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La femme dans les contes de fées
Franz Marie-Louise von
ALBIN MICHEL
10,30 €
Épuisé
EAN :9782226061683
Marie-Lousie von Franz, qui fut pendant près de trente ans la collaboratrice de c. G. JUNG dans les recherches décisives qui occupèrent la seconde partie de sa vie, est généralement reconnue comme sa continuatrice la plus fidèle et la plus originale. Psychothérapeute, écrivain, conférencière internationale, elle a assuré dans le monde entier la présence vivante du génie de Jung. L'un des traits marquants de l'époque contemporaine est incontestablement la prise de conscience que la femme opère d'elle-même. Toutefois ce mouvement de "libération" aboutit trop souvent à des impasses, faute de prémisses psychologiques satisfaisantes, autrement dit, de réalisme à base de connaissance et de discernement. La psychologie des profondeurs offre à la femme en quête d'elle-même un instrument de premier ordre, par l'écoute de l'inconscient. Marie-Louise von Franz a puisé dans ce réservoir de symboles de l'âme collective que sont les contes de fées pour mettre en lumière les facettes variées de l'âme féminine. Son expérience de femme et de thérapeute lui permet de dégager de là de riches renseignements. La présente étude constitue une contribution de premier ordre à la restauration d'un équilibre indispensable à la vie de l'humanité, menacée par les productions de la "démesure" masculine.
Franz Marie-Louise von - Saint René Taillandier Fr
Les contes de fées, ces productions mystérieuses de l'âme populaire qui se racontaient aux veillées, ont longtemps joué le rôle d'un enseignement de sagesse destiné autant aux adultes qu'aux enfants. Cette sagesse conservait des éléments païens et restait plus proche de l'inconscient et de la nature que l'enseignement chrétien qu'elle complétait en y intégrant, en particulier, le problème du mal. La psychologie des profondeurs de Carl Gustav Jung a permis à sa collaboratrice et continuatrice Marie-Louise von Franz de pénétrer le sens symbolique et psychologique des contes et de nous en transmettre la "substantifique moelle". Le présent ouvrage, dont c'est la sixième édition, fait partie d'un ensemble de six titres consacrés à ce sujet par l'auteur
Ne vous êtes-vous jamais senti prisonnier d'une situation ou d'un conflit intérieur ? Marie-Louise von Franz nous montre qu'une personne peut se délivrer de sa dépression ou de son angoisse de la même manière qu'un héros de conte se délivre de l'ensorcellement. Les solutions proposées par les contes de fées, ces "rêves collectifs" reflets des archétypes et des dynamismes de l'inconscient collectif, peuvent nous mettre sur la voie de la délivrance. Dans ce sixième livre qu'elle leur a consacré, Marie-Louise von Franz, nous montre avec justesse comment ces histoires symboliques peuvent nous aider à nous libérer de nos propres difficultés psychiques. Foisonnant de sorciers et de sorcières, de sorts variés (transformation en animal, dévoration par un dragon, etc.), l'auteur fait le lien entre ces sorts que l'on trouve dans les contes et les conflits intérieurs qu'une personne peut rencontrer dans sa vie réelle.
L'homme et la femme portent en eux des qualités du sexe opposé qui apparaissent personnifiées dans les rêves, les fantasmes et les oeuvres d'imagination. Carl Gustav Jung a nommé animus la composante masculine de la femme et anima la composante féminine de l'homme. Ces figures adoptent des formes variées ; ainsi l'animus peut apparaître en vieillard rempli de sagesse, en prince charmant, en mendiant, mais aussi en personnage agressif ou en sorcier, et l'anima en déesse, en princesse, en femme fatale, en prostituée ou en sorcière. Ils peuvent aussi revêtir une forme animale. Les contes de fées mettent en scène ces personnages oniriques de façon simple et vivante, et leur langage imagé permet d'appréhender ce sujet plus concrètement qu'une approche théorique.
Marie-Louise von Franz, qui fut pendant près de trente ans la collaboratrice de C.G. Jung dans les recherches décisives qui occupèrent la seconde partie de sa vie, est généralement reconnue comme sa continuatrice la plus fidèle et la plus originale. Psychothérapeute, écrivain, conférencière internationale, elle a assuré dans le monde entier la présence vivante du génie de Jung. Le célèbre conte fantastique d'Apulée lui fournit l'occasion d'une illustration de la psychologie des profondeurs, fourmillante de vues incisives et d'applications pratiques. La métamorphose en âne du héros Lucius conduisant à son initiation aux mystères d'Isis et Osiris met en lumière la façon dont les «cultes secrets» de l'antiquité revivent, renouvelés, dans l'individuation junguienne. Ce livre peut être considéré comme l'équivalent, pour la psychologie masculine, d'un autre ouvrage de Marie-Louise von Franz, La Femme dans les contes de fées. Il est le premier d'une série de dix études consacrées aux contes, le tout formant un ensemble unique sur ce sujet, tant par son ampleur que par la merveilleuse perspicacité de l'auteur. Cette oeuvre répondra de plus au renouveau d'intérêt que la littérature orale et les contes de fées suscitent de nos jours.
Résumé : En 195 aphorismes, les Yoga-Sutras de Patanjali codifient l'enseignement d'une pratique traditionnelle plusieurs fois millénaire. C'est l'esprit même du Yoga qui se trouve ici décrit, résumé en une série de remarques lapidaires et lumineuses. Vrai traité de connaissance de soi, cet ouvrage est l'un des textes majeurs de l'humanité. Son message, transcendant les siècles, se révèle bien plus que moderne : essentiel.
Le Livre de la Voie et de la Vertu (Tao Te King) est attribué à Lao Tseu (ve-IVe siècle av. J.-C.). C'est une superbe prose classique. Elle jaillit comme le souffle de l'univers entre le Ciel et la Terre. La Voie, comme leur principe unique, produit tous les êtres. Elle les contient, elle les soutient, elle les régit, maintenant leur cohérence intime et leur cohésion globale. D'un seul mouvement du coeur, contemplons le repos de cette Mère, observons les enfants qui sortent d'elle. Tel est le monothéisme si vivant des Chinois. Le Taoïsme sécrète l'optimisme, désarme l?agressivité, élude les difficultés, avec la grâce du naturel propre à l'esprit chinois.
Au XVIe siècle, Miyamoto Musashi, samouraï invaincu par une vie de combats, maître ès armes et esprit de nombreux disciples, se retire dans une grotte quelques mois avant sa mort et rédige ce classique de la littérature universelle: Traité des Cinq Roues.Ce guerrier nous donne en un texte lumineux l'essence des arts martiaux et le secret d'une stratégie victorieuse qui transcende la violence et devient art de vivre et d'agir. Attitude qui explique aujourd'hui les raisons des succès japonais dans tous les domaines.Une leçon à méditer et à pratiquer: car l'esprit de l'art de l'épée peut s'appliquer à tous les gestes de la vie quotidienne.
L'esprit du Zen fut introduit au Japon chez un peuple dont la guerre était l'occupation habituelle. Ce fut le génie du Zen de transformer les techniques brutales de la guerre en arts qui ne se souciaient plus seulement de l'efficacité guerrière mais de la recherche de soi-même. Le sabre, l'arc et la flèche, instruments de mort devinrent des supports de méditation. Sous cette influence naquit le Bushido, code d'honneur, discipline chevaleresque qui recommande le désintéressement et le mépris de la mort. Tant et si bien que le Zen fut cette voie d'éveil, appelé "la religion des samouraïs." En termes vifs et imagés, parfois même en s'amusant, Maître Deshimaru répond aux questions de ses disciples, sans jamais leur faire oublier que Zen et arts martiaux sont l'apprentissage de la vie et la mort.