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Vieil Alger. Histoires
Fréha Pierre
L'HARMATTAN
20,50 €
Épuisé
EAN :9782296087477
Isaac et sa famille viennent d'arriver de Grenade, chassés par Isabelle. Le petit Sancho ale coeur brisé de quitter l'Espagne. Quelque temps plus tard. la belle médina arabo-berbère accueille Baba Aroudj. le fameux Barberousse. C'est au tour des soldats turcs, les terribles janissaires, de faire régner la terreur. Que vaut-il mieux, payer un tribut aux Chrétiens ou subir la clique du Sultan? Entre complots, assassinats et enlèvements, la piraterie connaît un essor considérable. Judeo-espagnole, la famille Cazès s'est installée à BâbAzzour, près du port. Au fil des siècles, Mirhoun, Messaouda, Shalomet Ishrak, tous: vont vivre leur Alger selon les contingences du temps. La ville les réunit dans ses tavernes et sa Casbah. Ainsi vont, en parallèle, histoires de convertis, d'esclaves, de bannis, d'aventuriers sans scrupules. Qui est donc ce Grimaldi parti de Gênes? Pittoresque, enchanteresse, la ville, brille des feux d'un monde que les Français vont découvrir en 1830... avant d'en faire table rase. A la Cour loufoque des pachas d'Alger il n'est pas si difficile de marier sa fille à un bel esclave venu de Nantes; Jeannot de la tribu des Francaoui. Artisans. boutiquiers, bienvenue au vieil Alger...
C'est la première fois de ma vie que je rencontrais quelqu'un qui avait peur de deux oeufs au plat ". Marco s'installe en Turquie et rencontre Aziz à Istanbul. Il loue une chambre chez lui alors qu'il le connaît à peine. La confrontation est rude. Expatriation, jalousie, gestation pour autrui, portrait critique d'une Turquie toujours incomprise, insaisissable. Face à face de deux êtres paumés, Occident, Orient, peur de vivre, peur du sucre ? "Je cherche à travers lui une raison de vivre dans ce pays", dit Marco. Quel que soit le pays, la finalité est la même. Goûter au bonheur sans y perdre son âme. Thriller des sentiments, texte à l'énergie rageuse, drôle et tragique. S'amuser tout en souffrant, l'essence même de la vie.
J'ai la trouille. Ils sont capables de tout. Même ce type hier au téléphone, voix maîtrisée d'employé modèle aux ordres de ses supérieurs et de son pays, je suis sûr qu'il a enregistré la conversation pour mieux me confondre plus tard. Je m'attends dans les jours prochains à ce qu'ils débarquent chez moi. Un expatrié français vivant à Istanbul prend peur suite à une altercation téléphonique dans laquelle, excédé, il tient de vifs propos à l'encontre du pays qui l'accueille. En butte à différentes tracasseries, il tente de survivre dans le chaos de l'Histoire d'une nation où coups d'état et répression règlent le jeu. Un jour, l'hymne révolutionnaire italien Bella Ciao retentit depuis une mosquée d'Istanbul.
Rarement aperçu autant de têtes à claques qu'à Saly, station balnéaire à 80 km au sud de Dakar. Sénégaulois... Les gens d'ici n'ont que ce mot à la bouche. Sénégal d'un côté, Gaule de l'autre. Hmmm. Héritage colonial ? Théorie de la tribu ? Promoteurs, agents immobiliers, agents de voyage, gérants de boulangerie, voire de supermarché, c'est eux, les Sénégaulois ? Oui.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.