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Vocabulaire de la co-construction
Foudriat Michel ; Leyrie Christophe
ESF SOCIAL
26,90 €
Épuisé
EAN :9782850864674
La problématique de la co-construction s'est imposée, surtout à partir des années 2015, comme une référence dans différents champs disciplinaires (le travail social, les sciences de l'éducation, les sciences politiques, les sciences de gestion, etc.) mais aussi dans différents domaines d'application (l'élaboration des projets, la conception des politiques publiques ou des politiques territoriales, etc.). Effet de mode ou esquisse d'un tournant paradigmatique prolongeant le tournant participatif de la fin des années 1990, l'usage actuel du terme de co-construction est inflationniste depuis quelques années et se caractérise par une absence de définition précise. Ce double constat peut conduire à des incompréhensions, des malentendus ou des confusions. La problématique de la co-construction mérite une clarification conceptuelle : c'est le but de cet ouvrage. Celui-ci vise à expliciter différentes approches du concept de co-construction. Il a pour objectif d'aider et d'accompagner le lecteur dans une compréhension des différentes dimensions de la co-construction. Les quarante-cinq notices constituent une référence pour tous les acteurs, professionnels, consultants, chercheurs, étudiants, citoyens qui sont sensibles à une telle problématique ou qui cherchent à comprendre des processus qu'ils animent ou dans lesquels ils sont engagés à un titre ou à un autre.
Proche de la notion de participation, la co-construction renvoie à une question concrète : comment des acteurs ayant des intérêts ou des points de vue différents peuvent-ils élaborer un projet partagé ? Aujourd'hui, cette problématique intéresse particulièrement l'action sociale, la gouvernance des organisations, le développement territorial, la formation des adultes, les recherches collaboratives... Cet ouvrage répond à trois objectifs : il apporte une clarification conceptuelle, analyse la progressive reconnaissance de la co-construction dans le champ social et les raisons de son engouement, nettement confirmé depuis la 1re édition (même si les réalisations et les pratiques restent encore hésitantes ou peu fréquentes), et détaille les principaux problèmes théoriques et méthodologiques au centre des démarches co-constructives. Ces développements théoriques sont illustrés par de nombreuses situations réelles, analysées et commentées. Cette 2e édition, soigneusement révisée et augmentée, consacre un nouveau chapitre à la problématique de la flexibilité cognitive relative aux questions du changement de points de vue et du lâcher-prise. Elle s'enrichit également d'un développement sur la prise en compte des jeux des acteurs pris dans des "boucles systémiques". L'ouvrage fournit des clés mobilisables pour tous les professionnels, responsables et acteurs intéressés par ce type de démarche ou confrontés à la question de sa mise en oeuvre au sein d'un système d'action : directeurs d'établissements, responsables des ressources humaines, responsables départementaux de développement territorial, consultants, professionnels de terrain, étudiants de 3e cycle.
Résumé : Proche de la notion de participation, la co-construction renvoie à une question concrète : comment des acteurs ayant des intérêts ou des points de vue différents peuvent-ils élaborer un projet partagé ? Aujourd'hui, cette problématique intéresse particulièrement l'action sociale, la gouvernante des organisations, le développement territorial, la démocratie délibérative, la formation des adultes, les recherches collaboratives... Cet ouvrage répond ainsi à trois objectifs : il apporte une clarification conceptuelle, analyse la progressive reconnaissance de la co-construction dans le champ social et les raisons de l'engouement actuel pour cette problématique (même si les réalisations et les pratiques restent hésitantes), et, enfin, détaille les différents problèmes théoriques et méthodologiques au centre des démarches co-constructives. L'ouvrage s'adresse à tous les professionnels, responsables et personnes intéressés par ce type de démarche et/ou confrontés à la question de sa mise en oeuvre au sein d'un système d'action : directeurs d'établissements, responsables des ressources humaines, consultants, professionnels de terrain, étudiants de 3e cycle.
Résumé : Un panorama critique des principaux courants et concepts de management du changement, assorti des méthodologies adaptées au cadre spécifique des établissements sociaux et médico-sociaux. De nombreuses situations réelles sont sont commentées en détail. Cette nouvelle édition consacre un nouveau chapitre à la problématique des temporalités et du rapport au temps dans les organisations et les processus de changement.
Dans un nouveau contexte législatif, réglementaire et économique, les chefs de service doivent faire face, en plus des questions classiques d'animation d'équipe, à des problématiques diverses : l'élaboration de projets, le développement du travail en réseau, la création et la gestion de partenariat, l'évaluation interne et externe, etc. Dans cette période charnière, pour le secteur social et médico-social comme pour le processus de professionnalisation des chefs de service, ouvrir un chantier de réflexions sur la thématique du management présente un double intérêt : offrir aux chefs de service un ensemble de réflexions, de propositions pour penser leurs pratiques managériales ; permettre aux responsables de formation, aux formateurs et aux consultants d'avoir un état des lieux sur la question. Ce livre contribue, par la diversité de ses approches et des questions couvertes, à comprendre le rôle que jouent les chefs de service dans les changements que les établissements et services ont à mettre en oeuvre , à appréhender les méthodologies dont ils se servent, à expliquer les postures qu'ils adoptent, à identifier les enjeux des transformations observables dans l'exercice de la fonction.
La loi du 27 juin 2005 a sonné le glas d'une révolution culturelle dans les placements familiaux : la professionnalisation des assistants familiaux. Bien plus que la création d'un diplôme (le DEAF) ou la mise en place des 240 heures obligatoires, cette loi amorce l'émergence d'un métier nouveau et pourtant très ancien, instaurant la famille d'accueil traditionnellement dévouée à l'hébergement de jeunes en difficulté comme un acteur essentiel dans le dispositif de protection de l'enfance. Si la loi a acté la professionnalisation des assistants familiaux, pour autant le passage du registre de l'engagement quasi domestique à une posture de professionnalité ne va pas de soi. Cette évolution a des répercussions très fortes en matière de management, de qualité de service et d'organisation et constitue un nouvel enjeu pour les cadres en placement familial. Les établissements et services sont aujourd'hui amenés à revoir totalement leurs outils de management ainsi que les modes de coopération entre éducateurs spécialisés et familles d'accueil. Prenant appui sur l'expérience d'une association d'Ile-de-France, l'auteur invite à repenser les modalités de management des assistants familiaux afin d'intégrer leur professionnalisation, de modifier les représentations de métier et changer les pratiques des placements familiaux. A cet effet, il propose des outils de management abordant des préoccupations aussi diverses que la formation, la pluridisciplinarité des équipes, le recrutement, le management par les compétences et les objectifs, l'actualisation des outils 2002-2 mais aussi l'usure professionnelle, le rapport de monétarisation de l'accueil familial. Ce livre est destiné aux cadres en placement familial, ainsi qu'aux travailleurs sociaux coopérant avec les assistants familiaux. Il s'adresse plus largement à tous ceux qui s'intéressent aux notions de professionnalité et d'identité professionnelle.
Le sens commun tend à rendre synonymes des notions qui ne recouvrent aucune réalité commune. L'éthique, de nos jours, n'échappe pas à ce travers. Cet essai tente d'extraire l'énigme éthique du sens commun en la différenciant de la morale et de la déontologie. Ainsi s'attache-t-il à mesurer les enjeux qui viennent au jour, partir du questionnement éthique, lorsqu'il s'agit d'accompagner des personnes dites "fragilisées". L'accompagnement est d'abord et avant tout une relation. Qu'est-ce qu'une relation, d'un point de vue éthique ? Qu'est-ce que l'accueil, la rencontre, l'hospitalité, le face-à-face... Autant de dimensions qui retrouvent, au travers du questionnement éthique, toute leur profondeur. C'est ainsi que l'auteur souligne la nécessité de refuser "l'infâme prise en charge" qui chosifie les individus accompagnés. Accompagner, c'est "aller de compagnie avec". Dès lors, toute réflexion éthique exige la prise en compte de la singularité et de l'altérité de l'Autre-homme. Ce n'est qu'à partir de là que l'on peut penser ce qu'est une relation humaine d'accompagnement. Dominique Depenne trouve ici, en l'oeuvre d'Emmanuel Levinas, une référence irremplaçable pour penser l'éthique. Cet ouvrage est destiné à tous les professionnels du travail social, quels que soient leurs métiers et leurs postes, et qui, d'une façon ou d'une autre, sont confrontés à la dimension relationnelle de l'accompagnement.
Au sein de l'action sociale et médico-sociale, la reconnaissance de l'aide et du soutien apportés par des personnes concernées à d'autres personnes, en fonction de situations similaires rencontrées, s'est progressivement institutionnalisée depuis les années 1990. L'avènement du droit des usagers ainsi que les directives publiques en faveur du droit des patients, la promulgation de formes de coopération nouvelles entre publics et professionnels ont transformé le statut de ces personnes concernées : de l'usager bénéficiaire de services à celui de "rendant service". En France, la pair-aidance s'est d'abord développée dans le champ de la santé mentale et du handicap. Aujourd'hui, le secteur de l'accueil, hébergement et insertion (AHI) et de l'urgence est tout particulièrement concerné. En témoigne le Plan quinquennal pour le logement d'abord et la lutte contre le sans-abrisme (2018-2022) qui fixe le développement du travail pair comme l'une de ses priorités d'action. De fait, un nouvel acteur s'affirme sur la scène du travail social : le pair-aidant. En complémentarité des professionnels, il apporte, par son expérience du vécu, un savoir empirique pour agir au plus près des besoins des personnes. Dans quelle mesure cette reconnaissance du savoir expérientiel des pairs change-t-elle la donne ? Quelle est la pertinence de cette nouvelle approche en appui des équipes, accompagnement et soutien auprès des publics ? Comment les pairs-aidants s'insèrent-ils dans les organisations de travail ? Quelle est leur participation "réelle" sur les terrains et, au-delà, dans les instances de gouvernance du secteur social et médico-social ? Quelles compétences spécifiques ? , etc. Cet ouvrage apporte des clés de compréhension et d'analyse d'un phénomène encore peu connu mais qui ouvre à de nouveaux enjeux pour le travail social. Afin d'étayer son propos, l'auteur s'appuie sur des entretiens avec des pairs-aidants mais aussi avec des cadres ayant choisi de recruter ces personnes concernées et ayant revendiqué la nécessité de leur qualification. Ace titre, il rend compte de l'élaboration d'un programme de formation initié au sein d'une école de travail social.
Depuis quelques décennies, de nombreuses recherches consacrées à la santé des adolescents ont fait appel aux notions de "comportements à risque" avant que n'apparaisse la figure des jeunes "incasables" puis dits "à difficultés multiples". Mais ces jeunes seraient-ils si "incasables" que cela ? Ce glissement sémantique n'est pas sans effets pervers sur la prise en charge des adolescents qui deviennent stigmatisés au travers d'un diagnostic. Aussi semble-t-il important, en réaction à cette tendance, d'inverser la question : quels sont les facteurs qui permettraient à un jeune de gérer une situation traumatique et d'en éviter ainsi les conséquences néfastes du point de vue de sa santé ? Un processus d'adaptation au stress intense a été nommé par divers auteurs anglo-saxons : résilience. Ce mot, qui n'a pas encore de traduction satisfaisante en français, renvoie à la notion de "re-vitalisation" psychique en regard d'un événement de vie douloureux et à la capacité à rebondir. Cet ouvrage tente d'affiner et de formaliser les processus qui fondent la résilience chez des adolescents ayant subi précocement un traumatisme de maltraitance. L'auteur met en évidence que la résilience peut s'opérer grâce aux vertus de la parole et de la narration et, à cet effet, démontre comment utiliser des outils permettant d'organiser cette mise en mots de la souffrance : récit de vie, génogramme, échelle de mesure permettant d'évaluer le processus que le jeune met en oeuvre pour aller de l'avant après un traumatisme. De nombreux cas cliniques illustrent la démarche. La dimension narrative, ici développée, est une piste d'accompagnement psychothérapeutique. Dans ce nouveau paradigme, il s'agit pour l'adolescent, non pas de s'enfermer dans un diagnostic ou son histoire de vie traumatique, mais au contraire de trouver et mobiliser ses ressources pour créer une nouvelle perspective de vie. Ce livre s'adresse à l'ensemble des professionnels accompagnant des adolescents en souffrance : travailleurs sociaux, psychiatres et psychologues, personnels scolaires, magistrats, etc. Il apporte cadre de référence et outils qui aideront à une meilleure transformation du vécu traumatique en un "mal-heureux".