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John Galsworthy, l'homme, le romancier, le critique social
Fréchet Alec
KLINCKSIECK
39,00 €
Épuisé
EAN :9782252021453
Dans les annes 70 ont t publies des thses franaises d'tat consacres Bennet, Wells et Shaw. Seul parmi les grands crivains anglais de l'poque douardienne, John Galsworthy n'avait pas encore fait l'objet d'une tude approfondie. L'auteur de The Forsyte Saga n'a pas eu beaucoup plus de chance dans les pays anglo-saxons. Huit livres on t publis sur lui en Angleterre depuis la fin de la seconde guerre mondiale, dont quatre ou cinq de qualit. Mais il s'agissait ou bien d'tudes limites un problme particulier, ou de volumes de souvenirs, ou de biographies dans lesquelles se trouvent mls un rcit plus ou moins romanc, un portrait et des remarques sur l'uvre. La thse d'Alec Frchet vient combler cette lacune d'autant plus fcheuse que la renomme du Prix Nobel 1932, aprs avoir subi une clipse, jouit depuis une dizaine d'annes d'un remarquable renouveau. La version tlvise de The Forsyte Saga, diffuse plusieurs reprises par la B. B. C. , a remport un immense succs, et a t retransmise par quarante pays, dont la France et l'U. R. S. S. La vente des romans a pris des proportions jamais atteintes du vivant de l'auteur. Alec Frchet soumet ces vingt romans une tude systmatique et minutieuse. Pour saisir la pense Galsworthy et juger de son art sous tous ses aspects, il explore l'uvre entire, les contes, les nouvelles, le thtre, les essais, les pomes une trentaine de volumes. Homme sensible et raffin, le crateur des Forsyte a su tirer parti de sa connaissance de la grande bourgeoisie, dont il tait issu, pour crire des rcits la fois personnels, potiques et d'un grand intrt historique et social. De naturel inquiet, Galsworthy a bien dcrit ses romans lorsqu'il crivit qu'ils taient frapps de remords . une poque o la grande bourgeoisie donnait le ton, c'est toute la socit victorienne et douardienne qu'on trouve voque dans ses rcits.
Fréchet Marie-Laure ; Lhomme Valérie ; Abraham Bér
Résumé : Faire du pain chez soi, c'est renouer avec une technique ancestrale. C'est aussi choisir ses ingrédients, pour un pain sain et à son goût. Cette encyclopédie apprend à faire naître et à nourrir son levain, à connaître les farines et les étapes de la panification et surtout à faire SON pain, avec simplement l'équipement d'une cuisine ménagère. Cet ouvrage est LA bible pour les amateurs du " fait maison " ! Un cahier pratique qui rassemble : l'histoire du pain ; Le pain et la nutrition (index glycémique, calories, fibres, gluten, additifs) ; ce qui fait le pain (des céréales à la farine, l'eau, le sel, le levain, la levure...) ; les pains de France, les pains du monde... La partie technique comporte de nombreux pas à pas : s'organiser ; Le matériel nécessaire ; la maîtrise du temps ; les quantités ; le pétrissage ; la fermentation ; le lamage ; la cuisson ; la conservation ; utiliser les restes. Plus de 100 recettes illustrées : les pains classiques ; les pains de France ; les pains de table salés ; les pains sucrés du goûter ; les pains du monde ; avec du pain ; avec de la pâte à pain ; les restes du pain ; les desserts au pain.
Ce recueil d'articles de linguistique et d'anthropologie culturelle est un éloge de la variation, dans le temps mais aussi dans l'espace ; les langues vernaculaires et le français régional en sont une parfaite illustration. Par ailleurs, les pratiques culturelles, plus particulièrement de l'aire rhônalpine, mais aussi de l'ensemble du domaine gallo-roman, ou encore germanique, africain, et même américain, permettent d'éclairer le propos. Si le francoprovençal et l'occitan, sur lesquels portent la majorité des contributions, sont désignés en France comme "langues régionales" ou "minoritaires" , le francoprovençal bénéficie en Italie d'une reconnaissance officielle. Chaque langue représente une façon particulière de lire le monde et d'exprimer la pensée lorsqu'une langue meurt, c'est l'humanité tout entière qui s'appauvrit. Cet ouvrage est un témoignage, qui permet d'apporter des descriptions très précises de ces langues, contribuant ainsi à la mémoire de notre patrimoine linguistique. Textes de Claudine Fréchet, Michel Bert, Enrica Dossigny, Alexis Bétemps, Jean Lorcin, Claude Longre, Anne-Marie Vurpas, Claude Michel, Dominique Stich, Jacques Landrecies, Saverio Favre, Federica Diemoz, Andres Kristol, Gaston Tuaillon, Jean Sibille, Christian Abry, Hubert Bessat, Jean-Claude Bouvier, Michel Contini, Gérard Taverdet, Lothar Wolf, Jacques Chaurand, Jérôme Serme, Fernand Carton, Jean-Paul Chauveau, Michel Cusin, Michel Le Guern, Isabelle Horvath, Marguerite Maurel, Jeanine-Elisa Médélice, Raymond Mayer, Nadine Decourt, Laurent Denizeau, Michel Nicolas, François Laplantine, Pierre Gire et Monique Bollon-Mourier.
Première initiation à l'histoire universitaire, cette collection est destinée aux étudiants qui commencent un cursus en histoire, en histoire de l'art ou en lettres. Chaque ouvrage présente les grandes articulations de la période considérée, les problématiques actuelles, les champs nouveaux de l'histoire... Incluant tous les aspects de l'histoire, de la civilisation et de la vie dans les îles britanniques, il s'adresse à tous ceux qui sont intéressés par cette région. Étudiants et enseignants en histoire, en histoire de l'art et en anglais y trouveront tous les repères nécessaires à leurs études. Cet ouvrage sera aussi précieux à toute personne qui cherche à comprendre et appréhender les événements qui se déroulent dans ces îles.
Résumé : Lebroc pose le petit cheval chinois sur la table basse du salon, bien en lumière. Il sort le Polaro, un vieux SX 70 à soufflet et prend trois photos. La nuit est noire, pas d'étoile. Le thermomètre doit toujours se balader sous zéro. Il enveloppe la sculpture dans deux plastiques et ferme le tout hermétiquement avec du chatterton. Dans un coin du jardin, là où il plante son herbe au printemps, il creuse. Cinquante centimètres. Il pose le paquet au fond, rebouche, et place dessus deux grosses pierres. Un dernier coup d'?il. Il va ranger la pelle et rentre se coucher. Un homme qui n'a jamais vu le cheval flotte sur la Meuse, les rotules explosées et la gorge tranchée. Du grand art ! Lebroc, lui, a vu le cheval et il l'a acheté. Alors, tous les rêveurs d'ici et d'ailleurs se sont réveillés pour raconter l'histoire du Hanxuema.
Des débuts de la littérature américaine jusqu'au XXe siècle, les écrivains et les intellectuels américains éprouvèrent le besoin de visiter l'Europe pour évaluer la civilisation dont ils étaient séparés et se situer par rapport à elle. Ils croyaient à l'infériorité intellectuelle de l'Amérique et pensaient que leur éducation ne serait complète que lorsqu'ils auraient pris contact avec une civilisation plus ancienne. La tendance à l'expatriation de l'intelligentsia américaine trouve donc son origine dans les liens traditionnels et culturels qui rattachaient le Nouveau Monde au Vieux Monde.