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L'esthétique du quatuor à cordes
Fournier Bernard
FAYARD
51,60 €
Épuisé
EAN :9782213605074
En quelque deux cent cinquante ans d'une histoire sans déclin ni éclipse, le quatuor à cordes, genre majeur de la littérature musicale, a vu fleurir un répertoire immense, d'une qualité sans équivalent. Quel secret se cache derrière cette formation instrumentale toute simple - deux violons, un alto et un violoncelle - pour avoir permis aux compositeurs de dessiner au cours du temps un des paysages musicaux les plus fascinants que l'on puisse contempler aujourd'hui? Lieu privilégié du dialogue intime, du discours introspectif et réflexif, il a pu être aussi le théâtre des gestes musicaux les plus fulgurants, de la Grande Fugue de Beethoven au 5e Quatuor de Barták. Temple de la forme classique qu'il contribua à fonder, il favorisa aussi les explorations aventureuses et les démarches visionnaires, jouant parfois un rôle essentiel dans le développement du langage musical. On ne peut rendre compte de l'évolution de ce genre au cours de son histoire sans s'interroger d'abord sur la singularité de sa nature et la spécificité de ses mécanismes. Si elle découle pour une part des qualités inhérentes aux instruments, l'esthétique du genre prend à vrai dire tout son sens dans l'écriture; elle se dessine ainsi à travers une architecture dans le temps - jusque dans les années 1950, ce sera essentiellement la forme sonate - et une architecture dans l'espace, en particulier une certaine façon de structurer le rapport entre les voix, l'écriture dialogique. C'est autour de ces deux questions que s'articule le présent ouvrage qui aborde le quatuor dans ses aspects aussi bien sociologiques, humains et artistiques que purement musicaux. S'attachant d'abord à décrire les modèles formels qui se sont constitués au cours de la période classique avec Haydn et Mozart, l'auteur examine la manière dont ils ont été élargis et parfois profondément remis en question par Beethoven avant d'esquisser les grandes lignes des diverses voies dans lesquelles le genre allait s'engager par la suite. La perspective adoptée vis-à-vis des oeuvres étudiées dans cet ouvrage concilie une analyse sur la forme avec une réflexion sur le sens. Il s'agit en fait d'aider le mélomane à répondre lui-même à deux types de questions qu'il peut légitimement se poser à propos d'un quatuor à cordes: comment est-il fait et comment se rattache-t-il à la tradition du genre? Que signifie-t-il pour moi et, au-delà de moi, quel horizon de sens peut-il proposer?
Fournier Bernard ; Lischke André ; Van Moere Didie
Résumé : Le " mouvement des nationalités " ou " éveil des nations " germe dès la période romantique pour atteindre son apogée au tournant du XXe siècle. En cette période de bouleversements politiques, géographiques et sociaux qui attisent répulsion et fascination pour les grandes puissances impériales, les pays d'Europe tentent d'affirmer leur indépendance, de mettre en valeur leur spécificité identitaire. La culture est le terrain privilégié de ces revendications nationales, parfois nationalistes, la musique au premier chef. C'est à cette époque qu'ont lieu les premières collectes des folkloristes. Les musiciens " savants " recueillent les chants traditionnels et en nourrissent leurs ?uvres. Le" terroir " semble exprimer le caractère, la langue, l'âme d'une civilisation. Le folklore hante désormais toute l'Europe musicale. L'ethnomusicologie fait ses premiers pas. Les pays évoqués ici (France, Espagne, Russie, Pologne, Tchécoslovaquie, Hongrie ou pays du nord de l'Europe) abordent chacun d'une façon différente le rapport de la musique savante avec la tradition populaire, et l'investissement sur la nation ne s'exprime pas de manière identique selon qu'il s'agit d'un Etat plus ou moins homogène ou d'un pays luttant pour son autonomie.
Histoire de la musique à travers celle d'un de ses genres instrumentaux les plus prestigieux, ce deuxième volume de l'histoire du quatuor à cordes étudie l'évolution de son langage et de ses sonorités, de ses formes et de son esthétique à partir du moment où, sous l'impulsion de courants nationaux, certains compositeurs cherchent à s'affranchir du modèle viennois qui avait dominé le quatuor depuis sa fondation par Haydn. Commencé en Tchécoslovaquie avec Smetana et Dvorak le mouvement des écoles nationales imprègne fortement la production de quatuors russes (Borodine, Tchaïkovski) et scandinaves (Sibelius). En revanche dans une France à l'écart de ce courant et jusqu'ici assez peu ouverte à la musique de chambre, Franck qui embrasse l'idéal beethovénien entraîne dans le sillage de sa conception cyclique toute une école française de quatuors; Debussy et Ravel s'en émanciperont en en allégeant le cadre et en l'éclairant de sonorités neuves. Mais c'est de Vienne encore que viendra le véritable renouveau avec cette langue nouvelle dont Schoenberg pose les premières bases, bientôt suivi par Berg et Webern. Témoin lucide et angoissé de son siècle blessé, Bartok réalise une synthèse admirable de la modernité beethovénienne et de celle de son temps en intégrant à ces styles savants un style populaire transcendé en "folklore imaginaire'. Autre phare de la modernité de cette première moitié de XXe siècle, Janacek invente lui aussi, mêlant musique de la langue et musique de la vie. Ces compositeurs ont en commun d'avoir fait de leurs quatuors des chefs-d'oeuvre"expressionnistes"dans leur tension entre une subjectivité exacerbée et une discipline formelle exigeante. À côté de ces oeuvres qui dominent leur époque, la littérature pour quatuor de ce premier demi-siècle foisonne de partitions admirables par leur invention ou la qualité de leur facture, leur force expressive ou tout simplement leur charme. Dans la mouvance d'un expressionnisme anti-romantique, certains compositeurs (Hartmann, Honegger) disent la douleur du monde, d'autres s'échappent dans un impressionnisme hédoniste, d'autres (Hindemith ou Milhaud) découvrent les effets roboratifs du néo-classicisme, d'autres enfin expérimentent des possibilités techniques nouvelles comme Charles Ives avec la pohyrythmie ou Darius Milhaud avec la polytonalité. Ce répertoire de qualité, aussi abondant que divers, reste trop souvent méconnu, cette histoire nous le fait découvrir. Biographie de l'auteur Bernard Fournier est l'auteur de L'Esthétique du quatuor à cordes (Prix des Muses 2000) et de L'Histoire du quatuor à cordes (de Haydn à Brahms). Musicologue, conférencière, organisatrice de concerts, Roseline Kassap-Riefensthal est l'auteur d'une thèse consacrée à la musique contemporaine en RDA."
Résumé : Il est grand temps de ne plus opposer les traitements conventionnels aux traitements à base de plantes, mais trouver la bonne harmonie entre les deux. Faire confiance au pouvoir thérapeutique de la nature vous permet de réduire l'option médicaments, dont les limites sont reconnues aujourd'hui. Si nos ancêtres, du paléo au XIXe siècle, choisissaient les plantes à partir d'un savoir empirique, les dernières analyses scientifiques ouvrent de nouvelles perspectives fascinantes pour soigner vos troubles ou vos maladies. Véritable guide pratique de la décroissance médicamenteuse, ce livre vous donne toutes les clés pour utiliser les plantes de manière rationnelle pour vous soigner et vous nourrir.
Abromont Claude ; Montalembert Eugène de ; Fourque
Extrêment complet et passionnant, un guide à conseiller à tous les musiciens, qu'il soit étudiant, professionnel ou simplement mélomane." --Piano, le Magazine
Le commissaire Gradenne prend froid dans l?hiver du Jura. A la manière de Maigret, enquête « grippée », gendarmes trop « pressés » comme ce corps broyé par la machine?Quelle idée aussi de confier à des officiers de marine à la retraite le renflouement d?une usine, dans ce « port de mer » sous la neige, au milieu des forêts!Vous reprendrez bien de cette Morteau, mijotée dans la potée de la veille, accompagnée d?un Poulsard?? Avec un Comté de plus de dix-huit mois, on vous recommande ce jeune lieutenant de 30 ans d?âge sans beaucoup d?affinage à la PJ, mais avec du? nez, avisé et goûteux!
Carnages. Des millions de morts dont le décompte pourrait avoisiner celui des victimes de toutes les guerres depuis 1945. Qui en parle? Qui s?intéresse à ces « carnages incompréhensibles »? Rwanda, Kivu, Sud-Soudan, Somalie, Darfour? Invoquer la folie des hommes ne fournit aucune clé d?interprétation; et l?on ne peut pas se contenter de regarder l?Afrique sous le seul angle des Droits de l?homme ou de la Françafrique.Étonnamment, ces conflits majeurs n?ont jamais été appréhendés dans leur globalité. Qui ont été les soutiens, voire les promoteurs de toutes ces guerres? Quels intérêts ont-elles servis? À contre-courant de tout ce qui s?écrit sur l?Afrique, Pierre Péan expose les logiques stratégiques qui visent à remodeler l?Afrique, et dont les « dégâts collatéraux » ont été d?une ampleur inédite et tragique.Il nous révèle ainsi les dessous du Grand Jeu africain des puissances occidentales et les affrontements feutrés entre elles. Après la chute du mur de Berlin, les États-Unis, aidés notamment de la Grande-Bretagne et d?Israël, ont décidé d?étendre leurs aires d?influence sur le continent africain, en réduisant notamment le pré carré français. L?instauration du nouvel ordre mondial y a été d?autant plus profonde que l?Afrique est devenue un des principaux terrains du « choc des civilisations » qui a installé, avant le 11-Septembre, l?Est africain dans l?espace conflictuel du Proche-Orient. Les regards braqués sur le Grand Moyen-Orient n?ont pas vu que le Soudan était devenu pour Israël et pour les États-Unis un pays potentiellement aussi dangereux que l?Iran: il fallait donc « contenir » et diviser le plus grand pays d?Afrique.Les États-Unis, le Royaume-Uni, Israël, la France, le Canada, la Belgique et plus récemment la Chine ont été les belligérants fantômes de ce conflit. Il est temps que l?on tire au clair les responsabilités des uns et des autres. Pierre Péan est écrivain et enquêteur. On lui doit notamment Une jeunesse française: François Mitterrand (Fayard, 1994), La Face cachée du Monde (avec Philippe Cohen, Mille et une nuits, 2003); Noires fureurs, blancs menteurs (Mille et une nuits, 2005), Le Monde selon K (Fayard, 2009).
Un calvaire, le solfège? Pas toujours..Loin des théories classiques et des exercices fastidieux, cette méthode inédite pour claviers réinvente le solfège avec un joyeux mélange d'humour et de rigueurDe la lecture des notes à l'interprétation de morceaux, en passant par l'étude des rythmes, l'auteur nous invite à découvrir le langage des signes musicaux, sans jamais perdre de vue la motivation essentielle de tout apprenti musicien le plaisir de jouerLe lecteur est encouragé, dès les premiers chapitres, à interpréter des mélodies de plus en plus élaborées. Très rapidement, les notes imprimées seront associées à des sons, puis à des mélodies, selon une approche intuitive remarquablement efficaceEn avant la musique
Reprenant l'idée centrale de son premier ouvrage, Le discours musical, où il montrait que la musique des XVIIème et XVIIIème siècles est une véritable langue que le musicien et l'auditeur d'aujourd'hui se doivent de rapprendre s'ils veulent comprendre ce que nous "dit" cette musique, Nikolaus Harnoncourt l'approfondit ici en abordant les trois compositeurs qui depuis trente ans sont au centre de sa carrière - Monteverdi, Bach et Mozart - et dont il nous donne des interprétations incontestablement novatrices, qui bouleversent toutes nos conceptions musicales héritées du romantisme. Lorsqu'on sait que la musique des siècles passés nous parle, il s'établit entre elle et le musicien du XXème siècle, à l'image de certaines oeuvres (la Passion selon saint Matthieu, les Vêpres de la Vierge) ou de certaines formes (le concerto), un véritable dialogue, qui, loin de tout souci de reconstitution archéologique, est bien une façon nouvelle, active, pourrait-on dire, de penser, de jouer et d'entendre aujourd'hui la musique d'hier.
Tout le monde se souviendra de la terrible reprise du thème An die Freude, dans Orange mécanique : Ludwig van est l'idole d'Alex. Rééduqué aux sons de la neuvième, ce dernier est gagné par la nausée chaque fois que l'hymne lui est administré. Assez curieusement, dans son film, Stanley Kubrik a remplacé la cinquième par la neuvième. Peut-être se souvenait-il que le poème de Schiller (An die Freude), était joué dans les camps, enfermant dans un geste qu'Esteban Buch n'hésite pas à qualifier de "satanique", ses auditeurs dans le même cercle de violence barbare que le cynique Arbeit macht Frei.Histoire politique, l'étude d'Esteban Buch trouve doublement sa place dans la bibliothèque de Pierre Nora. D'abord parce qu'elle est l'histoire de la fonction de la musique dans la construction de l'identification nationale. Pour l'Allemagne, comme auparavant pour la France de la Révolution Française, instituer la Nation c'était aussi en institutionnaliser la voix. Et de ce point de vue, Esteban Buch nous montre parfaitement comment l'?uvre de Beethoven est devenue emblématique d'une certaine idée de la nation allemande, en quête de son identité politique. Ensuite parce qu'au fond, à travers une histoire de sa réception, ce qu'il met en valeur, ce sont les mécanismes de "mémoirisation" qui ont fait de cette ?uvre un bien singulier lieu de mémoire. D'Auschwitz à Sarajevo (joué en 96 par Yehudi Menuhin), en passant par son adoption, en 1972, par le Conseil de l'Europe comme hymne communautaire, sans oublier l'année 1981, lorsque François Mitterrand le choisit comme hymne d'investiture, le prélude de l'hymne à la joie aura décidément porté de bien étranges inspirations.Musicologue, sociologue, Esteban Buch s'était déjà fait remarquer lorsqu'il était étudiant à l'EHESS par un très prometteur mémoire sur l'hymne argentin. Il a également publié aux éditions Actes Sud, en 1994, une passionnante étude sur Alban Berg.--Joël Jégouzo--
Lire la musique est un guide analytique complet pour découvrir la notation musicale et les principes de base de la théorie qui gouverne les sept notes et leurs infinies combinations. A partir des informations les plus élémentaires et avec un langage adapté aux débutants également, cet ouvrage offre des notions précises et concises sur le rythme, la tonalité, les gammes, les clés, les intervalles, les pauses et les accords, ainsi que sur tous les signes et les symboles utilisés sur la portée. En outre, l'auteur accompagne ses explications d'exemples musicaux, nombre desquels sont téléchargeables aussi sous forme de pistes audio sur le lien indiqué à l'intérieur du guide : un vaste répertoire de styles et d'instruments différents (du piano au saxophone en passant per la guitare éléctrique et les percussions) étudié pour garantir - à travers l'écoute - une assimilation efficace de tous les concepts exposés. Que vous soyez des néophytes poussés par la curiosité, que vous ayez envie d'apprendre à jouer d'un instrument, de composer vos mélodies ou simplement de perfectionner vos connaissances musicales, ce guide vous conduira, pas à pas, vers la maîtrise du langage fascinant de la musique.