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Retrouver des cousins canadiens
Fournier Marcel ; Pellan Jean-François
ARCHIVES CULT
12,00 €
Épuisé
EAN :9782350772332
Nous avons tous des cousins au Canada, plus ou moins lointains, plus ou moins connus. Or ce pays, le Québec en particulier, a été l'un des premiers à rassembler les archives et les documents généalogiques en vastes bases de données. Accessibles par Internet depuis quelques années, elles prolifèrent et offrent toujours davantage de précisions, d'index et de rapidité pour les recherches. Elles font de ce pays un paradis des généalogistes - d'autant plus que ni guerres ni catastrophes naturelles n'ont endommagé les fonds documentaires anciens : tout est intact ! Retrouver des cousins canadiens est donc accessible aujourd'hui à tous ceux qui s'intéressent à l'histoire de leur famille, même s'ils sont européens et vivent à des dizaines de milliers de kilomètres. C'est d'autant plus facile à un Français d'explorer les fonds que les sources d'archives françaises et québécoises sont complémentaires et construites sur les mêmes principes. Après avoir donné les grands repères en termes de migrations et de transformations phonétiques des noms de famille (car cela peut compliquer la recherche), le livre vous guide pas à pas dans les fonds d'archives et les bases de données : état civil, registres paroissiaux ou pastoraux, documents notariés, recensements, archives judiciaires et hospitalières, presse ancienne... Il ne vous reste plus qu'à vous lancer à la recherche de vos cousins !
Est-il légitime de s'engager lorsqu'on est un savant? Oui, affirme Marcel Mauss (1872-1950) au tournant de ce siècle, mais c'est en homme de science qu'il convient de le faire. Autrement dit, s'il lui revient bien d'éclairer les grands enjeux sociaux et politiques et de dire aux sociétés si elles font bien, pratiquement et idéalement, de poursuivre dans la voie qu'elles ont choisie, le scientifique ne saurait renoncer, en élargissant son public, aux principes qui le guident dans l'exercice de son métier: probité, rigueur, refus du prophétisme. Cette nouvelle conception de la responsabilité du savant, le pionnier des sciences sociales et humaines en France la met en pratique dès les années 1890 alors qu'il est étudiant à Bordeaux, fréquentant le Groupe des étudiants socialistes, adhérant au Parti ouvrier français, tout en s'attachant à définir les fondements d'un socialisme humaniste. L'Affaire Dreyfus (il s'engagera vivement aux côtés des dreyfusards) puis la Première Guerre mondiale (le pacifiste internationaliste qu'il est se portera volontaire après l'assassinat de Jaurès) marqueront de façon décisive l'intellectuel et le militant. Et tandis que, jusqu'à sa mort, Mauss s'attachera à percer le mystère du lien social, mobilisant l'histoire des religions, l'ethnographie, la philologie, la sociologie pour comprendre comment les sociétés se constituent et comment elles se reproduisent, il multipliera les interventions politiques (dans L'Humanité avant 1920, Le Populaire ensuite, telle ou telle revue savante, à travers aussi son engagement dans le mouvement coopératif, les cours qu'il dispense à la Bourse du travail ou ailleurs) pour expliquer qu'il n'est pas de démocratie sans vie associative dynamique et sans morale fondée sur la solidarité et la réciprocité. Dans la fidélité à Jaurès, l'adhésion au parti socialiste SFIO ira pour lui de soi, tout comme la participation au journal L'Humanité dès 1904. A l'heure de la montée des périls, il observera sans complaisance la révolution d'Octobre et s'engagera dans le combat antifasciste. Les écrits politiques de Marcel Mauss, on l'aura compris, font partie intégrante de son oeuvre. Ils sont ici présentés par Marcel Fournier, l'auteur de la biographie de référence (Marcel Mauss, Fayard, 1994).
Fils et petit-fils de rabbin, né à Épinal en 1858, Émile Durkheim refuse de suivre la voie familiale. Agrégé de philosophie, il devient professeur de sciences sociales à Bordeaux et commence la rédaction de ses ouvrages de sociologie. Sachant s'entourer des collaborateurs les plus zélés (Célestin Bouglé, Paul Fauconnet, Maurice Halbwachs, Robert Hertz, Henri Hubert, Paul Lapie, Emmanuel Lévy, Marcel Mauss, Paul Richard, François Simiand, etc.), il crée avec eux en 1896 une revue, L'Année sociologique, et forme ce qu'il est convenu d'appeler l'école française de sociologie. Voilà pourquoi Marcel Fournier s'intéresse non seulement à l'homme, mais aussi à tous ceux qui l'ont entouré et ont participé avec lui à la fondation de cette nouvelle école de pensée, souvent qualifiée à l'époque de " réalisme social ". Dans cette biographie, à la fois intellectuelle et collective, l'auteur ne laisse rien au hasard de la vie et de l'?uvre considérable du fondateur de la sociologie en France. De De La Division du travail social (1893) aux Formes élémentaires de la vie religieuse (1912), en passant par Les Règles de la méthode sociologique (1895) et Le Suicide (1897), les préoccupations majeures de Durkheim (l'individu, la famille, le travail, la politique, la morale, la religion, la maladie, la guerre, la mort) résonnent aujourd'hui avec autant d'acuité. Si c'est une vie avant tout consacrée à la recherche et à l'enseignement que l'on découvre ici, c'est aussi une existence qui, sans être partisane, est sincèrement engagée : dans l'affaire Dreyfus, dans la séparation de l'Église et de l'État, dans la montée du socialisme en France. Enfin, profondément marqué par la mélancolie et la tragédie, Durkheim parviendra difficilement à supporter les malheurs d'une vie - la perte de son fils à la guerre -, d'une société et d'une époque.
Les maîtres du jeune Marcel furent bien vite frappés par la curiosité d'esprit et l'anticonformisme de ce fils de petit entrepreneur, né à Epinal d'une famille juive. Au même moment, son oncle Emile Durkheim s'attirait les foudres du monde universitaire en prétendant traiter les faits sociaux comme des choses, en contestant à l'académisme philosophique le monopole de l'explication du monde. Le neveu poursuivit dans la voie tracée : ne fallait-il pas s'attacher à comprendre les mécanismes de la cohésion sociale avant d'édicter des règles de conduite à l'usage des hommes ? Histoire des religions, étude des langues orientales, ethnographie, philologie : Mauss ne laissa rien au hasard pour percer les secrets du lien social. Et s'il est considéré aujourd'hui comme l'un des fondateurs de la sociologie et le père de l'ethnologie moderne, c'est à un travail épuisant qu'il le doit. Travail collectif bien sûr, au sein d'une communauté scientifique soudée autour de ses institutions, ses périodiques, ses usages et ses règles, revendiquant cette façon nouvelle d'être savant en politique, de transmettre un savoir neuf à tous les publics susceptibles de le recevoir sans jamais manquer à ses devoirs envers la science : probité, rigueur, méfiance à l'égard des systèmes clos. Un demi-siècle après la mort de Marcel Mauss (1872-1950), voici la première biographie du pionnier des sciences sociales et humaines, dont la vie féconda tant d'aventures intellectuelles en France et ailleurs. Car si les oeuvres de Pierre Bourdieu d'un côté, de Claude Lévi-Strauss de l'autre doivent beaucoup à l'école sociologique française dont Mauss fut l'un des piliers, celles de Louis Dumont, Alfred Métraux, Georges Dumézil, Michel Leiris, Roger Caillois et de tant d'autres ne seraient pas ce qu'elles sont si leurs auteurs n'avaient été saisis, à un moment ou à un autre de leur vie, par cette passion de connaître que savait si bien insuffler l'auteur de l'" Essai sur le don ". Suivi de la bibliographie générale des oeuvres de Marcel Mauss. Marcel Fournier est professeur titulaire et directeur du département de sociologie de l'université de Montréal. Le récit qu'on lira ici repose notamment sur l'exploitation systématique de plusieurs fonds d'archives inédits et une enquête très complète auprès des derniers témoins de cette épopée fondatrice.
Ouvrage bilingue français-anglais Le droit à la langue des signes pour tous est le thème 2019 de la Fédération mondiale des Sourds, car les droits linguistiques sont essentiels pour la pleine inclusion de la communauté Sourde dans la société. Il rejoint celui de l'Unesco, " Année internationale des langues autochtones ", pour que les langues des signes obtiennent le même statut que les langues parlées. Barbara Le Lan prolonge ces manifestes et démontre que les langues des signes sont non seulement indispensables dans le quotidien de la communauté Sourde, mais qu'elles sont épanouissantes et utiles à tous : un plaidoyer passionné et passionnant pour leur apprentissage universel ! In 2019, the chosen theme of the World Federation of the Deaf is Sign language rights for all ! Language rights are essential in ensuring that the Deaf community is fully included in society. This theme echoes the theme chosen by UNESCO, "International Year of Indigenous Languages", in order to give sign languages the same status and importance as spoken languages. Barbara Le Lan shows that not only are sign languages indispensable in the daily life of the Deaf community, but signing is also useful, and deeply fulfilling, for all of us. Her book is a passionate plea to encourage everybody to learn sign language.
Avoir des ancêtres juifs de France ou d'ailleurs ? que l'on connaisse déjà leur existence, qu'on la soupçonne ou qu'on la découvre au cours de ses recherches ? est toujours source de questions. Déconcertés, parfois même un peu déstabilisés, les généalogistes sont aussi souvent confrontés aux légendes, familiales ou non, et croyances souvent erronées que l'on entend dès que l'on évoque le monde juif. Un nom ou un prénom sont-ils suffisants pour conclure que l'on a un ancêtre juif ? Comment le vérifier ? Vers quelles archives se tourner ? Quels documents consulter ? En quelle langue sont-ils rédigés ? Autant de questions légitimes auxquelles ce guide apporte des réponses après une présentation des grandes lignes de l'histoire du peuple juif et des communautés qui le composent, nécessaire pour mieux orienter ses recherches. Il offre ensuite un panorama des sources spécifiques au monde juif, en France et à l'étranger, qu'elles soient générales ou propres à certaines communautés, régions ou époques. Les archives liées à la Shoah font ainsi partie des sources à explorer. Ce guide met également en lumière les particularités que peuvent revêtir, s'agissant des Juifs, les sources de base qu'explore tout généalogiste, quelle que soit l'origine religieuse de sa famille. Archives classiques, communautaires ou liées à la Shoah, conservées en France ou à l'étranger, toutes sont susceptibles d'aider à la reconstitution d'une histoire familiale juive. Quête en apparence seulement tournée vers le passé, la généalogie juive en particulier est aussi de nos jours extrêmement vivante et bien ancrée dans notre XXIe siècle : elle fait presque toujours voyager et se trouve au coeur de rencontres internationales, réelles ou virtuelles, qui entretiennent sans cesse la curiosité.
La Bruyère assurait que chacun d'entre nous descend à la fois d'un roi et d'un pendu. C'est le cas de l'auteur de ce livre, qui compte dans son arbre aussi bien le roi Louis VII et Aliénor d'Aquitaine que des criminels notoires, découverts au hasard de ses recherches généalogiques. D'où l'idée de ce dictionnaire des criminels ou bandits ayant fait parler d'eux autrefois, depuis Mandrin et la marquise de Brinvilliers jusqu'à Landru et d'autres repris de justice du début du XXe siècle. Leurs généalogies sont autant d'occasions de découvrir des parentés inattendues. Et vous ? Les comptez-vous aussi dans votre lointaine parentèle ?
A la veille des commémorations de la Grande Guerre, il était indispensable de permettre aux historiens et aux généalogistes de retrouver les souvenirs du "grand-père qui a fait 14". Pas seulement son nom, mais le détail de ce qu'il a pu vivre pendant quatre ans. Parce qu'il a disparu, on pourrait croire que ses souffrances ou ses actes d'héroïsme sont oubliés, qu'ils sont partis avec lui. Or, il n'a jamais été aussi facile qu'aujourd'hui de collecter des informations individuelles précises sur un ancêtre soldat, sous-officier ou officier, sur l'un de ces huit millions de "poilus" de la Grande Guerre, quel que soit son grade. Le ministère de la Défense a mis en ligne des bases de données d'une importance capitale pour les chercheurs. Des associations, des bénévoles et des bibliothèques françaises ou étrangères offrent également des sites remarquablement conçus, avec des renseignements de premier plan aux chercheurs: forums d'entraide, historiques régimentaires, documents d'archives... Cet ouvrage vous servira de guide dans le foisonnement des fonds et des bases de données. Grâce à lui, vous pourrez retracer en détail la biographie du militaire qui vous intéresse, parfois même son quotidien, jour après jour, attaque après attaque, bombardement après bombardement... C'est l'histoire, mais une histoire qui rejoint la vôtre: celle de votre ancêtre soldat dans les tranchées de 1914-1918.