Étoiles : une histoire de l’univers en cent astres est un bel et passionnant ouvrage sur l’astronomie dont la lecture se fait avec fluidité. Scott Pennor’s nous offre en plus des illustrations somptueuses qui se marient à merveille avec le ton vif de l’auteur. En abordant les astres sous le prisme de diverses thématiques, des mythes à la pop culture en passant par l’astrophysique pure, Florian Freistetter nous offre une belle déclaration d’amour à l’immensité étoilée. Et cette dernière est inspirante!
Certaines ne sont visibles qu'avec les plus grands télescopes. D'autres brillent si intensément qu'elles peuplent nos mythes depuis l'aube de l'humanité. Elles sont désignées par de mystérieuses références ou portent haut leur nom - Alcyone, Monocerotis, Ras Algethi, Zeta Ophiuchi, etc. Les étoiles nous fascinent, mais les connaissons-nous vraiment ? Il y a bien Algol, la "tête de l'ogre" en arabe, dont l'étrange éclat variable a été repéré dès l'Egypte antique ; ou 61 Cygni, la première étoile dont on a pu mesurer l'éloignement, révélant l'immensité de l'Univers ; ou encore 34 Tauri, plus connue sous le nom... d'Uranus. Naines blanches, supernovae, étoiles à neutrons, géantes rouges, pulsars : voici l'histoire de cent étoiles qui, ensemble, composent une somptueuse symphonie.
Freistetter Florian ; Pennor's Scott ; Gerstner Al
Résumé : Certaines ne sont visibles qu'avec les plus grands télescopes. D'autres brillent si intensément qu'elles peuplent nos mythes depuis l'aube de l'humanité. Elles sont désignées par de mystérieuses références ou portent haut leur nom - Alcyone, Monocerotis, Ras Algethi, Thuban, Zeta Ophiuchi, etc. Les étoiles nous fascinent, mais les connaissons-nous vraiment ? Il y a bien Algol, la " tête de l'ogre " en arabe, dont l'étrange éclat variable a été repéré dès l'Egypte antique ; ou 61 Cygni, la première étoile dont on a pu mesurer l'éloignement, révélant l'immensité de l'Univers ; ou encore 34 Tauri, plus connue sous le nom... d'Uranus. Naines blanches, supernovae, étoiles à neutrons, géantes rouges, pulsars : voici l'histoire de 100 étoiles qui, ensemble, composent une somptueuse symphonie.
Au début du XXe siècle avec la naissance d'un mouvement va bouleverser les représentations de l'espace dans l'art: le cubisme. Cette école d'art, florissante de 1810 à 1930, se propose de représenter les objets décomposés en éléments géométriques simples (rappelant le cube) sans restituer leur perspective. La réalité devient une illusion et les artistes jouent à recomposer cette identité afin de susciter une image nouvelle. Ainsi on redécouvre l'univers des cubistes par les lieux de prédilection des artistes (le Bateau-Lavoir). On explore aussi les Arts comme le cinéma ou la poésie qui suivirent le mouvement sans modération. On confronte les péripéties des peintres et des sculpteurs (Braques, Delaunay, Gleizes, Metzinger, Picasso, etc.) afin de comprendre leurs oeuvres. Enfin, le cubisme se dévoile à travers ses spécificités comme le trompe l'oeil et le collage. Les oeuvres importantes se décomposent et révèlent la maturité de leurs auteurs pris dans un élan de liberté artistique. Un ouvrage pour dire: « Ce qui différencie le cubisme de l'ancienne peinture, c'est qu'il n'est pas un art d'imitation mais un art de conception qui tend à s'élever jusqu'à la création. » (Appollinaire)
Résumé : S'il est à la mode d'expliquer les subtilités de la cuisine, voire de proposer de nouvelles recettes, à partir des connaissances scientifiques en physico-chimie, on sait moins que les premières ont largement fécondé les secondes. Que doit la science à la cuisine ? L'auteur répond à la question en s'appuyant sur une série d'épisodes qui ne manquent pas d'humour, de Socrate à Bertrand Russell, en passant par Newton, Réaumur ou Pasteur. Comment, par exemple, relier une révolution conceptuelle en géologie au minestrone, à la crème chantilly et à la fusion froide ? Le sommaire de l'ouvrage, en forme de menu, devrait mettre le lecteur en appétit. Ce livre, par delà l'apparente légèreté de son thème, présente une solide argumentation critique, revanche de la science "molle" sur la science "dure". Il montre que les recherches les plus rigoureuses n'échappent pas aux errements et aux approximations, et que leurs progrès sont souvent dus au hasard et à l'empirisme, reconduisant les tâtonnements fructueux d'un chef dans sa cuisine.
J'ai une passion, une pulsion, un vrai démon de la connaissance ! J'ai envie d'apprendre. Je suis toujours très reconnaissant à qui m'apprend quelque chose et j'aime toujours apprendre aux autres. C'est une priorité au quotidien. Avant même de manger ! C'est comme si j'avais la mission, au sens ordinaire du terme, d'enseigner. Et plus j'avance en âge, plus cela se présente comme : "Il faut. Ça urge !" "Hubert ReevesAstrophysicien de renommée mondiale, Hubert Reeves a nourri toute sa vie une passion pour l'histoire du cosmos. Pour lui, nous faisons partie d'un système où univers, nature et humanité sont interdépendants. Afin de préserver cet équilibre de vie pour tous, il est devenu un grand défenseur de la nature.Hubert nous confie ici les étapes de son cheminement, qui l'ont mené progressivement vers une belle sérénité. Il évoque les influences qui l'ont formé, ses choix, ses joies mais aussi ses doutes et inquiétudes, les difficultés qu'il a pu rencontrer et la manière dont il les a surmontées.Voici une source d'inspiration et d'énergie qui devrait nous inciter à assumer nos propres envies.Entretiens menés par Sophie Lhuillier
Astrophysicien, Hubert Reeves enseigne la cosmologie à Montréal et à Paris. Il a publié au Seuil de nombreux ouvrages, dont Malicorne, Poussières d'étoiles, Mal de Terre, Chroniques du ciel et de la vie qui ont rencontré la faveur d'un très large public.