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Le roman d'un guérisseur
Math François
EX AEQUO
21,00 €
Épuisé
EAN :9782359628272
Au milieu du XIXe siècle, l?économie va mal en Europe. Rudolf, un jeune tailleur de pierre des montagnes du Voralberg autrichien, rêve de partir pour la France où il paraît qu?il y a de riches mines d?argent. En fait, Rudolf a des " mains en or ". Ses mains font autant de miracles sur les pierres qu?il sculpte admirablement bien, que sur les corps, car il est un guérisseur. Il a hérité ce don de ses ancêtres. Quand il arrive en Franche-Comté, dans le pays de Belfort, sévit la seconde épidémie de choléra du siècle et qui décime la population. Le tailleur de pierre n?est pas vraiment le bienvenu, pourtant, il se met au service des Belfortains contaminés. Les médecins locaux vont alors tenter de le discréditer, de le faire jeter en prison, mais on croit encore aux miracles en ce milieu de siècle, et Rudolf guérira tant de gens qu?il sera innocenté. Le corps médical tentera de le faire disparaître, mais le renom de Rudolf sera tel qu?il trouvera des protections parmi le peuple. Quand le guérisseur arrive enfin à Lure, il sera immobilisé par une importante crue de la rivière, Ognon. Pourtant il restera, commencera à créer des statues tombera amoureux de Joséphine. Mais ce bref amour va lui faire à nouveau frôler la mort à cause de la haine de l?étranger et de la jalousie d?un chef de bande qui a des vues sur la jeune fille.
François Math a consacré près de cinquante années de sa carrière à des recherches biomédicales. Il relate ici de manière humoristique, les événements marquants et ses rencontres avec des grands noms de la recherche médicale avec qui il a fait des recherches sur les anomalies du développement du cerveau et les découvertes génétiques qui en ont résulté. Cela l'amène à regarder de manière critique le monde de la recherche médicale qui fait aujourd'hui face à une situation de pandémie incontrôlée. Il n'est pas virologue, mais il remarque que les moyens d'approches du très grave problème qui décime beaucoup de monde, sont pour le moins insuffisants, très éloignés des approches biomédicales que les Grands Maîtres qu'il a côtoyés lui avaient inculquées.
Le héros du livre de François Math, un roman historique, est Victor Considerant, un ingénieur, économiste et philosophe français, connu pour être un fervent disciple de Charles Fourier, dont il adopta les idées utopiques et socialistes. En quête de mettre en pratique les théories de Fourier sur les phalanstères, des communautés basées sur la coopération et l'harmonie, Victor Considerant entreprit un voyage au Texas dans les années 1850 pour fonder une communauté. Cette tentative de colonie fouriériste, appelée La Réunion, près de l'actuelle ville de Dallas, devait être un exemple concret des idéaux de Fourier. Cependant, l'expérience se solda par un échec retentissant pour plusieurs raisons : un manque de préparation adéquate, des difficultés financières, les conditions climatiques rigoureuses, ainsi que des problèmes de leadership et de gestion.
En 1830, Rudolf, un jeune tailleur de pierre autrichien quitte sa montagne pour rejoindre le village où vivraient encore ses ancêtres et pour y installer un atelier de marbrerie funéraire. Son périple depuis l'Autriche en passant par la Suisse et enfin rejoindre le c?ur de la Franche-Comté fut parsemé d'embuches. Après les guerres qui ont ruiné l'Europe, le travail est rare et un étranger est mal vu voir certains tenteront de l'éliminer. Le courage et les mains miraculeuses de Rudolf le guérisseur feront des merveilles et lui permettront d'envisager de s'installer à Lure. Mais il doit devenir Français pour épouser celle qu'il aime, Joséphine, une jeune fille du pays et pour ouvrir un atelier. Pour cela, il doit faire un service militaire qu'il croit bref. Nous le retrouvons au moment du départ pour faire ses classes pendant quelques semaines, au plus deux ans, lui a-t-on dit.
Premier ouvrage de la série Les Savoirs proposée par les éditions Ex aequo, il paraissait utile que ce fût un livre qui expose aux lecteurs ce que représente la lecture, comment elle sollicite les circuits complexes de notre cerveau. Lire est un plaisir presque addictif pour certains, une montagne ennuyeuse à franchir pour d'autres. Mais dans tous les cas, lire fait appel à la vue, aux mécanismes cérébraux de l'attention, à ceux du plaisir ou du rejet, et de toute façon, la lecture laisse une trace parfois indélébile dans nos neurones. Mais dans notre monde où nous mettons tout en oeuvre pour que la lecture et l'écriture soient accessibles à tous, nous, les neurophysiologistes, nous travaillons à redonner la vue à ceux qui pour des raisons traumatiques ou pathologiques ne peuvent pas ou ne peuvent plus lire. Les techniques médicales, la microélectronique et les nanomatériaux permettent aujourd'hui de redonner un contact avec le monde à des aveugles, et réciproquement, alors, nous avons voulu que cet ouvrage, avec un peu de détails, informe les lecteurs sur ce qui se passe dans le cerveau lors de la lecture. Nous avons également rappelé les principaux troubles de la lecture connus et les méthodes mises en oeuvre pour permettre l'accès aux livres pour tous.
Manbat la grenouille s'ennuie sur son étang et rêve d'aventure. Un jour elle part, son baluchon sur l'épaule, sans se douter un instant de ce qui l'attend ! Et si, finalement, la véritable aventure était de rester soi-même ?
La nouvelle est une discipline à elle-seule. Ce n'est pas, comme certains le pensent, un récit qui n'a pas assez de pages pour s'appeler roman. Il s'agit, en quelques lignes, de planter un décor et mettre en présence des personnages pour vivre une brève histoire qui va les amener là où ils ne s'y attendent pas. Ce recueil nous propose une quinzaine de ces rencontres fugaces, dans des styles et des genres différents, du policier au fantastique en passant par la simple tranche de vie.
Quand en 1888, James Ensor peint " L'entrée du Christ à Bruxelles ", il réaffirme le lien insécable qu'il y a entre la figure du Christ et la peinture, entre le Verbe et la lumière. Mais, dans le même temps, une invention vient à manger peu à peu le monde et sa représentation jusqu'alors dévolue à la seule peinture : c'est la photographie. Et la figure de disparaître aussitôt dans l'insignifiance générale. Et la peinture de redevenir curieusement maladroite et bientôt abstraite (de toute figuration). Quelles conséquences en tirer ? Que la peinture, aujourd'hui ne peut être conçue qu'avec ce qui à la fois l'anime et la remet en question, avec ce qui l'a toujours animée, la lumière, et avec ce qui l'interroge depuis l'invention de la photographie, la figure. Telle est l'ambition du peintre Jacques Cauda qui se confond ici avec l'enjeu de son écrit : redonner un regard au monde aveuglé où rien n'existe plus désormais en dehors de son image aveuglante. Un regard ? C'est-à-dire un nouveau verbe, un verbe de lumière : surfigurer !