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Tous frères. Lettre encyclique du pape François sur la fraternité et l'amitié sociale
CERAS/CEF
LESSIUS
14,00 €
Épuisé
EAN :9782872994069
La nouvelle encyclique du pape François, Fratelli tutti, sur la fraternité universelle et l'amitié sociale, est marquée parle contexte de la crise sanitaire du coronavirus qui secoue la planète entière depuis le début de l'année 2020. Cette crise renforce le climat mondial d'insécurité, de souffrances, de peur, de tensions politiques, de fragmentation des sociétés, voire de guerres et de persécutions. Face aux "ombres d'un monde fermé", le pape François, dans la ligne de sa précédente encyclique, Laudato si', lance un appel à tous les habitants de la "maison commune", en prenant appui sur les ressources de la foi chrétienne. Cette encyclique n'entend pas résumer la doctrine sur l'amour fraternel, mais se focaliser sur sa dimension universelle, sur son ouverture à toutes les personnes. Elle propose ainsi la fraternité et l'amitié sociale comme véritable programme de société pour "constituer un "nous"". Réalisée sous la direction du Service national Famille et Société de la Conférence des Evêques de France et de l'équipe du CERAS, cette édition a fait appel, pour commenter Fratelli tutti, à une vingtaine d'experts. En outre, elle propose quatre échos de cette encyclique en provenance d'Afrique, d'Amérique latine, ainsi que de réseaux au service des plus précaires et des réfugiés. Enfin, un glossaire décline les quinze notions-clés de ce texte, de l'"amitié sociale" au "rêve". Préfacée par Mgr BRUNO FEILLET (président du Conseil Famille et Société de la Conférence des évêques de France), cette édition est introduite par GREGOIRE CATTA (jésuite, directeur du Service national Famille et Société de la CEE) et NOELIE DJIMADOUMAAVR (xaviére membre du CERAS). Elle est postfacée par Mgr BRUNO-MARIE DUFFE, ancien secrétaire du Dicastére pour le service du développement humain intégral.
Cercas Javier ; Beyer Elisabeth ; Grujicic Aleksan
Résumé : A l'été 1978, un adolescent de la classe moyenne en délicatesse avec son milieu croise la route du charismatique Zarco et de son amie Tere et devient un habitué de leur qg, un bar interlope dans un quartier mal famé de Gérone. Bientôt ils l'entraînent de l'autre côté de la "frontière", au pays de ceux qui ne sont pas bien nés, l'initiant au frisson des braquages et au plaisir des tripots. Le garçon navigue entre les deux rives pendant tout l'été, irrésistiblement attiré par les lois de cette jungle dont il préfère continuer d'ignorer les codes, jusqu'au coup qui tourne mal. Vingt ans plus tard, avocat établi, il assure la défense de son ancien camarade multirécidiviste et doit plaider. Pour le symbole vivant d'une rébellion salutaire, la victime expiatoire d'un système frelaté, ou les zones d'ombre de sa propre jeunesse ? Un écrivain, chargé de raconter l'histoire, recueille au cours d'entretiens divers les souvenirs et impressions des protagonistes. Lui-même cherche la vérité inattendue et universelle du romancier : l'ambiguïté. C'est dans cette ambiguïté qu'excelle Javier Cercas, qui démystifie ici le romantisme de la délinquance comme celui de la rédemption, la démocratie espagnole et son miroir aux alouettes, les tourments qui toujours gouvernent l'exercice de la liberté.
Résumé : Cette encyclique du pape François, publiée en 2015, est non seulement un des textes majeurs de ce pape, mais aussi l'un des plus grands textes de notre temps sur l'écologie. D'où son succès constant en libraire. L'édition commentée qu'en a proposée Lessius peu après sa parution a été, depuis, plusieurs fois rééditée. Elle méritait d'être rafraîchie, au vu des rapides évolutions de la prise de conscience et des actions pour "sauver la planète". Elle a pris une nouvelle actualité avec la parution récente de l'exhortation Chère Amazonie qui se présente comme une mise en pratique des grandes intuitions de Laudato si'. On n'oubliera pas non plus que la pandémie de la Covid-19 a fait résonner de façon profondément renouvelée l'exigence de "prendre soin de notre maison commune".
Melchor, un policier au nom de roi mage, ex-repris de justice et fils d'une prostituée, qui a fait des «Misérables» de Victor Hugo son «vade-mecum» vital, mène l'enquête sur les terres de l'Ebre, à l'extrême sud de la Catalogne. Mais ici plus qu'ailleurs "tôt ou tard, tout s'explique par la guerre" et il devra faire sien le dilemme de Jean Valjean : "Rester dans le paradis, et y devenir démon, rentrer dans l'enfer, et y devenir ange !".4e de couverture : Sur des terres catalanes qui portent encore les stigmates de la bataille de l'Èbre, Terra Alta est secouée par un affreux fait divers : on a retrouvé, sans vie et déchiquetés, les corps des époux Adell, riches nonagénaires qui emploient la plupart des habitants du coin. La petite commune abrite sans le savoir un policier qui s'est montré héroïque lors des attentats islamistes de Barcelone et Cambrils, et c'est lui, Melchor, qui va diriger l'enquête. Laquelle promet d'être ardue, sans traces d'effraction, sans indices probants. Or l'énigme première - qui est l'assassin ? - va se doubler d'une question plus profonde : qui est le policier ?Car avant d'être un mari et père comblé, coulant des jours heureux dans cette paisible bourgade, le policier converti en justicier obsessionnel fut un ancien repris de justice, élevé par une prostituée dans les bas-fonds de Barcelone. Alors qu'il se pensait perdu par la rage et par la haine du monde, la lecture fortuite des Misérables de Victor Hugo est venue exorciser ses démons et bouleverser son destin. Il aurait pu être Jean Valjean... s'il ne s'était changé en Javert.À Terra Alta, plus qu'ailleurs, bien des secrets plongent leurs racines dans la guerre. Et, pour résoudre l'affaire qui lui est confiée, Melchor doit avoir conscience que l'amour de la justice absolue peut s'avérer la plus absolue des injustices. Il va lui être donné de partager le dilemme de Jean Valjean : "Rester dans le paradis et y devenir démon ! Rentrer dans l'enfer et y devenir ange !"Notes Biographiques : Javier Cercas est né en 1962 à Cáceres et enseigne la littérature à l'université de Gérone. Il est l'auteur de romans, de recueils de chroniques et de récits. Ses romans, traduits dans une trentaine de langues, ont tous connu un large succès international. Anatomie d'un instant a été consacré Livre de l'année 2009 par El Pais.Du même auteur, Actes Sud a publié : Les Soldats de Salamine (2002), À petites foulées (2004), ??la vitesse de la lumière (2006), Anatomie d'un instant (2010), Les Lois de la frontière (2014, prix Méditerranée étranger 2014), L'Imposteur (2015), Le Mobile (2016) et Le Point aveugle (2016).
Cercas Javier ; Grujicic Aleksandar ; Louesdon Kar
Le Monarque des ombres retrace le parcours d'un jeune homme qui a lutté pour une cause moralement indéfendable et est mort du mauvais côté de l'histoire, victime d'une idéologie toxique. Ce jeune soldat, qui répondait au nom de Manuel Mena, n'est autre que le grand-oncle de Javier Cercas, tombé en 1938 au cours de la bataille de l'Èbre, déterminante pour l'armée franquiste. C'est dire s'il est l'incarnation du tabou familial, celui qui est probablement à l'origine de tous les romans de Cercas ; à commencer par Les Soldats de Salamine.4e de couverture : Un jeune homme pur et courageux, mort au combat pour une cause mauvaise (la lutte du franquisme contre la République espagnole), peut-il devenir, quoique s'en défende l'auteur, le héros du livre qu'il doit écrire ? Manuel Mena a dix-neuf ans quand il est mortellement atteint, en 1938, en pleine bataille, sur les rives de l'Èbre. Le vaillant sous-lieutenant, par son sacri?ce, fera désormais ?gure de martyr au sein de la famille maternelle de Cercas et dans le village d'Estrémadure où il a grandi. La mémoire familiale honore et transmet son souvenir alors que surviennent des temps plus démocratiques, où la gloire et la honte changent de camp. Demeure cette parenté profondément encombrante, dans la conscience de l'écrivain : ce tout jeune aïeul phalangiste dont la ?n est digne de celle d'Achille, chantée par Homère - mais Achille dans l'Odyssée se lamentera de n'être plus que le "monarque des ombres" et enviera Ulysse d'avoir sagement regagné ses pénates.Que fut vraiment la vie de Manuel Mena, quelles furent ses convictions, ses illusions, comment en rendre compte, retrouver des témoins, interroger ce destin et cette époque en toute probité, les raconter sans franchir la frontière qui sépare la vérité de la ?ction ?L'immense écrivain qu'est Javier Cercas a?ronte ici ses propres résistances pour mettre au jour l'existence du héros fourvoyé, cet ange maudit et souverain dont il n'a cessé, dans toute son oeuvre, de dé?er la présence.Notes Biographiques : Javier Cercas est né en 1962 à Cáceres et enseigne la littérature à l'université de Gérone. Il est l'auteur de romans, de recueils de chroniques et de récits. Ses romans, traduits dans une trentaine de langues, ont tous connu un large succès international. Anatomie d'un instant a été consacré Livre de l'année 2009 par El Pais.Du même auteur, Actes Sud a publié : Les Soldats de Salamine (2002), À petites foulées (2004), ??la vitesse de la lumière (2006), Anatomie d'un instant (2010), Les Lois de la frontière (2014, prix Méditerranée étranger 2014), L'Imposteur (2015), Le Mobile (2016) et Le Point aveugle (2016).
Accroche : Comment sortir de la situation dans laquelle on ne sait plus croire, on ne peut plus croire, on ne veut plus croire ? A quelles conditions pourrions-nous aujourd'hui réapprendre à croire et retrouver, analogue à celle du vouloir-vivre, l'énergie d'un vouloir-croire ? Présentation : Retrouver la foi, c'est l'accueillir comme un appel à la sainteté et la vivre comme une folle ambition qui réclame autant de courage qu'elle est capable d'en donner. Le courage de ne pas se laisser voler la joie de l'Evangile par les prophètes de malheur et les bonimenteurs de la religion. Le courage de s'exposer au dehors et de s'aventurer au pays de l'Autre, le courage de sans cesse recommencer à croire pour "naître, alors que nous étreint le sentiment d'érosion du sujet" . Le courage des premiers pas, des premiers mots d'une foi toute neuve qui peut aujourd'hui compter sur les encouragements des philosophes qui cherchent à penser les "ressources du christianisme... sans y entrer par la foi" (François Jullien) autant que sur les audaces des poètes, ces "mystiques irréguliers" , pour faire entendre l'inouï de l'Evangile qu'elle a charge d'annoncer. Les points forts : 1. Renommée de l'auteur, considéré comme une des grandes consciences du christianisme d'aujourd'hui et depuis une vingtaine d'années : il n'a pas publié d'ouvrage depuis six ans ; 2. Actualité du sujet : devant la faiblesse du croire, liée au trouble d'identité du sujet, appel argumenté au courage de la foi, le courage de l'Evangile ; 3. Le livre tient compte du "festival d'incertitudes" qui a accompagné la crise sanitaire du Covid. Bio de lauteur : Lauteur est considéré comme un des meilleurs essayistes chrétiens de notre époque, un des plus libres. Après avoir enseigné à linstitut Catholique de Paris, il est à présent chargé du domaine culturel dans le diocèse de Metz et membre de lObservatoire foi et culture de la Conférence épiscopale de France. Collaborateur dEtudes et de Christus, il a notamment publié chez Lessius Petit christianisme dinsolence (2015).
Récits d'expériences d'accompagnement au seuil de la mort au Japon. Il s'agit de récits simples, courts (deux à trois pages), agréables à lire, empreints d'une grande sérénité. Le sentiment de la nature accompagne les événements, neige, arbres, feuilles, saisons, couleurs... C'est délicieusement japonais et raffiné. Les mourants meurent réconciliés et les blessés de la vie restaurés dans leur dignité et leur goût de vivre. Pour chaque récit, la sérénité vient d'une présence talentueuse, ayant l'expérience de ce genre de circonstances, pleine d'empathie, qui dénoue toutes les douleurs et contractions, dans les derniers instants avant la mort ou dans les situations apparemment bloquées. Le mérite tient à l'importance donnée au corps de celui qui approche le mourant ou le souffrant : son de la voix, respiration accordée au rythme de l'autre, intensité de l'attention, prise en compte de son histoire. Le texte exerce une action bienfaisante.
Résumé : Ces pages essaient d'explorer ce qu'a pu être la vie cachée de Jésus afin d'éclairer une approche croyante de la vie quotidienne. Nous approcher de ce mystère nous fera découvrir avec étonnement que Jésus, incarné à Nazareth, a éprouvé le poids et les possibilités inédites d'une vie qui, parce qu'humaine, est quotidienne. Le " quotidien " va souvent spontanément de pair avec la " routine ", et la routine évoque un lieu inhospitalier d'où il convient de s'échapper le plus vite possible. Le quotidien est ce qui est journalier, ce qui se passe habituellement chaque jour ; le routinier est ce que l'on fait en suivant les coutumes enracinées, sans avoir besoin d'appliquer de raisonnements particuliers. Fuir la routine à travers toutes sortes d'expériences qui donnent des couleurs à l'infinie gamme de gris qui sert de toile de fond au passage du temps, c'est pour beaucoup de gens la façon habituelle d'affronter le calendrier : attendre la fin de la semaine, les ponts et les vacances, tout en supportant bon an mal an ce qu'il faut vivre tous les jours. Il n'en va souvent pas autrement de l'expérience de la vie ordinaire que font les croyants. Il est vrai que le coeur de la vie chrétienne, le mystère de l'Incarnation, a un immense potentiel pour dynamiser notre façon de vivre le quotidien. Nous reconnaissons cependant que le désir de " trouver Dieu en toutes choses " ne manque pas de se heurter à la routine dépourvue de profondeur. Ces pages essaient d'explorer ce qu'a pu être la vie cachée de Jésus afin d'éclairer une approche croyante de la vie quotidienne. Nous approcher de ce mystère nous fera découvrir avec étonnement que Jésus, incarné à Nazareth, a éprouvé le poids et les possibilités inédites d'une vie qui, parce qu'humaine, est quotidienne.
Jésus, "personne frontière" ou "personne-relais" ? Tour à tour "Christ" ou "celui qu'on appelle Christ" "fils de David" puis "Nazaréen" ; "roi des Juifs" ou "enfant avec sa mère". Autant d'appartenances multiples, opposées souvent, qui tissent une généalogie dont les incidences sont considérables. Telle est l'hypothèse audacieuse de Milad El Jawich, dont la lecture narrative et spirituelle des premiers chapitres de l'évangile selon Matthieu pose ceci : si, d'entrée, sont énumérés les noms des ancêtres de Jésus, c'est pour nous inviter à nous identifier à ces personnages bibliques ou, selon les cas, à nous en distancier. Voilà pourquoi l'auteur relit et analyse le récit de ces personnages tantôt célèbres comme les patriarches et David, tantôt discrets comme Thamar, Rahab ou Ruth. Car c'est bien dans cette humanité-là, éminemment complexe, lumineuse et ambiguë, que Dieu s'est incarné.