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Joue-nous "España"
François Jocelyne
MERCURE DE FRAN
10,85 €
Épuisé
EAN :9782715200609
Joue-nous "Espana", c'est l'enfance et l'adolescence d'une femme en Lorraine. Roman autobiographique, tissu de sensations et de détails concrets. vergers, vignes, qui enveloppent le lecteur dans un passé proche mais déjà révolu. C'est aussi le meurtre symbolique de la mère et surtout du père. Les deux parents, s'employant à se libérer d'un milieu qui appartient plus aux damnés de la terre qu'à toute autre classe, font donner à leur fille une éducation réservée d'habitude aux enfants de la bourgeoisie. Située entre deux mondes, la petite fait l'apprentissage douloureux d'une contradiction qui va la conduire à la révolte. Rien dans cette enfance, dans cette adolescence, ne laisse prévoir le suprême dérangement que sera l'amour, de nature homosexuelle. Ou alors tout : la réponse au défi de chaque instant. On verra comment un prénom juif, Sarah, est donné, comme en rêve, à la camarade de naguère, et comment s'exprime la fascination éprouvée par l'auteur pour la communauté juive de Rosières-aux-Salines, exterminée, et pour une fillette juive, prise dans une rafle et disparue.
Un village du Var, du côté de la Sainte-Baume. Les parfums de la garrigue, le vacarme des insectes. La lumière. Deux femmes vivent là, partagent dans la paix, dans l'amour, les jours et les nuits. Pas bien loin, au c?ur d'une grande maison entourée d'un jardin, s'est retiré un homme. Un homme d'une dimension rare, par la richesse d'esprit comme par la force de c?ur qui émane de sa personne. Il semble que cet homme sera susceptible, de son gré ou non, de désunir les deux amantes. Mais il existe encore, de nos jours, des accords absolus, qu'aucun hasard ne peut briser.
Résumé : Joue-nous "Espana", c'est l'enfance et l'adolescence d'une femme en Lorraine. Roman autobiographique, tissu de sensations et de détails concrets. vergers, vignes, qui enveloppent le lecteur dans un passé proche mais déjà révolu. C'est aussi le meurtre symbolique de la mère et surtout du père. Les deux parents, s'employant à se libérer d'un milieu qui appartient plus aux damnés de la terre qu'à toute autre classe, font donner à leur fille une éducation réservée d'habitude aux enfants de la bourgeoisie. Située entre deux mondes, la petite fait l'apprentissage douloureux d'une contradiction qui va la conduire à la révolte. Rien dans cette enfance, dans cette adolescence, ne laisse prévoir le suprême dérangement que sera l'amour, de nature homosexuelle. Ou alors tout : la réponse au défi de chaque instant. On verra comment un prénom juif, Sarah, est donné, comme en rêve, à la camarade de naguère, et comment s'exprime la fascination éprouvée par l'auteur pour la communauté juive de Rosières-aux-Salines, exterminée, et pour une fillette juive, prise dans une rafle et disparue.
La joue contre le zinc. Il rentre, c'est fini. Il a posé sur le porte-bagages sa serviette de cuir et, incapable de lire, il regarde le paysage sans le voir. C'est l'hiver. Il l'avait oublié à cause du séjour de Noël à Majorque, le ciel sur le terrain de golf, ses lectures sur le balcon. C'est fini, mais il sent seulement, il ne prononce pas pour lui-même les deux mots, et il ne chasse pas non plus l'image qui l'a si violemment heurté ce matin. La joue contre le zinc. S'ils ne s'étaient pas trouvés là, sa s?ur et lui, sans doute les convoyeurs auraient-ils fait l'économie du drap, le renvoyant à la blanchisserie de l'hôpital. Un drap pour un corps mort, à quoi ça sert ? Hein ? A rien. Strictement à rien. "
Résumé : Le jour baisse déjà lorsqu'ils franchissent un mur de pierres sèches pour se frayer un chemin en direction d'une petite baie. "Ferme les yeux, Martha, et attends que je te dise de les rouvrir". Puis au détour d'un rivage, il dit : "Maintenant". Devant eux, le ciel est en feu, rouge sang et or. Peu à peu il s'assombrit, devenant violet, puis noir, avant que la grande boule de feu ne tombe dans la mer. C'est sur la côte ouest de l'Irlande, au sein d'une nature sauvage, âpre et magnifique à la fois, que Martha, qui vit et enseigne à Londres, est venue faire le point sur sa vie. Son mari, irlandais, brutalement décédé, possédait là-bas un cottage, dans son village natal, face à l'océan et aux inquiétantes îles Skellig. Il y allait souvent - seul ? - et elle plus rarement. Il y a la pluie, les embruns, les feux de tourbe, d'incroyables couchers de soleil, les pubs enfumés où tout le monde chante de vieilles balades. Et des rencontres, souvent inattendues.
4e de couverture : Avec l'ère Meiji (1868), après deux siècles de clôture, le Japon s'ouvre au monde. En octobre 1867, à l'âge de 22 ans, Maurice Dubard s'engage dans la Marine française. La mission militaire à laquelle il participe a pour but de contribuer à doter le Japon d'une armée moderne. Avec l'un de ses collègues, Marcel, le jeune homme sillonne donc les principales villes de l'archipel. Mais son projet d'écriture est loin des armes et des uniformes, loin des bureaux administratifs et des fabriques. À l'instar du célèbre Japoneries d'automne de Pierre Loti, Maurice Dubard s'emploie à peindre en une série de tableaux et de saynètes ce Japon des années 1870. Sa passion se porte aussi bien sur la culture matérielle ancestrale de l'Empire que sur l'énergie débordante de la jeunesse nippone. Conteur formidable, Dubard ne cesse d'osciller entre ce passé et le présent. Son récit de voyage est absolument contemporain du rapprochement entre l'Europe et le Japon.
Résumé : Laure avait des mots d'amour mais pas les preuves : Vincent n'évoquait jamais de date pour une prochaine rencontre. Et ce décalage entre les paroles et les actes la perturbait. Les messages maintenaient un lien entre eux, mais ils rendaient aussi la distance plus palpable et transformaient Vincent en une divinité inaccessible. Laure est tombée amoureuse de Vincent en discutant avec lui sur Facebook. Depuis des mois, ils échangent aussi des SMS à longueur de journée. Elle sait tout de lui, de ses goûts, de ses habitudes mais tout reste virtuel. Si Vincent tarde à lui répondre, l'imagination de Laure prend le pouvoir et remplit le vide, elle s'inquiète, s'agace, glisse de l'incertitude à l'obsession. Quand une rencontre réelle se profile, Laure est fébrile : est-ce le début d'une histoire d'amour ou bien une illusion qui se brise ? Subtile analyste du sentiment amoureux, Stéphanie Dupays interroge notre époque et les nouvelles manières d'aimer et signe aussi un roman d'amour intemporel sur l'éveil du désir, l'attente, le doute, le ravissement.
La paresse est universelle. Très tôt parents et éducateurs veulent en faire passer l'envie aux enfants. Ce qui était une vertu pour les penseurs grecs et romains devint vite la mère de tous les vices pour l'Eglise catholique, l'un des sept péchés capitaux... Pourtant, de nombreux écrivains font rimer paresse avec sagesse. On trouvera ici une galerie de géniaux paresseux de la littérature et un véritable roman de la paresse. Il ne s'agit pas d'opposer paresse et travail, mais bien de constater que la paresse offre aussi des avantages, elle est ce temps libre absolument nécessaire aux savants et aux artistes, parfois à la source de leurs plus belles créations... Balade au pays du farniente et de la lenteur en compagnie de Sénèque, Jerome K. Jerome, Robert Louis Stevenson, Paul Morand, Pierre Sansot, Herman Melville, Marcel Proust, Albert Cossery, Samuel Beckett, Jack Kerouac, Georges Perec, Dany Laferrière, Françoise Sagan, Denis Grozdanovitch et bien d'autres.