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VOYAGE ORDINAIRE
FREGER CHARLES
BEC EN AIR
32,00 €
Épuisé
EAN :9782367441092
Chaque jour, dans nos rues ou plus loin, sur d'autres continents, des voyageurs ordinaires se déplacent à pied, à vélo, à moto, en auto, en métro, en rickshaw... Ecoliers, travailleurs du jour ou de la nuit, chauffeurs d'engins aussi divers qu'inattendus, ils ont inspiré quatre photographes et un écrivain qui interrogent leur "voyage ordinaire". Charles Fréger poursuit son inventaire des groupes sociaux et religieux en photographiant les rickshaws scolaires de New Delhi. Ambroise Tézenas trace la route entre Bangalore et Bombay dont il fait émerger l'ordinaire beauté. Denis Dailleux révèle la banlieue chaotique du Caire avec sa série de "portraits au tuk-tuk". Jérôme Blin dessine une cartographie mentale entre docks et lotissements à Saint-Nazaire. Christian Garcin nous transporte, quant à lui, dans les rues de Jaipur où il fait d'étranges rencontres sur fond joyeusement cacophonique.
Fréger Charles ; Sekiguchi Ryoko ; Ito Toshiharu ;
Résumé : Avec "Yokainoshima", c'est au Japon que Charles Fréger, photographe de réputation internationale, poursuit son fascinant inventaire des communautés humaines. Une fois encore, ses photographies combinent l'acuité du regard documentaire avec l'art de la mise en scène selon un style parfaitement neuf et singulier. Ordonnées au fil des saisons, elles évoquent, à travers l'extraordinaire variété des masques, costumes ou figures, et les commentaires d'anthropologues et spécialistes de la culture traditionnelle japonaise, tout l'arrière-plan de fêtes locales, de chorégraphies et de rites, qui culmine dans ces costumes étonnamment éclectiques. Cette remarquable suite de portraits passionnera les amateurs de mode et de traditions populaires, mais aussi les adeptes de l'imaginaire des mangas.
Résumé : Nom de code de la mission: L 12 12, du nom de la fameuse chemise qu'il s'agit de mettre en scène. Pour la maison Lacoste, Charles Fréger a mené une véritable campagne de portraits photographiques à travers le territoire français, parcourant tant son tissu rural qu'urbain, prêtant attention à des pratiques reflétant les cultures régionales (la joute nautique, les gardians, la lutte bretonne) comme à des phénomènes plus contemporains (le roller derby, le bike polo, le cheerleading). Derrière cet éventail de contextes divers et parfois inattendus, se révèle un vêtement aux visages et usages multiples.
Tous les ans, à l'approche de Noël, c'est la même question qui revient : "Léonie a-t-elle été assez sage pour avoir des cadeaux ?" Car, là où elle vit, en Autriche, il existe d'horribles monstres, les krampus, qui enlèvent les enfants ayant été désobéissants. Un matin, sur le chemin de l'école, Léonie remarque une maison abandonnée, le lieu idéal pour un repère de krampus.
Résumé : Au fil des photographies de Charles Fréger se déploient des mascarades dans lesquelles costumes et personnages dévoilent les cultures africaines et indigènes des Amériques, prises dans le vertige d'un mouvement syncrétique. La mascarade est ici territoire de mise en regard d'une communauté par une autre, espace où l'on rejoue le rapport à l'oppresseur soit pour le mimer, soit pour l'inverser, toujours pour le subvertir.
« Les éditions le Bec en l'air proposent de redécouvrir le talent de ce photographe proche des gens, aux antipodes de l'imagerie coloniale de l'époque. En mariant qui plus est, la beauté de l'image et l'intérêt du texte. » --Le Monde diplomatique« Les portraits sont magnifiques, souvent concentrés sur un seul sujet, comme si Sved était littéralement hypnotisé. » --Libération« La puissance architecturale et monumentale de certains paysages, la beauté de personnages hiérarchiques, certaines images illuminées font, de ce Maalesh, un récit visuel intemporel qui laisse entrevoir des fragments d'éternité. » --Le Photographe
Arnaud Maryvonne ; Bougnoux Daniel ; Chamoiseau Pa
Qu'est-ce que ça veut dire, l'humain ? Comment se représenter cette notion toujours en devenir devant ou entre nous, et toujours à construire ? Comment penser ou délimiter, à l'époque de la mondialisation, notre idée de l'humanité ? N'allons pas nous raccrocher à une idée un peu fausse, ou rance, de l'humain : l'humanité réside entre nous en partage. Cette notion équivoque suggère que celle-ci ne se donne jamais que "partagée" par le don réciproque des langues, des cultures, en même temps qu'elle demeure irréductiblement morcelée. On ne sait pas très bien ce qu'est ou ce que peut l'humanité, dont nous ne possédons qu'une parcelle, dont nous ne connaîtrons jamais qu'un minuscule échantillon. "Les autres" figurent indéfiniment cette part manquante, énorme, qu'il nous reste sans cesse à documenter et à explorer. Part manquante est aussi un terme de physiciens, ce qu'ils désignent comme l'antimatière, que nous ne connaissons pas, n'ayant accès qu'à la matière qui exige toutefois, pour exister, cette part qui nous échappe. Dans nos rues comme dans toute l'étendue du ciel noir, des corps s'élaborent et parfois se frôlent, à des distances incommensurables. Comment jamais mesurer l'homme ?
Le festival Circulation(s), qui fête ses dix années d'existence, est dédié à la jeune photographie européenne, avec pour ambition d'en faire émerger les talents. De mars à juin 2020, il présente une grande exposition, au Centquatre à Paris, qui réunit 42 photographes issus de 16 nationalités. Engagement social, explorations visuelles de la science, interrogations politiques sur le Brexit ou la montée des nationalisme : les jeunes photographes interrogent le monde avec des écritures originales qui mêlent approches conceptuelles et documentaires. Catalogue du festival, ce livre est un outil très clair qui s'adresse à la fois aux amateurs de photographie et aux professionnels. Le travail de chaque artiste est présenté avec une sélection d'images, une biographie et une analyse de sa production.
Anderson Jon Lee ; Gerbehaye Cédric ; Cler Christi
Référence à l'antique royaume égyptien de Koush cité dans la Bible et qui correspondant au Soudan du Sud d'aujourd'hui. Thème que les Sud-Soudanais ont choisi pour créer leur hymne national.