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La Psychologie des peuples et l'Anthropologie. Une science nouvelle
Fouillée Alfred
SHS EDITIONS
13,00 €
Épuisé
EAN :9791041815135
Une science nouvelle est aujourd'hui en formation, qui a pour objet la psychologie des peuples. Mais, sous l'empire de préoccupations politiques, on s'est efforcé, d'abord en Allemagne, puis en France, de confondre l'étude des nationalités avec celle des races. Il en est résulté une sorte de fatalisme historique qui assimile le développement d'un peuple à celui d'une espèce animale et tend à absorber la sociologie dans l'anthropologie. En outre, ceux qui transforment ainsi en guerres de races les guerres des sociétés ont l'intention de légitimer par-là, au sein du "genre Homo" , le droit du plus fort. Ce n'était pas assez de la "lutte pour la vie" entre les blancs et les noirs ou les jaunes ; certains anthropologistes ont imaginé aussi la lutte pour la vie entre les blonds et les bruns, entre les crânes longs et les crânes larges, entre les vrais Aryens (Scandinaves ou Germains) et les Celto-Slaves. C'est une nouvelle forme du pangermanisme. "
La Philosophie de Platon, trop longtemps introuvable, est considérée comme l'un des ouvrages les plus profonds et les plus complets jamais consacrés au philosophe.
Dans le contexte de l'assaut contemporain contre la légitimité de l'Etat redistributeur de ressources, les ultras libéraux défendent l'idée du caractère inconditionnel et absolu de la propriété privée. Fondée sur le travail, celle-ci ne devrait pouvoir être taxée que pour acquitter les frais d'un Etat protecteur réduit à ses fonctions régaliennes et ne peut jamais être saisie que contre une juste compensation. Le livre d'Alfred Fouillée (1836-1912) La propriété sociale et la démocratie participe d'un vaste mouvement intellectuel qui a tenté, au contraire, de montrer que la propriété individuelle comporte nécessairement une contribution de la nature - chose commune à l'espèce humaine - et une contribution inestimable à la société toute entière, présente et passée. Chaque propriétaire privé est donc comptable d'une dette pour l'utilisation qu'il fait des ressources communes et pour la part de valeur - considérable - dont la collaboration sociale enrichit ses biens. En ce sens, la propriété privée n'est légitime que lorsqu'elle a acquitté cette dette, et elle ne saurait revêtir un caractère inconditionnel. Que la propriété privée soit ainsi grevée d'une dette sociale ne signifie cependant pas qu'elle puisse être redistribuée, mais seulement qu'elle doit contribuée activement - par le biais d'un Etat qui assume des fonctions sociales - à la formation des générations futures et à la promotion de l'égalité des chances.
La philosophie de Platon, trop longtemps introuvable, est considérée comme l'un des ouvrages les plus profonds et les plus complets jamais consacrés au philosophe.
La Philosophie de Platon, trop longtemps introuvable, est considérée comme l'un des ouvrages les plus profonds et les plus complets jamais consacrés au philosophe.
Dans ce classique de la sociologie de la connaissance, Mauss et Durkheim ne s'attaquent à rien de moins qu'au projet de réécrire la table kantienne des catégories : la maîtrise des jugements logiques qu'ils rendent possibles ne sont pas le fruit des seules forces de l'individu, mais ont une origine sociale. Cette hypothèse, ils la testent sur les concepts de genres et d'espèces, et plus généralement sur l'activité scientifique de classes. Ils entendent ainsi établir qu'en Amérique du Nord et chez les Aborigènes d'Australie, tout autant que dans le système divinatoire chinois, stratification sociale et genres naturels primitifs se font écho ; on ne saurait classer les choses sans appartenir à des sociétés structurées. On comprend le profit à tirer de ce constat pour mieux appréhender les activités scientifiques modernes.
Otto von Bismarck, né à Schönhausen le 1er avril 1815 et mort le 30 juillet 1898 à Friedrichsruh, est un homme d'Etat prussien puis allemand. Il est à la fois ministre-président du royaume de Prusse de 1862 à 1890, chancelier de la confédération de l'Allemagne du Nord de 1867 à 1871, avant d'accéder au poste de premier chancelier du nouvel Empire allemand en 1871, poste qu'il occupe jusqu'en 1890, tout en conservant sa place de ministre-président de Prusse. Il joue un rôle déterminant dans l'unification allemande. Livre rare dans sa version en français, les mémoires de Bismarck est un ouvrage incontournable à qui veut comprendre les dessous de l'unification allemande mais aussi les enjeux méconnus de la Guerre de 1870 du point de vue allemand.
Le mont Beuvray, situé à 25 kilomètres d'Autun, occupe la pointe méridionale de la chaîne du Morvan, à laquelle il n'est relié que par le col de L'Echenaux, placé à 255 mètres au-dessous de sa cime. Les nombreuses sources auxquelles il donne naissance forment autour de sa base un fossé profond de 20 kilomètres de circonférence; les montagnes, qui sont derrière lui, atteignent les Vosges à l'est et se prolongent jusqu'aux extrémités de l'Armorique; l'Yonne, affluent de la Seine, naît à ses pieds: le massif de 800 à 900 mètres d'élévation-dont il occupe un des sommets- forme donc le point d'intersection des trois principaux bassins de la Gaule centrale: ceux de la Loire, de la Seine et de la Sarthe. Bibracte était la capitale du peuple celte des Éduens, développée surtout au ier siècle av. J.-C. Centre névralgique du pouvoir de l'aristocratie éduenne, c'était aussi un important lieu d'artisanat et de commerces où se côtoyaient mineurs, forgerons et frappeurs de monnaies, sur une superficie de près de 135 hectares. Ce site remarquable est situé sur les communes de Saint-Léger-sous-Beuvray (Saône-et-Loire), de Glux-en-Glenne et de Larochemillay (Nièvre), et dans le Morvan au sommet du mont Beuvray (communément appelé le Beuvray dans la région). Le site héberge le musée de la civilisation celtique, qui retrace la vie de cette cité de quelque 5 à 10 milliers d'âmes au sein d'un oppidum fortifié, que les fouilles archéologiques du mont Beuvray révèlent peu à peu.Notes Biographiques : Jacques-Gabriel Bulliot, né à Autun le 23 janvier 1817 et mort au même lieu le 13 janvier 19021, est un érudit français, membre de la Société éduenne des lettres, sciences et arts constituée à Autun en 1836. Il découvrit le site de Bibracte qu'il localisa au Mont Beuvray (Saône-et-Loire). Il entreprit de nombreuses fouilles sur le site entre 1867 et 1895, date à laquelle il confie les travaux à son neveu Joseph Déchelette. En 1851, Bulliot communique au congrès de la Société française d'archéologie qu'il s'agit d'une ancienne chapelle (chapelle de Saint-Martin au mont Beuvray) ayant servi à christianiser les Éduens. Cependant, il retourne au Mont Beuvray pour continuer ses recherches. C'est alors qu'il découvrit une partie de camp romain au sommet du mont à proximité de la chapelle. Il décide alors de poursuivre ses recherches sur la Guerre des Gaules dans plusieurs ouvrages datés du Moyen-Âge. Il maintient contre une opinion unanime que les compagnies romaines de Bibracte et Autun sont les mêmes et basées au Mont Beuvray. Il publia alors un ouvrage sur le système défensif des Romains sur les terres des Éduens entre la Saône et la Loire. Il reçoit plus tard la visite d'un officier chargé par Napoléon III d'effectuer des fouilles sur la victoire romaine contre les Helvètes. Celui-ci porte peu d'intérêt à Bulliot sur l'instant, mais il confie cependant à un autre membre de la Société éduenne, Xavier Garenne, la mission d'effectuer des sondages au Beuvray. Le propriétaire des terres, le vicomte d'Aboville, effectue aussi ses propres recherches. L'archevêque de Reims, Landriot membre de la Société éduenne et ami de Bulliot (malgré leurs divergences sur la question de Bibracte) intéressé par ces fouilles en fait part à l'empereur. Ainsi, en 1867, Napoléon III missionne Bulliot pour des recherches au Beuvray.
Paul Landormy La musique française (volume 3) : Après Debussy Cette trilogie, promenade musicale et historique du critique Paul Charles-René Landormy, nous montre avec érudition l'évolution de la musique au fil des âges, soulignant pour chaque artiste la plus remarquable de ses oeuvres et l'influence qu'a pu avoir son époque et son entourage. Ce premier opus est consacré à la période qui s'étend de la Révolution à Berlioz. Outre des anecdotes sur les musiciens, plusieurs analyses d'oeuvres importantes - en particulier des opéras - nous sont proposées. Paul Charles-René Landormy est un philosophe, musicologue et critique musical français né le 3 janvier 1869 à Issy-les-Moulineaux et mort à Paris le 17 novembre 1943. Ouvrages : Socrate, Paris, Delaplane, 1901 Descartes, Paris, Delaplane, 1902 Histoire de la musique, Paris, Delaplane, 1910 (a fait l'objet de plusieurs rééditions, revues et augmentées) Brahms, Paris, Alcan, 1920 "Faust" de Gounod : étude historique et critique, analyse musicale, Paris, Mellottée, 1922 Bizet, Paris, Alcan, 1924 La vie de Schubert, Paris, Gallimard, 1928 Albert Roussel (1869-1937), Paris, 1937 Gluck, Paris, Gallimard, 1941 Gounod, Paris, Gallimard, 1942 La Musique française, Paris, Gallimard, 1943-1944 (3 volumes : De la Marseillaise à la mort de Berlioz ; De Franck à Debussy ; Après Debussy)