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Mont-Dauphin. Une place forte au coeur des Alpes
Fouilloy Isabelle ; Juliet Charles ; Prost Philipp
PATRIMOINE
14,00 €
Épuisé
EAN :9782757707845
Premier album consacré à l'un des chefs-d'oeuvre de Vauban, Mont-Dauphin - Une place forte au coeur des Alpes, présenté par Philippe Prost (lauréat Grand Prix national de l'architecture en 2022), se concentre sur un haut lieu de l'architecture militaire. Fort militaire créé par Vauban, la place forte de Mont-Dauphin fût imaginée suite à l'attaque de 1692 orchestrée par Victor-Amédée II, alors duc de Savoie. Cette oeuvre architecturale exceptionnelle, entrée à l'UNESCO en 2008, n'a été achevée qu'au XIXe siècle. Son nom lui a été donné afin d'honorer le fils du roi, le Grand Dauphin. Reconnue pour sa charpente exceptionnelle, la caserne Rochambeau, située sur le site de Mont-Dauphin, accueille désormais le chef d'oeuvre du sculpteur Ousmane Sow (1935-2016), la bataille de Little Bighorn. Cet ensemble monumental rappelant la dernière victoire indienne sur l'armée fédérale américaine a été prêté par la famille de l'artiste au CMN, pour une durée de 10 ans. En 1999, la présentation de ces sculptures sur le pont des Arts avait créé l'événement à Paris, et révélé la force du travail de l'artiste.
Résumé : Affaire Daval. La vérité sur l'assassinat de notre fille. " Elle s'appelait Alexia. C'était notre fille. Et cela fait quatre ans qu'elle a été tuée par celui qui lui avait promis de l'aimer. Depuis, nous ne vivons plus. Nous survivons. " Le 30 octobre 2017, il est environ 15 heures lorsqu'un élève gendarme découvre dans un fourré, en lisière du bois d'Esmoulins, le corps sans vie et partiellement calciné d'une jeune femme. Pour lui, cela ne fait guère de doute, il s'agit très certainement d'Alexia Daval, disparue deux jours plus tôt. La confirmation de l'identité de la victime fait basculer les parents d'Alexia dans l'horreur. Pendant trois mois, leur gendre, Jonathann, s'assoit à leur table, pleure avec eux, parle d'Alexia, de son absence, de l'amour qu'il lui portait et de l'impossibilité pour lui de vivre sans elle, alors que dans la nuit du 27 au 28 octobre 2017, il l'a frappée à mort avant de l'étrangler, de transporter son corps dans la forêt et d'y mettre le feu. Quatre ans après avoir vécu l'insoutenable, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot, les parents d'Alexia, ont choisi de raconter leur histoire pour lui rendre hommage, la faire revivre et tenter enfin de comprendre ce qui lui est arrivé.
Résumé : Tout public. " Elle s'appelait Alexia. C'était notre fille. Et cela fait quatre ans qu'elle a été tuée par celui qui lui avait promis de l'aimer. Depuis, nous ne vivons plus. Nous survivons. Comment avons-nous pu supporter une telle horreur depuis ce 30 octobre 2017 où nous avons appris par la télévision que le corps d'une jeune femme venait d'être retrouvé dans la forêt d'Esmoulins à quelques kilomètres de chez nous, alors que nous cherchions Alexia depuis deux jours ? " Le 30 octobre 2017, il est environ 15 heures lorsqu'un élève gendarme découvre dans un fourré, en lisière du bois d'Esmoulins, le corps sans vie et partiellement calciné d'une jeune femme simplement habillée de sa tenue de sport. Pour le jeune militaire, il n'y a guère de doute. il s'agit très certainement du corps d'Alexia Daval, disparue deux jours plus tôt. La confirmation deux jours plus tard de l'identité du corps retrouvé provoque l'effroi et fait basculer les parents d'Alexia dans l'horreur. Pendant trois mois, leur gendre Jonathan, le tueur de leur fille, s'assoit à leur table, pleure avec eux, parle d'Alexia, évoque son absence, son amour et son impossible vie sans elle, alors que dans la nuit du 27 octobre 2017, il l'a frappée à mort avant de l'étrangler, de transporter son corps dans la forêt au petit matin et d'y mettre le feu. Quatre ans après avoir vécu l'insoutenable, Isabelle et Jean-Pierre Fouillot, les parents d'Alexia, ont choisi de raconter leur histoire pour lui rendre hommage, la faire revivre, tenter d'oublier " l'affaire Daval " et de comprendre enfin ce qui est arrivé à leur fille. Un incroyable scénario qui nous est raconté de l'intérieur, au plus près du tueur, par l'ensemble de celles et ceux qui l'entouraient lors de ces longues soirées de mensonge, de douleur et de manipulation.
C'était à l'aube du 7 février 1978. Dans la campagne sur la roule du nord aux environs de Brazzaville, des soldats exécutaient dix hommes. Condamnés à mort par un tribunal d'Exception. ils étaient accusés d'avoir participé à l'assassinat du président de la République du Congo. Les preuves de leur innocence apportées par les avocats de la défense n'avaient pas pu les sauver du peloton d'exécution. Ils étaient morts sans avoir eu le temps de comprendre qu'ils étaient des boucs émissaires placés, des le début du procès, au coeur des intrigues politico-militaires. En éliminant le chef de l'Etat, en supprimant les opposants gênants, la junte d'officiers comploteurs avait atteint son objectif : le pouvoir absolu. Aujourd'hui encore, dans ce pays épuisé par des querelles politiciennes, déchiré par des luttes tribales et l'opportunisme politique, ces morts demeurent vivants dans l'esprit de beaucoup de gens. Comment, dans cette affaire, certaines pratiques de l'instruction judiciaire, monstrueuses dans leur principe, déraisonnables dans leurs modalités, désastreuses dans leurs conséquences, ont été possibles ? L'auteur montre ici la connivence terrible entre les juges et certains officiers, dans l'acte d'accusation autour duquel se déroulait l'implacable règlement de compte politique qui avait pris une tournure tribale.
Très tôt acquis aux idées du Mouvement moderne, Jean Ginsberg (1905-1983) fait sienne cette nouvelle esthétique et la met en oeuvre dès ses premières réalisations des années 1930, des immeubles de logements destinés à une bourgeoisie éclairée et moderniste. Il utilise en façade la plastique des grandes villas d'avant-garde réalisées par ses maîtres, au premier rang desquels Le Corbusier, et crée à l'intérieur des typologies distributives répondant aux aspirations de jeunes urbains aisés recherchant des appartements plus petits et conçus de manière plus rationnelle pour limiter les coûts et le besoin en domesticité. Le succès est immédiat. Avec son associé Franz Heep, il développe le prototype de l'immeuble d'habitation de bon goût pour les couches supérieures de la société parisienne : des appartements de luxe, soumis à un rationalisme économique jusqu'alors inconnu, adoptant un fonctionnalisme de bon aloi où domine le goût du détail. Lui-même entrepreneur de ces premières réalisations, Ginsberg abandonne le contrôle de la maîtrise d'ouvrage au fur et à mesure qu'il adopte la production de série à partir des années 1950. Dans le contexte du boom économique de la fin des années 1960, il construira également des résidences immobilières sur la côte méditerranéenne, notamment à Cannes et à Monaco.
Après la publication en 2020 du Guide des Jardins remarquables en Ile-de-France(plus de 3 500 ex vendus ! ), voici le Guide des Jardins remarquables de Normandie. En 2004, le ministère de la Culture a créé le label " Jardin remarquable ". Il distingue des jardins et des parcs, publics ou privés, présentant un intérêt culturel, esthétique, historique ou botanique. Six critères régissent l'attribution du label : la composition, l'intégration dans le site et la qualité des abords, la présence d'éléments remarquables, l'intérêt botanique, l'intérêt historiques pour les jardins anciens et la qualité de l'entretien. Aujourd'hui, 450 parcs et jardins sont labellisés en France. Ce guide est la première publication qui rassemble les jardins de Normandie labellisés et invite à de belles promenades à travers les 37 jardins de la région, dont les plus célèbres comme le jardin du musée des impressionnismes à Giverny, les Jardins d'Etretat ou le jardin Jacques Prévert à La Hague-Saint Germain-des-Vaux.
Un exceptionnel ensemble du XXe siècle, construit sur l'un des plus beaux sites de la baie de Roquebrune-Cap-Martin. Véritable icône de l'architecture moderne, la villa E1027, première création architecturale de la designer d'origine irlandaise Eileen Gray, est construite de 1926 à 1929 sur un terrain dominant la baie de Roquebrune-Cap-Martin face à Monaco. Elle a valeur de manifeste, tant pour l'architecture elle-même que pour les meubles fixes et mobiles, les luminaires et les décors qui en sont indissociables. Le Corbusier, habitué des lieux depuis 1937 et amoureux de la Méditerranée, y réalisa plusieurs peintures murales. Sur la parcelle voisine, Thomas Rebutato fait construire en 1947 son cabanon de week-end qui devient en 1949 le restaurant-guinguette " L'Etoile de mer ". Une forte amitié naît alors entre le propriétaire, son fils, le jeune Robert, et Le Corbusier. Ce dernier y réalise deux peintures murales et un tableau, qui viennent habiller la construction préfabriquée en bois et plaques de fibrociment reposant sur des plots de béton. En 1951, Le Corbusier demande à son ami Thomas Rebutato de lui céder un morceau de sa parcelle, pour y construire, juste à côté de la guinguette, une habitation de vacances, témoignage des réflexions de Le Corbusier sur l'habitat minimum et la production standardisée. Cet album de la collection "Regards. . ". est la première présentation de ce site unique dont la gestion est désormais assurée par le Centre des monuments nationaux. La nouvelle édition présente un récent reportage photographique de la villa E1027 dont la restauration s'est achevée début 2021.
Monument commémoratif dédié au souvenir de Louis XVI et Marte-Antoinette, la Chapelle expiatoire a été édifiée entre 1815 et 1826, sur l'emplacement de l'ancien charnier révolutionnaire de la Madeleine, à l'endroit même où furent inhumés les souverains après leur exécution. Son créateur, Pierre François Léonard Fontaine, lauréat du grand prix de Rome en 1785 puis architecte de Napoléon réalisa ici une ?uvre complexe, qui, tout en reflétant les goûts décoratifs de son époque, est riche des emprunts au monde antique, à la tradition classique française, mais aussi à l'Italie du Moyen Age et de la Renaissance. Cette ?uvre subtile, longtemps déprisée pour des raisons politiques, est à redécouvrir comme une des réalisations les plus élégantes et sophistiquées du Paris du début du XIXe siècle.