L?ouvrage porte sur un sujet partiellement exploré. En effet, des juristes dès la fin du XIXe siècle, plus récemment des politistes, des économistes (économie des organisations) et des sociologues (sociologie des organisations) ont analysé des aspects particuliers de cette question : sociabilité des élites, groupes de pression, action collective des élites économiques, etc.. Des historiens se sont intéressés à l?histoire de l?entreprise, des politiques économiques et des institutions économiques. Des études internationales ont été menées sur la représentation patronale, sur les pratiques de gestion de main-d?oeuvre. Mais l?étude historique des organisations patronales en tant qu?organisation, de plus dans une perspective comparative au niveau européen, reste un terrain encore relativement vierge. Les organisations patronales agissent dans des configurations institutionnelles qui contraignent leurs structures et leur développement, mais elles peuvent, à l?inverse, tenter de modifier l?environnement dans lequel opèrent leurs adhérents afin de l?aménager. Elles entretiennent notamment des relations de nature collaborative, concurrentielle ou conflictuelle avec les structures gouvernementales, parlementaires ou consultatives, les institutions judiciaires ou les organisations politiques à différents niveaux (international, national, régional ou local).
Alors qu'elle venait tout juste de le retrouver, Jane est à nouveau séparée de son frère Egon : kidnappé par le gubbin Magnnus lors d'un rituel visant à le soumettre à Harmidia, l'Urme des ombres, le jeune Pan a basculé dans le Monde oublié. Azko, le courageux Tzigane, erre quant à lui dans l'Entre-deux-mondés tandis qu'à Caerfyrddin, Louise et son Prince sont prisonniers du shérif. Plus déterminée que jamais à être réunie avec ceux qu'elle aime, Jane sillonne le territoire à la recherche du fameux Livre noir. La prophétie qu'il contient permettrait à la Jeune fille de vaincre Harmidia et de sauver son frère. De son côté, Marcus, désormais membre de la confrérie du Dragon rouge, se prépare lui aussi au combat entre l'Ombre et la Lumière, dont l'issue impactera l'humanité toute entière....
Le présent ouvrage est né de la réflexion d'un ostéopathe clinicien, enseignant et chercheur en exercice depuis plus de trente ans. Au fil d'une quête à la fois personnelle et professionnelle, le rapport de Bernard Darraillans à sa discipline a évolué. Pour lui, cet art thérapeutique dépend de la connaissance, de l'expérience, de la conscience de chacun des praticiens. Afin de participer à leur enrichissement, il revisite l'ostéopathie à l'aune des dernières découvertes scientifiques. Dans une approche historique, l'auteur rappelle les principes fondamentaux de l'ostéopathie définis par le docteur Still et décrit l'évolution de la palpation et de la méthodologie selon les différentes écoles. Convaincu des apports déterminants de la physique quantique à notre époque, l'auteur s'intéresse aux champs d'énergie, au monde ondulatoire comme à celui de l'infiniment petit, pour dégager des applications possibles d'abord en biologie, puis en ostéopathie, que ne renieraient pas les pionniers. Pour la deuxième partie de l'ouvrage, Bernard Darraillans revient aux enseignements de Rollin Becker relatifs à l'importance de la connaissance et de la conscience dans l'exercice de la profession. L'auteur invite à considérer la conscience dans son unité fonctionnelle, comme synthèse de l'expérience. Les neurosciences contemporaines jettent une lumière nouvelle sur les concepts de présence, d'écoute et d'observation, qualités maîtresses pour l'activité ostéopathique tant elles sont au départ de toute résilience. L'ostéopathe ne reçoit pas de squelette en consultation. C'est pourquoi le travail de Bernard Darraillans vise à embrasser la complexité des liens entre l'esprit, l'âme, le corps dans leur environnement, afin que les praticiens puissent toujours parfaire cette belle discipline.
Sam et ses amis seront-ils à la hauteur du terrible mystère qui entoure le manoir de la sorcière de Candyville ? Quand on appartient à la famille Marsh-Mallot, il n'y a rien d'étonnant à déménager à Candyville, la ville des bonbons ! C'est ce qu'ont décidé les parents confiseurs de Sam. Là, ils espèrent bien remporter le prestigieux prix du Nougat d'or... Tandis que ces derniers s'activent à créer la plus incroyable des sucreries, Sam fait la connaissance de Charlotte, Léo et Arthur dans sa nouvelle école. Rapidement inséparables, ils forment la Candy Team ! Un jour, le mystérieux manoir qui surplombe la ville laisse échapper un panache de fumée... verte. Le quatuor en est persuadé : Greta Morfidus, la sorcière qui y habite, prépare un sale coup ! Sam, son chat Berlingot et ses amis décident de s'infiltrer dans le manoir pour enquêter. Si la bâtisse dissimule effectivement de nombreux secrets, Greta a quant à elle plus d'un tour dans son chaudron pour éloigner les intrus...
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.