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Noir destin
Frehel Jo
BOUGAINVILLIER
20,00 €
Épuisé
EAN :9782494778146
Noir destin est une quête, celle de Marc Faugier qui cherche sa "femme de destin" , celle qui l'arrachera à une enfance calamiteuse. C'est aussi, en filigrane, le désir d'écrire entravé par un doute sur sa naissance. L'histoire dans laquelle il s'engage par amour pour la trop belle Margie finira-t-elle, à force d'épreuves, à faire de lui un autre homme ? Margie est-elle vraiment celle qu'il attend ? Son "noir destin" commence à s'écrire lorsque, pour elle, il vole sa société et la suit dans son pays d'Afrique de l'Ouest, le Mwanza. S'en suivent, dans un pays en guerre, de périlleuses péripéties qui sont aussi un véritable voyage initiatique. Devenu proscrit, Marc s'invente l'identité d'écrivain dont il rêve et trouve refuge dans une école religieuse, au sein d'une ethnie persécutée, sous l'influence des féticheurs. Sauvera-t-il un peu de la cagnotte volée et trouvera-t-il sa "femme de destin" ? L'écriture sera-t-elle sa rédemption ? De multiples rebondissements entraînent le lecteur vers un dénouement inattendu. Et, au fil d'un récit puissamment romanesque, Jo Frehel distille, sans lourdeur, une analyse lucide et distanciée des moeurs en vigueur dans une région d'Afrique où règnent superstitions, violence et corruption. Pour autant, des autochtones et des associations humanitaires y sauvent des vies et luttent pour la démocratie, avec un courage et une détermination qui forcent l'admiration. En marge de son noir destin et malgré toutes ses fragilités, Marc Faugier devient ainsi, au fil des pages, un héros attachant, car plein d'humanité. Jo Frehel écrit depuis 20 ans ; l'immersion dans des cultures étrangères est sa principale source d'inspiration. Ainsi son roman Noir destin s'est-il nourri de son expérience en Côte d'Ivoire où elle fut enseignante. Actuellement, elle collecte et expose de la peinture tribale de diverses origines, principalement d'Inde et d'Australie. La rencontre avec les Aborigènes a d'ailleurs été un évènement central de sa vie, et, au gré de plusieurs voyages, elle a noué des liens avec ces anciens fraîchement sortis du désert. De cette "aventure australienne" elle a tiré deux romans Terra Australis et La route de Batavia. De son côté, l'Inde lui a inspiré Rédemption, une romance indienne. Mariée, mère et grand-mère, Jo Frehel vit en Ardèche après avoir exercé plusieurs autres métiers, dans la publicité, la formation et l'art-thérapie.
Le premier album de Jennifer Aniston, l'inoubliable interprète de Rachel dans la série culte Friends ! Dans la famille Clyde, tout le monde a une passion. Tout le monde, sauf Clydeo. Il ne sait pas faire de saltos ni peindre de beaux tableaux, il n'aime pas le surf comme son oncle ni déterrer des os de dinosaures comme sa tante... Mais avec un peu de curiosité et beaucoup de joie, Clydeo est bien décidé à trouver sa voie !
Frehel Martin ; Grisseaux Véronique ; Pisapia Cyri
Qui aura la plus belle voix ? Gia est passionnée par la guitare et le chant. Elle n'a qu'un souhait, participer à " The Voice Kids ", comme son grand-frère avant elle. Mais son père ne voit pas cette participation d'un très bon oeil ! Pour réaliser son rêve, Gia doit relever tous les défis : persuader ses parents, convaincre les Coachs de se retourner et rivaliser avec d'autres candidats aussi talentueux qu'elle...
D'Athènes au Salar d'Uyuni, du Frioul aux Caraïbes, de Melbourne à Istanbul, d'une île du Pacifique aux portes du Sahara, partir est toujours une aventure, petite ou grande, courte ou longue. Certains départs sont définitifs, d'autres précèdent un retour. Partir est une décision qui peut être lourde de conséquences. L'auteur a voulu s'attacher à comprendre les raisons qui poussent à partir. Lui-même a voulu prendre le large en quittant sa région de toujours pour s'installer en Argentine, puis en Tunisie, en Australie et enfin en Grèce, le tout en quatre ans à peine. Installations à l'autre bout du monde, découvertes de cultures très différentes, voyages itinérants... Il s'est nourri de ses propres départs pour comprendre ce qui le poussait à partir aussi souvent, aussi loin. Confiné en Grèce après l'avoir déjà été en Australie, il a dû se résoudre à appuyer sur le bouton "stop" après une vie en accélérée pendant quatre ans. La pause a été bénéfique et a permis de jeter un coup d'oeil dans le rétroviseur pour mobiliser les souvenirs et rouvrir les carnets sur lesquels quatre années de voyage se baladaient d'une page à l'autre. Tous les gens croisés, amis, collègues, famille ou inconnus, ont repris vie. Parmi eux, beaucoup partaient, étaient partis ou rêvaient de partir. Partir est un recueil de vingt-quatre portraits qui mènent aux quatre coins du monde, là où l'auteur s'est promené ces dernières années, pour voyager et travailler. A la manière d'un photographe, il saisit des instants de vie avec des mots à la place de l'appareil photo. Parfois il apparait sur la photo, d'autres on aperçoit son ombre. Les portraits font voyager le lecteur dans des quotidiens et des pays aux destins diamétralement opposés. Car c'est aussi une des forces de partir : se confronter à l'inconnu, remettre en cause les certitudes et s'adapter dans un nouvel environnement. Allant d'un continent à l'autre, entrant dans le quotidien d'hommes et de femmes aux destins bouleversés, plongeant dans les relations personnelles et professionnelles de l'auteur, Partir est un témoignage de la résilience humaine. Car derrière chaque départ, il y a de la souffrance mais aussi de l'excitation et du bonheur qui se dessinent. Drôles ou pathétiques, émouvants ou cyniques, contemplatifs ou bruts de réalité, ces portraits sont tout simplement humains.
A sa manière, et par son style, sûr, vif, ciselé, Vincent Everaert est un portraitiste. Dans ses nouvelles, en prose et parfois en vers, il décale, dérive, déconstruit, minimise ou agrandit pour mieux approcher l'humain, comme par exemple dans La tête dans les nuages : "A quelle hauteur l'humanité cesse-t-elle ? Roslaw mesure vingt mètres trente-deux en moyenne. Sa taille réelle est légèrement sensible aux effets de dilatation de la température ambiante et de la pression atmosphérique. [...] Du monde des hommes, Roslaw ne perçoit-il pas que l'essentiel, l'essence même ? [...[ Roslaw ne regrette pas son isolement. S'ils étaient plusieurs de son espèce, ne serait-ce qu'un millier, les destructions engendrées seraient sans commune mesure avec ce que les petits hommes infligent à la planète, pense-t-il. [...] A-t-il raison ? " De plus, Vincent Everaert est pudique, à l'image de celles et ceux qui manient l'abstraction. Voici donc ce qu'il a souhaité écrire pour la quatrième de couverture de ce livre, son premier : "Je suis celle ou celui dont les yeux glissent sur le revers des livres. En quelques mots écrits pour se vendre ou se faire entendre, je les soupèse. Mes mains rejettent, mes mains achètent. Je suis le premier des personnages peuplant ce recueil, vivant ces vies qui ne sont pas miennes. Trajectoires d'humains, uniques et solitaires. Par le fil de ces micro-nouvelles, réunis et solidaires. Nous sommes à la fois étranges et ordinaires."
Un recueil de courts poèmes puissants et ciselés, entre chanson, prose et confession, écrits d'abord avec le coeur et un débordement d'humanité. Celle d'un homme qui, d'abord comédien, a expérimenté de l'intérieur ce que c'est qu'aimer, vivre, espérer, s'émerveiller, et s'effrayer aussi parfois... Cette vérité sensible sans sensiblerie rend les textes à la fois intemporelles et universelles, et leur douce musique nous laisse à la fois sereins et rassurés. Une pépite à découvrir d'urgence. D'abord comédien et metteur en scène, Jacques Grange a traversé la fin d'un siècle et le début d'un autre en préférant la craie de la marelle et le stylo de l'écolier aux écrans et aux claviers : c'était un homme simple, vrai et franc. Pour construire les personnages qu'il a interprétés à l'écran ou sur les planches, il a toujours pris le temps de regarder les gens ; ce qu'ils regardaient d'eux, en eux ; ce qui les troublaient, émouvaient, chamboulaient, déchiraient, sidéraient, mais continuaient à les faire avancer, malgré eux, malgré tout. De tant de coups d'oeil amusés, attendris, ahuris, il a rapporté de courts poèmes "kaléidoscopiques" empreints d'humanité, et d'une attention quasi philosophique, rousseauiste, à la nature et à ses détails. Ceux qui font que la vie est vie. Notre vie. Du début à la fin. Retenant le sens figuré du mot "kaléidoscope" , il enchaîne en prestidigitateur-funambule des successions rapides et d'une justesse frappante d'impressions et de sensations qui ont pour point commun, pour horizon, d'être humaines. Ainsi Jacques nous fait-il traverser à sa suite, sous ses charmes, maints chapitres et étapes de vie. La sienne. La nôtre.