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L'île de tous les vices
Fredet Jean-Gabriel
ALBIN MICHEL
20,00 €
Épuisé
EAN :9782226455154
Comment un milliardaire reçu par toute l'élite américaine s'est-il retrouvé, après des années de folie, plongé dans une vertigineuse descente aux enfers ? Jeffrey Epstein est incontestablement riche. Il n'a pourtant laissé aucune trace dans le monde de la finance. Sa principale activité ? Assouvir ses pulsions en bande organisée ! Pendant plus de vingt ans, des centaines de jeunes filles, dont beaucoup étaient mineures, ont fait le voyage vers son île dans l'archipel des Antilles, à bord du "Lolita Express", un de ses avions privés. Qui a aidé Jeffrey Epstein ? Qui a participé à ses trafics sexuels ? Qui, parmi les rich and famous inscrits dans son petit carnet noir, l'accompagnait dans l'île de tous les vices ? Clinton, Trump, Kevin Spacey, le prince Andrew... et d'autres ? Procureurs sous influences, avocats sans scrupules, nouveaux riches et vieilles fortunes... l'affaire Epstein éclaire d'un jour cru les failles d'une société indifférente aux crimes de ceux qui vivent selon leurs propres règles et qui ne connaissent qu'une loi : celle de l'impunité.
Beltramone Jean-Paul ; Boure Frédéric ; Leon Frédé
Résumé : Des démonstrations abordées à la fois dans le cours, dans les pages "Je m'exerce à démontrer" et dans les exercices. Deux doubles pages "Faire le point" et "Réviser" pour travailler en autonomie. Des exercices de synthèse pour travailler de manière transversale et se préparer aux épreuves du Bac. Un livret élève de 16 pages (calculatrices, formules, notations...).
Lilti Antoine ; Loriga Sabina ; Schaub Jean-Frédér
Les dernières décennies, marquées par la multiplication des échanges et des débats historiographiques bien au-delà des frontières nationales, ont progressivement vu la remise en cause d?un ensemble de convictions scientifiques fortes sur lesquelles les historiens avaient longtemps vécu. Leur réflexion s?est d?abord éloignée des certitudes de l?histoire sociale sérielle pour se porter, dans le sillage de la microstoria, sur la valeur heuristique du cas et sur les difficultés de la généralisation. Plus récemment, le rôle croissant des histoires et des historiographies non européennes a profondément redessiné l?agenda de la recherche historique. Enfin, l?écriture de l?histoire et ses ressources narratives ont de nouveau fait l?objet d?une intense attention. Jacques Revel n?a cessé d?éclairer et d?impulser, au fil des années, ces mutations historiographiques. Ce volume rend hommage à l?importance et à l?influence de son travail, en proposant un ensemble de réflexions libres sur les opérations qui font le quotidien du métier d?historien et qui nous deviennent parfois si familières que nous finissons par considérer qu?elles vont de soi. Ni un manifeste ni un héritage, mais l?actualité d?une certaine expérience commune de l?écriture de l?histoire.
Soixante-quinze ans avant la Révolution française et l'ultime réunion des états généraux en mai 1789, Nicolas Fréret (1688-1749), historien des "temps reculés", rédige un Mémoire sur les états généraux, manuscrit conservé à l'Institut de France et demeuré inédit. Embastillé durant la dernière année du règne de Louis XIV (1714-1715), Nicolas Fréret se veut soucieux d'échapper aux "fables" qui, selon lui, obscurcissent les origines, le développement et la nature même de la monarchie française. L'historien s'attache à montrer le caractère essentiel des états généraux. Il affirme que la mise en sommeil depuis plus d'un siècle (la dernière réunion des états a eu lieu à Paris en 1614) d'une institution indissociable, selon lui, de la monarchie révèle une dangereuse dérive despotique de l'Etat. Si, au fil des règnes successifs, les états généraux n'ont pas cessé de ressurgir à l'initiative des peuples, les tentatives de refoulement ou d'occultation n'ont jamais cessé de la part de rois attachés à leur pouvoir personnel et souvent mal conseillés. Mais l'oubli des états généraux dans les "derniers temps" est le signe majeur d'un triomphe durable du "pouvoir arbitraire" qui redoute le frein que pourrait exercer une instance qui a su s'ouvrir depuis la fin du Moyen Age à des mutations sociales et juridiques riches d'avenir : l'essor des "communes" et la reconnaissance d'un troisième ordre - le tiers état - égal en droits avec les deux premiers ordres (le clergé et la noblesse). Consacré à la longue histoire de la résistance de la nation française à la fiscalité royale et au despotisme, le Mémoire sur les états généraux de Nicolas Fréret marque une étape décisive dans la pensée politique du siècle des Lumières.
Résumé : Concurrencé par les plateformes, saturé par les films de super-héros, marginalisé par les séries, le cinéma est en crise. Les spectateurs sont inondés de contenus et désertent les salles, sans que les studios soient capables de les retenir. Criant en France, paradis du cinéma d'auteur, le phénomène frappe aussi outre-Atlantique. Les Majors hollywoodiens délaissent les "films du milieu" , longtemps la plus grande part de leur production, au profit d'un cinéma de divertissement, survitaminé par les effets spéciaux et formaté aux goûts américains. Studios et plateformes de streaming se battent à coups de clics tandis que les géants de la tech envahissent la scène : qui sortira vainqueur, et pour quels types de programmes ? Pour Jean-Gabriel Fredet, la crise actuelle est l'occasion de revenir sur les grandes transformations qu'a connues le cinéma depuis sa création. Age d'or d'Hollywood, invention de la télévision, émergence de Netflix, d'Apple, d'Amazon, l'auteur analyse comment ces évolutions ont bouleversé notre façon de produire et de consommer des films. Jusqu'alors, l'usine à rêves américaine, sept fois déclarée morte et sept fois ressuscitée, a toujours su s'adapter. Qu'en sera-t-il aujourd'hui ? Et si c'était aussi, pour le cinéma français, l'occasion de se réinventer ?
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Le Zen est une discipline de concentration exigeante en même temps qu'une philosophie de la vacuité. Son enseignement, qui s'enracine dans les paroles du Bouddha, tient tout entier en zazen, c'est-à-dire la méditation assise : sous l'apparent dépouillement se révèle une formidable méthode de dépassement de l'ego. Découvert par l'Occident dans les années soixante-dix, il est rapidement devenu un élément majeur de son renouveau spirituel. Taisen Deshimaru, maître japonais qui a grandement contribué à diffuser le Zen en France, livre ici la quintessence de son enseignement sous forme de paraboles, de questions-réponses ou encore de (aphorismes). Il traduit et commente aussi intégralement deux textes fondateurs et inédits du bouddhisme zen, le Hokyo Zan Mai et le San Do Kai,
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.