers de prise de parole éducative auprès de nombreux élèves et d'étudiants. Les résultats sont remarquables. En apprenant à puiser au fond d'eux la force d'un discours authentique, en s'initiant aux techniques oratoires, ils retrouvent confiance et se révèlent aux autres et à eux-mêmes. Dans ce livre fondateur, Stéphane de Freitas défend une véritable pédagogie de la prise de parole, fruit de son histoire personnelle et de son expérience auprès des jeunes. Il en expose avec clarté les grandes étapes et livre les outils pratiques pour développer individuellement et collectivement notre esprit critique et libérer notre parole, dès l'école et tout au long de la vie. Pour que chaque personne puisse "porter sa voix", sa propre voix.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour