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Frère Tariq. Discours, stratégie et méthode de Tariq Ramadan
Fourest Caroline
GRASSET
31,85 €
Épuisé
EAN :9782246667919
Tariq Ramadan est-il un réformateur moderniste ou un intégriste? Que propose-t-il, dans ses livres et dans ses cassettes? Tient-il un double discours? Est-il l'héritier politique de son grand-père, Hassan al-Banna, ou simplement son petit-fils? Est-il un prédicateur autonome ou l'ambassadeur en Europe des Frères musulmans? Qui a dit: "J'accepte les lois tant que ces lois ne m'obligentpas à faire quelque chose contre ma religion"? Faut-il un "moratoire" sur la lapidation des femmes? Qu'est-ce que le "féminisme islamique"? Peut-on fréquenter en même temps la Ligue des droits de l'homme et Youssef al-Qaradhawi, le théologien justifiant les attentats kamikazes? Qui incite des militants islamistes à établir des "sphères de collaboration" avec la gauche laïque et altermondialiste? Dans quel but? Pour la première fois, un livre répond à toutes les questions que l'on se pose sur Tariq Ramadan.
Résumé : A force d?être invoquée, la laïcité se brouille. Un vrai champ de bataille. Dans cet essai précis pédagogique et vivant, Caroline Fourest distingue trois laïcité en guerre. La laïcité tout court, fruit du compromis de 1905. Et deux tentations qui cherchent à la renégocier. La première dans un sens multiculturaliste, anglo-saxon et dit " ouvert ", au risque des accommodements déraisonnables, d?une " liberté religieuse " envahissante, et de faciliter la montée des intégrismes. L?autre tentation relève du monoculturalisme, normatif, identitaire, replié, à géométrie variable, flattant l?identité et les passe-droits quand il s?agit de parler au nom de l?identité chrétienne et l?exclusion voire la discrimination quand il s?agit d?Islam. Ecartelée entre les deux, la laïcité tout court, sans adjectif, est elle-même tiraillée par un nouveau contexte, qui n?est plus celui de 1905, et peut aller d?une vision équilibrée à une vision plus exigente. Caroline Fourest défend ici une vision équilibrée de la laïcité mais sans concessions envers ceux qui cherchent à l?affaiblir. Elle pose les bases d?un compromis et d?une séparation revivifiés. Un équilibre fait de distinction claire entre l?espace public et privé, entre les différentes niveau d?exigences selon qu?il s?agisse d?espace de liberté ou de contrainte, tout en plaidant pour une vigilance de tous les instants envers les propagandes qui voudraient faire passer ce compromis pour de l?intolérance. Cette laïcité n?est ni fermée ni " ouverte ", ni négative ni positive, ni raciste ni " islamophobe ". Mais le fruit d?une ambition et d?un effort qu?il faut poursuivre, notamment à l?école, si l?on veut vraiment protéger la liberté de conscience (dont la liberté de culte), l?émancipation, l?égalité, la fraternité et en un mot, la République.
Caroline Fourest est rédactrice en chef de la revue féministe ProChoix. Elle est l'auteure de nombreux ouvrages remarqués chez Grasset, parmi lesquels Frère Tariq(2004), La tentation obscurantiste (2005), La dernière utopie (2009) et Marine Le Pen (2011). Ce livre rassemble ses chroniques parues dans Le Monde, ou diffusées sur France Culture et France Inter.
L'universalisme, cette ambition gravée dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, semble à bout de souffle. Aux Nations unies, certains Etats invoquent des "circonstances nationales" pour ne pas appliquer les droits de l'homme, et le "respect des religions" pour limiter la liberté d'expression. Au nom de la "diversité", des politiques cultivent le droit à la différence contre le droit à l'égalité. Au nom de la tolérance, on tolère le fanatisme. Le multiculturalisme est partout en crise depuis le 11 septembre 2001. On se déchire pour savoir comment concilier respect des valeurs communes et respect des particularismes. Avec pédagogie, Caroline Fourest explique le "modèle français", le malentendu avec le monde anglo-saxon, tout en poursuivant sa quête intellectuelle: être antiraciste sans tolérer l'intégrisme, refuser à la fois la confusion multiculturaliste et la tentation monoculturaliste.
Tariq Ramadan est-il un réformateur moderniste ou un intégriste? Que propose-t-il dans ses livres et dans ses cassettes? Tient-il un double discours? Est-il l?héritier politique de Hassan al-Banna, ou simplement son petit-fils? Est-il un prédicateur autonome ou l?ambassadeur en Europe des Frères musulmans? Quels sont ses liens avec l?Iran? Faut-il un « moratoire » sur la lapidation des femmes? Qu?est-ce que le « féminisme islamique »? Pour la première fois, un livre répond à toutes les questions que l?on se pose sur Tariq Ramadan. NOUVELLE ÉDITION AUGMENTÉE
Résumé : Après " La pensée post-nazie " et " L'autre pensée 68 " , tous deux publiés au printemps 2018, voici le dernier volume de l'extraordinaire chantier de Michel Onfray : écrire une " contre-histoire " de la philosophie, cheminant le long de la philosophie officielle, majoritaire, face à elle, et envisager une contre-philosophie embrassant tous les domaines, métaphysiques, esthétiques, politiques, phénoménologiques, poétiques, sociaux. Et proposant des oeuvres, des lectures, des philosophes inconnus. Voici donc " La résistance au nihilisme " . " Les promesses de Mai n'ont pas été tenues. La révolution politique n'a pas eu lieu, quelle qu'aient pu être ses formes. En revanche la révolution métaphysique a eu lieu, elle a été libertaire. Le meilleur fut la fin d'un monde tout entier construit sur la hiérarchie qui, étymologiquement, suppose le pouvoir du sacré. Le patriarcat associé au monothéisme chrétien avait fait son temp. Pour autant, la fin des valeurs judéo-chrétiennes n'a pas été suivi par l'avènement de nouvelles valeurs postchrétiennes. Dès lors, l'abolition de la domination du supérieur par l'inférieur a accompagné une transvaluation des valeurs de sorte que l'inférieur s'est mis à dominer le supérieur. Jadis, le patron faisait la loi sur les ouvriers, les enseignants sur leurs élèves, les parents sur leurs enfants. Après Mai ce fut l'inverse. Révolte des esclaves aurait dit Nietzsche : le nihilisme comme symptôme de ce que les déshérités n'ont plus aucune consolation " . Après une longue introduction sur la construction du nihilisme (le " gauchisme culturel " , l'antifascisme et l'antiracisme revisités, le structuralisme, Deleuze, les nouveaux philosophes, Foucault, les libéraux libertaires, la " gauche libertaire " de Bourdieu...), Michel Onfray s'arrête longuement sur trois figures : Vladimir Jankélévitch ; Mikel Dufrenne et " l'affirmation joyeuse " ; enfin Robert Misrahi et " les actes de la joie " . Avant de conclure sur la vie philosophique...
Résumé : Maurice Sachs brûlait. sa vie comme un acteur brûle les planches. Il avait de la présence, du magnétisme. Luxe plus rare, il avait du regard et de la mémoire. Rescapé chaque soir du jeu d'enfer de sa vie, une vie de jeton de casino, il prenait le temps, avant l'angoisse du matin prochain, de jouer encore à se souvenir... Et il se souvient, ici, du temps du B?uf sur le toit, paradis des Années folles, hanté par Cocteau et tant d'autres qui surent, de la vie, faire un interminable bal tragique...
Soudainement devenus riches, les Kampf donnent un bal pour se lancer dans le monde. Antoinette, quatorze ans, rêve d'y participer mais se heurte à l'interdiction de sa mère. Plus que le récit d'une vengeance, {le Bal }(1930) compte parmi les chefs-d'oeuvre consacrés à l'enfance.
L'idée générale de ce livre est qu'on apprend des choses sans s'ennuyer, j'espère. Sur des écrivains, des oeuvres, des personnages, des notions, sur la littérature, en un mot, et même à côté : que la France doit la laitue et le platane à Rabelais, par exemple ; tous les écrivains n'en ont pas fait autant. Et leurs "morts inhabituelles" ! J'ai essayé de varier les façons de raconter : plutôt que d'exposer ce qu'est A la recherche du temps perdu, j'ai cherché ce que ce roman n'est pas. Un article est progressif afin de montrer comment on entre dans un écrivain ("Green"), un autre sert à dire pourquoi on ne lit pas certains chefs-d'oeuvre ("Les Misérables"). Il y a des pour et des contre ("Céline", "La Princesse de Clèves"), certains articles servent à parler d'autre chose que de l'auteur même ("Bourges"), on y rencontre "un des romans célèbres les plus mal écrits de la littérature française". La grande majorité des auteurs est du XXème siècle ; le plus ancien est Villon, le plus récent, Françoise Sagan.