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Atlas social de Caen. De l'agglomération à la métropole ?
Fournier Jean-Marc ; Caro Patrice
PU RENNES
34,00 €
Épuisé
EAN :9782753588530
Cet atlas présente les multiples facettes d'une ville à travers plus de 150 cartes, toutes en couleur, décryptées par plus de 70 auteurs spécialistes de leur sujet. Les thèmes d'étude sont divers depuis le logement, les transports, l'éducation, la santé, les revenus mais aussi le développement durable, le vieillissement de la population ou encore les nouveaux modèles d'aménagement et d'urbanisme. L'accent est mis sur les enjeux sociaux, les inégalités sociales, la ségrégation, les discriminations, etc. Cet atlas révèle alors des aspects inconnus de Caen en analysant des groupes invisibles qui vivent dans la marginalité et la précarité. Il comprend également des approches originales sur, par exemple, l'espace vécu des femmes dans les espaces publiques ou encore sur les territoires pratiqués lors du mouvement des Gilets jaunes. Au-delà du cas de Caen, cet ouvrage a une ambition de portée plus générale : établir une synthèse claire et accessible d'un territoire pour en saisir les règles de fonctionnement, qu'elles soient économiques, sociales, politiques ou culturelles. Cet atlas permet finalement de comprendre la société française, vue depuis une ville moyenne située en région, et qui enregistre parfaitement tous les grands changements de notre époque.
La pratique du sport en compétition ou d'une activité physique pour le loisir ou pour la santé sont des thèmes actuellement importants en psychologie du sport et de l'activité physique. Au cours des vingt dernières années les connaissances théoriques et pratiques dans ce domaine ont considérablement évolué. Ce livre apporte un éclairage contemporain sur la connaissance dans ce domaine en ciblant les thématiques d'actualité : pour le sport : la santé mentale les blessures la violence les équipes et le coping la passion pour les sports d'endurance le momentum la pleine conscience la dynamique des émotions et les parents des sportifs ; pour l'activité physique : la promotion de l'activité physique et de la santé les nouvelles technologies l'intérêt en situation et les jeux vidéo l'addiction et la promotion de l'activité physique en milieu scolaire. Sous la direction de Jean Fournier une équipe pluridisciplinaire d'auteurs référents offre un éclairage actuel sur chaque sujet abordé en lien avec la recherche et en s'appuyant sur la littérature internationale à laquelle le lecteur pourra se reporter.
Marcel Mauss (1872-1950) est une figure légendaire des sciences sociales au niveau international. Connu en particulier pour son Essai sur le don, qui pose l'échange comme la caractéristique fondamentale de la vie collective, Mauss a inspiré la réflexion d'un nombre considérable de chercheurs et penseurs du XXe siècle, de Georges Bataille à Jacques Derrida et Pierre Bourdieu.
Résumé : Que vous souhaitiez créer une activité ex nihilo ou acheter une entreprise existante, cet ouvrage donne les clés pour définir votre stratégie d'implantation en Allemagne et pour gérer l'activité au quotidien. Il apporte ainsi des réponses aux principales questions que peut se poser un Français face à l'environnement allemand. Un guide indispensable pour : situer la comptabilité allemande dans son contexte socio-économique et culturel ; dégager les principaux traits de la fiscalité et du droit des sociétés ; maîtriser les grandes règles de comptabilisation ; comprendre les différences essentielles avec la comptabilité française ; faciliter la compréhension des documents comptables et financiers allemands, au non germaniste comme au germaniste. Elaboré à partir d'études des textes légaux, notamment suite à la réforme fiscale de 2008 et la refonte du Code de commerce en 2010 (Bi1MoG), mais aussi fondé sur l'expérience pratique de l'équipe franco-allemande du Groupe Mazars, cet ouvrage facilite l'accès à un pays qui est une des premières puissances économiques mondiales, et le premier partenaire commercial de la France. Cet ouvrage sera particulièrement utile aux professionnels en contact avec les sociétés allemandes, qu'ils soient chefs d'entreprises, responsables comptables, financiers, commerciaux, contrôleurs de gestion.
Résumé : Je suis mort. C'est pas le pire qui pouvait m'arriver. J. -L. F. Jean-Louis Fournier fait le mort sur une table d'autopsie. Il analyse sa personnalité, ses réflexions et sa vie. Il s'amuse de ses petits travers d'humain et propose de se réconcilier avec eux, en les associant à un trait positif de son caractère, ainsi son orgueil et son humilité, son indifférence et sa sensibilité, sa poésie et sa cruauté. Seule la fantaisie du romancier a le pouvoir d'apaiser l'angoisse de la mort, transformée en joyeuse méditation sur soi-même. Benoît Duteurtre, Marianne. Il y a des hommes qu'on ne peut qu'aimer. Jean-Louis Fournier en fait partie. David Foenkinos, L'Express. Fournier est un cadavre exquis. Jérôme Garçin, L'Obs. C'est grinçant, c'est tordant. Et poétique, comme toujours. Christilla Pellé-Douël, Psychologies. Prix Jules Renard 2018.
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?