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CETTE FOI-CI
FOUREZ GERARD
PAROLE SILENCE
18,59 €
Épuisé
EAN :9782940313280
A quoi croire ? A cette foi-ci ou à cette foi-là ? De plus en plus nombreux sont les catholiques pratiquants qui disent leur malaise devant ce qui occulte la beauté, la vigueur et la modernité du message évangélique. Sans agressivité, avec audace et clarté, Gérard Fourez apporte des pistes de réflexion. L'ouvrage proclame que cette foi-ci a du sens et peut ; rendre heureux. Dans une première partie, Gérard Fourez, s'appuyant sur des faits concrets de sa vie, nous indique ce qui a changé dans sa vision des choses ainsi que ce qui fait l'essentiel de sa foi aujourd'hui. Ces réflexions font jaillir liberté et confiance et nous invitent à devenir pleinement adultes dans notre foi. Dans une deuxième partie, l'auteur porte un regard réaliste - et en quelque sorte prophétique sur la foi et la doctrine chrétienne, sur la vie spirituelle en tant que moteur de la vie intérieure et sur quelques points clés d'aujourd'hui. Puis il passe en revue diverses célébrations qui jalonnent nos vies, en leur donnant un sens renouvelé, plus ajusté, plus vivant.
Les enseignants, aujourd'hui, sont pris dans les tensions qui agitent l'école. Pour pouvoir les analyser, il leur faut des outils. Conçu pour rencontrer ce besoin, cet ouvrage permettra aux jeunes enseignants et à leurs collègues chevronnés de mieux comprendre les dimensions culturelles, sociales, politiques et économiques de leur profession. Ce livre examine d'abord l'enseignement comme lieu du désir de relations interpersonnelles ; il en analyse ensuite les conflits individuels et sociaux. A partir de là, il examine quelques grands thèmes qui peuvent donner une plus grande autonomie aux enseignants comme à leurs élèves, comme: écoles et le pouvoir social, l'institution école et ses politiques, les idéologies et autres enjeux de l'école, la place des sciences de l'éducation, le pluralisme dans l'école, les choix et la tolérance, l'élitisme. Il fait ainsi le tour des multiples liens entre notre système scolaire et la société postindustrielle. À l'arrière-plan des outils intellectuels proposés se dessine l'engagement de l'auteur qui, ne croyant pas à la neutralité sociale de l'enseignement, exprime ses positions pour que le lecteur puisse, à son tour, assumer ses choix personnels. Cette nouvelle édition intègre une analyse socio-historique d'événements récents. Elle souligne notamment l'énervement du corps professoral devant les tentatives technocratiques qui voudraient réduire le malaise actuel à une série de problèmes à résoudre. Elle voit l'éducation comme la formation d'êtres humains compétents et capables d'affronter les situations dans lesquelles ils sont plongés. En appendice, l'ouvrage propose un schéma facilitant son utilisation comme manuel pour un cours qu'on pourrait intituler « École et Choix de Société ».
Eléonore, François et Jane ont tous trois, pour des raisons diverses, décidé de "quitter Babylone" , de changer de vie. Ils vivent maintenant en Andalousie et se rencontrent tandis que la forêt proche se consume. Eléonore, une femme d'âge mûr, est célibataire. Jane et François sont mariés, ils ont deux jeunes enfants, Helios et Salomé. Entre eux et avec la nature se tissent des liens tout en nuances... Terre mon corps est un roman inquiet, où les questions de l'amour et de la transmission font écho aux dégâts infligés à l'environnement. Un roman où le climat importe par-dessus tout, qui fréquente les non-dits sans craindre pour autant la révolte. Terre mon corps est le début d'un chant de gratitude espagnol, Tierra mi cuerpo, agua mi sangre...
Englebert-Lecomte Véronique ; Fourez Gérard ; Math
Résumé : Initier aux démarches scientifiques nécessite, au-delà d'un ensemble de recettes, qu'on comprenne comment on construit des savoirs. L'étude critique des sciences -ou épistémologie- permet de déterminer l'origine des savoirs, leur valeur, leur portée. Or, peu d'enseignants, pourtant soucieux de cette démarche, ont une notion précise de termes ou expressions propres à l'épistémologie, comme preuve, modélisation, induction, falsifiabilité, relativisme, interdisciplinarité, proposition théorique ou rationalité. Cet ouvrage propose un lexique des " savoirs sur les savoirs " relatifs aux sciences, mais aussi à l'éthique et à la morale. Chaque terme envisagé fait l'objet d'une courte réflexion théorique suivie de l'un ou l'autre exemple concret. Le lecteur trouvera, dans un chapitre précédant ce lexique, une présentation de la problématique liée aux commentaires proposés. Les auteurs y soulignent les différences existant entre le positivisme empirique, le constructivisme classique et le socio-constructivisme. Enfin, un dernier chapitre propose un choix de " compétences " qu'on pourrait espérer voir acquises par les élèves sortant de l'enseignement secondaire. Il s'agit de proposer des objectifs liés à un contenu d'apprentissage et qui constitueraient des balises dans une formation à l'épistémologie.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).
Résumé : Le Monastère invisible offre aux croyants une nourriture spirituelle pour vivre sa foi chrétienne tout en étant dans le monde. La tradition chrétienne est d'une grande richesse mais nous vivons spirituellement comme des mendiants assis sur un trésor. Le Monastère invisible offre des méditations de saints et permet d'accéder aux lectures bibliques qui se renouvellent quotidiennement et ainsi mieux connaître les Ecritures. C'est un chemin de joie à condition de savoir y durer. Elle est avant tout relation à la Trinité, dès maintenant. Dans la foi, la prière n'est jamais ratée dès que je crois que Dieu est un Dieu d'Amour entrant en relation d'amour avec moi. Il faut demeurer, nous laisser saisir par l'Esprit pour qu'Il nous tienne sous son emprise, et alors Jésus se communique, se donne tout entier, de façon réelle mais spirituelle. Selon les moments, nous éprouvons de la distance ou de la proximité, mais Jésus est toujours là en plénitude. Nous rencontrons Jésus ressuscité qui n'a jamais le même visage. Il nous donne sa joie, nous entraîne avec Lui vers le Père. En devenant Fils du Père, nous devenons frères des autres. Ce monastère pas comme les autres invite chacun à devenir moine intérieur de ce couvent invisible pour partager sa foi avec les autres.