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Les enfants de la veuve
Fox Paula ; Dumas Marie-Hélène ; Barrett Andrea
FOLIO
8,60 €
Épuisé
EAN :9782070440566
A la veille d?un voyage en Afrique, Laura Maldonada Clapper et son mari, Desmond, boivent du scotch assis dans une chambre d?hôtel new-yorkaise, en attendant leurs trois invités: Clara, la timide fille de Laura née d?un précédent mariage; Carlos, l?exubérant frère de Laura, critique musical raté; et Peter, un éditeur falot et mélancolique que Laura n?a pas revu depuis un an. Ce qui s?annonçait comme une petite fête de départ se transforme bientôt en un amer et angoissant règlement de comptes familial. Laura, sorte de « diva », qui tout au moins semble se considérer comme telle, orchestre la soirée avec une impériale cruauté et multiplie insinuations et hostilités pour tenter de cacher une terrible nouvelle qu?elle vient d?apprendre. Paula Fox révèle une fois de plus son incontestable maîtrise esthétique et sa capacité à raconter les relations humaines telles qu?elles sont et non telles qu?elles devraient être. Elle met en scène avec une grande subtilité la toute-puissance maternelle dans ce qu?elle peut avoir de manipulateur et de déstabilisant.
Résumé : Otto et Sophie vivent sans enfants dans une belle maison bourgeoise où l'on remarque les ?uvres complètes de Goethe, une cuisine ultramoderne et une Mercedes garée clans l'allée. Un soir, Sophie se fait mordre la main par un chat errant alors qu'elle tente de l'apprivoiser. C'est le début d'une série de petits désastres tout-puissants qui viennent gâcher leur vie, révélant les fractures et les erreurs d'un mariage, et celles d'une société qui s'effondre. Publié en 1970. Personnages désespérés constitue l'un des exemples les plus étonnants du talent de Paula Fox, auteur majeur de la littérature américaine contemporaine.
Luisa de la Cueva, fille d'un grand propriétaire de plantation de canne à sucre et d'une domestique indigène, est née dans le petit village de Malagita sur l'île de San Pedro dans les Caraïbes. Elle y passe une partie de son enfance, mais son père, craignant la révolution, emmène sa famille à New York. Dans le barrio, le nom de la Cueva , autrefois puissant, n'évoque plus rien, et la famille est obligée de s'installer dans les sous-sols d'un immeuble. Diminuée par tout ce qui lui a été arraché, Luisa orchestre sa survie autour d'un rêve : retrouver Malagita. Dans La légende d'une servante, Paula Fox raconte la lutte de Luisa pour se construire face à l'adversité, et bien au-delà, l'essence même de la peur, le poids des relations familiales, la nostalgie du bonheur perdu... Elle y révèle, dans une prose d'une grande finesse, une vision étonnamment sensible de la vie intérieure.
Luisa de la Cueva, fille d'un grand propriétaire de plantation de canne à sucre et d'une domestique indigène, est née dans le petit village de Malagita sur l'île de San Pedro dans les Caraïbes. Elle y passe une partie de son enfance, mais son père, craignant la révolution, emmène sa famille à New York. Dans le barrio, le nom "de la Cueva", autrefois puissant, n'évoque plus rien, et la famille est obligée de s'installer dans les sous-sols d'un immeuble. Pour Luisa, Malagita revient comme un rêve. Elle ne désire pas aller au collège comme son amie Ellen, ou être la gagnante de la loterie comme son père. Alors, elle trouve un travail de servante qu'elle conservera toute sa vie et gagne ainsi son indépendance. Elle se marie et plus tard élève son fils, seule... Paula Fox utilise une fois de plus toute son habileté romanesque pour amener doucement le lecteur à la révélation finale qui éclaire ainsi l'ensemble du roman.
Annie Gianfala, dix-sept ans, abandonnée par son père, est seule et fauchée. Elle avance vers l'Ouest, comme l'Amérique le fit un jour, mais son voyage se déroule dans les années qui précèdent la Seconde Guerre mondiale. Elle dérive, portée par les courants de la Dépression. Parmi ceux qu'elle rencontre, et qui font son éducation, sur le plan intellectuel aussi bien que physique, il y a des idiots, des paumés, des intellectuels blasés, des amants en tous genres (...) aussi bien que des cadres du parti, des Noirs, des homosexuels, et toutes sortes d'écrivains ratés ou en train de le devenir. Annie est à la fois une enfant perdue et une femme douée de pouvoir." (Frederick Busch) Traduit de l'américain. Du même auteur : Le Dieu des cauchemars ; Pauvre Georges.
«Chacun de nous vit avec un ange, c'est ce qu'il dit, et les anges ne voyagent pas, si tu pars, tu le perds, tu dois en rencontrer un autre. Celui qu'il trouve à Naples est un ange lent, il ne vole pas, il va à pied: "Tu ne peux pas t'en aller à Jérusalem", lui dit-il aussitôt. Et que dois-je attendre, demande Rafaniello. "Cher Rav Daniel, lui répond l'ange qui connaît son vrai nom, tu iras à Jérusalem avec tes ailes. Moi je vais à pied même si je suis un ange et toi tu iras jusqu'au mur occidental de la ville sainte avec une paire d'ailes fortes, comme celles du vautour." Et qui me les donnera, insiste Rafaniello. "Tu les as déjà, lui dit celui-ci, elles sont dans l'étui de ta bosse." Rafaniello est triste de ne pas partir, heureux de sa bosse jusqu'ici un sac d'os et de pommes de terre sur le dos, impossible à décharger : ce sont des ailes, ce sont des ailes, me raconte-t-il en baissant de plus en plus la voix et les taches de rousseur remuent autour de ses yeux verts fixés en haut sur la grande fenêtre.»
L'histoire du christianisme commence par l'acte de foi des disciples juifs de Jésus devant son tombeau vide: ils croient en sa résurrection et le reconnaissent comme le Messie annoncé dans la Bible. Le christianisme n'est alors qu'une de ces nombreuses religions de salut, qui multiplient les adeptes dans le monde gréco-romain. Mais d'emblée, il définit le salut comme un événement historique unique et non comme le résultat d'initiations individuelles à la façon des religions à mystères; il donne à cet événement uneportée universelle, et ouvre la communauté de Jérusalem au monde polyglotte et diversifié que vient d'unifier l'empire romain. Par là, il lie son destin à celui de Rome, ce qu'affirment très tôt les auteurs chrétiens: l'Église et l'Empire sont les deux seules structures de l'Antiquité à penser la mondialisation, ce qui facilitera la christianisation de l'État et du pouvoir au IVe siècle, après celle de la société. Or, quoi qu'on en ait, il est impossible de restituer une histoire linéaire et complète de l'Église primitive, de Jésus à saint Augustin, non plus qu'une histoire complète de la christianisation de l'Empire. La nature des sources - le plus souvent indirectes, apologétiques ou postérieures aux événements - ne permet que des approches ponctuelles, diversifiées, particulièrementriches pour certaines régions comme la Palestine, Rome et, plus encore, l'Asie Mineure. C'est donc une histoire partielle, en kaléidoscope, à travers une Bible plurielle et des groupes éclatés, très personnalisés, que retracent une soixantaine d'historiens, archéologues et biblistes, tous spécialistes de ces cinq siècles décisifs. Les chapitres de cet ouvrage, remis à jour et complétés pour ce volume, ont initialement paru dans la revue Le monde de la Bible. Il est le troisième et dernier volume du triptyque commencé, dans cette même collection, avec Le monde de la Bible (n° 88) et Aux origines du christianisme (n° 98).
Ce n'est pas un voyage de plaisance qui t'attend. Oh non! Nous n'irons pas à Disneyland ni au parc Astérix. Je t'emmène ailleurs. Là où la majorité des grandes personnes refuse de se rendre parce qu'elles n'ont plus le temps ou se sont tellement accoutumées à côtoyer la déraison que la sagesse leur semble définitivement hors de portée. Ce n'est pas un projet prémédité. Je l'avoue, je n'ai rien étudié du parcours. Nous improviserons.Mais il faut que tu voies.Je te livre tout en vrac. Ce sera à toi, à vous, de faire le tri et de décider s'il faut laisser le monde se déconstruire ou tenter de réparer les dégâts. Et si d'en bâtir un tout neuf vous semble l'utopie suprême, alors surtout n'hésitez pas. Rien n'est plus jubilatoire que de transformer une utopie en réalité. "
Jamais pharaon n'aura autant intrigué. L'inventeur du monothéisme, qui défia au péril de sa vie la colère des dieux et de leurs gardiens, était-il un fou ou un visionnaire ? A-t-il été assassiné? La Grande Epouse royale Néfertiti a-t-elle influé sur les décisions du maître de l'Egypte. Tant de siècles écoulés ont éparpillé les pièces de ce puzzle... Au fil des pages, deux égyptologues, Judith Faber et Philippe Lucas, vont tenter de décrypter l'énigme du dieu roi. S'appuyant sur les thèses les plus récentes, Gilbert Sinoué plonge, à la manière d'une enquête policière, au c?ur du mystère de l'une des figures les plus fascinantes de l'Egypte ancienne.