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Oeuvres spirituelles du Père Charles de Foucauld Tome 13 : Carnet de Beni Abbès
Foucauld Charles de
NOUVELLE CITE
16,85 €
Épuisé
EAN :9782853132589
Le Carnet de Beni Abbès représente le volume XIII des Ecrits Spirituels de Charles de Foucauld tels qu'ils sont classés dans le répertoire des manuscrits autographes. Les éditions Nouvelle cité poursuivent ainsi la tâche qu'elles se sont donnée : la publication intégrale de ces Ecrits Spirituels. Dans ce nouveau volume, dont on ne connaissait jusqu'à présent que des extraits, on découvre, de façon unique, la manière dont Charles de Foucauld concevait son ministère sacerdotal ainsi que son activité pastorale et missionnaire dans le quotidien de la vie. Ses contacts avec les militaires français comme avec la population musulmane locale nous font découvrir à la fois son ardeur apostolique et son sens de la fraternité universelle. Evénements particuliers, détails techniques, croquis et cartes contribuent à faire de ce Carnet de Beni Abbès un document de poids. Et à l'heure où semblent parfois s'opposer annonce explicite de l'Evangile et dialogue avec la religion et la culture de l'autre - notamment l'Islam - ce livre revêt un caractère d'actualité fondé sur une très forte expérience humaine et spirituelle.
Résumé : Explorateur du Maroc, éminence grise des officiers sahariens, prêtre et ermite, précurseur du dialogue entre chrétiens et musulmans, mystique, et même saint aux yeux de certains... Charles de Foucauld présente assurément tous ces visages. Mais un trait essentiel de cet homme hors du commun reste encore méconnu: il a aussi été un savant, dont les travaux sur la langue et la littérature des Touaregs font toujours autorité. Les poèmes touaregs publiés ici sont quelques-uns de ceux que Charles de Foucauld recueillit en 1907, et dont la traduction l'a absorbé jusqu'à la veille de sa mort. Evocation de contrées verdoyantes et heureuses, promesse d'une consolation espérée au terme de la quête amoureuse; chants d'un homme en marche vers le lieu du combat, songeant à celles qu'il a quittées; cantiques élégiaques nés de la solitude du désert, ces textes, arrachés de l'oubli par le patient travail de l'ermite du Hoggar, sont les seuls vestiges de l'époque où les Touaregs n'avaient pas encore subi la domination étrangère. L'?uvre ultime de Charles de Foucauld est présentée ici par Dominique Casajus, auteur de plusieurs ouvrages sur les Touaregs, dont l'introduction constitue une véritable initiation à la culture de ce peuple indompté.
La correspondance entre Charles de Foucauld et l'Abbé Huvelin s'étale sur vingt ans, de 1890 à 1910, année de la mort de l'Abbé Huvelin. II s'agit d'un échange très riche entre une des plus grandes figures spirituelles de la fin du XIXe siècle-début du XXe et son directeur spirituel. On sait que l'Abbé Huvelin a joué un rôle déterminant dans la conversion de Charles de Foucauld et que celui-ci l'a toujours considéré comme un père spirituel au sens le plus fort du terme. Quand le jeune Foucauld rencontre l'Abbé Huvelin, ce dernier, qui vient d'avoir 48 ans, est en pleine maturité. Intellectuel de grande envergure, historien de renom, il est encore plus connu pour sa bonté et sa capacité à pénétrer au plus profond de l'âme humaine avec délicatesse. C'est à son contact que Charles de Foucauld va progressivement découvrir sa vocation. Quand débute la correspondance publiée dans cet ouvrage, Foucauld est à la Trappe de Notre-Dame du Sacré-Coeur en Syrie. Quand elle s'achèvera, Foucauld sera à Tamanrasset, au Sahara. La présentation et la mise en texte de Brigitte Cuisinier et Jean-François Six qui avait retrouvé, il y a cinquante-cinq ans, les lettres de Foucauld à Huvelin que l'on croyait perdues et qui mène, depuis, des recherches approfondies à son sujet, nous permettent de mieux suivre la façon dont se constitue, dans le temps et en fonction de certains éléments pas toujours explicites dans les lettres, la personnalité exceptionnelle du Bienheureux Charles. C'est grâce aux Pères Blancs et à la famille du Comte Romuald de Richemont qu'avait pu être recueillie cette correspondance pour l'édition de 1957 chez Desclée & C. C'est avec l'autorisation des responsables actuels de la Postulation de Charles de Foucauld et de la famille de Richemont que cette correspondance peut être à nouveau rendue disponible. L'année 2010 marque le centième anniversaire de la mort de l'Abbé Huvelin (10 juillet).
Ce livre est la nouvelle édition revue et corrigée du premier volume de l'édition intégrale des Ecrits spirituels de Charles de Foucauld (16 volumes au total). Il correspond à la première partie des "Méditations sur les passages des Saints Evangiles relatifs à quinze vertus". En suivant l'Evangile pas à pas, selon sa méthode, Foucauld aborde trois grands thèmes: tout faire en vue de Dieu seul, la foi, l'espérance. Chaque brève méditation commence par une phrase de l'Evangile que l'auteur commente en s'adressant parfois directement à Dieu. Cette nouvelle édition, qui vient 26 ans après la première, bénéficie des recherches effectuées depuis sur le manuscrit original.
Nous voici arrivés au terme de l'année civile. C'est aussi le commencement de l'année liturgique avec le temps de l'Avent et de Noël. La liturgie célèbre alors Jésus le Christ qui vient chercher les hommes pour les conduire à Dieu, son Père. Jésus est ainsi le chemin qui conduit au Père. C'est ce que nous vous proposons de méditer avec saint Augustin. Ce numéro est un recueil de textes complémentaires du Numéro 25. Dans ces textes Augustin, en maître spirituel, montre le cheminement de l'homme vers Dieu. C'est pour-quoi ce numéro veut être aussi un accompagnement pour tous ceux qui veulent entrer plus loin dans le mystère du Christ, chemin vers le Père. J. FANTINO, o. p.
Ce numéro est consacré aux symboles de la foi, ce que l'on désigne sous le nom plus familier de "Credo" . Avec cette appellation, on voit tout de suite de quoi il s'agit. On sait en effet que le "Credo" fait partie intégrante de la messe et que ce texte exprime l'essentiel de la foi de l'Eglise. Dans notre liturgie il en existe deux versions : le symbole de Nicée-Constantinople et le symbole des Apôtres. Mais il y en eut bien d'autres. Tous remontent au temps des Pères. Ces symboles de foi étaient utilisés essentiellement lors de la préparation au baptême des candidats qui, à cette époque, étaient pour la plupart adultes. On retrouve cela aujourd'hui : les catéchumènes adultes reçoivent le symbole de la foi lors d'une célébration préparatoire au baptême. Cet exemple montre l'enracinement liturgique des symboles. La liturgie en effet a toujours été le coeur de la vie des chrétiens : lectures, hymnes, prières, prédications, catéchèses, paroles et gestes des célébrations ont façonné la vie et la pensée des communautés chrétiennes au long des siècles. Ainsi la liturgie a été un lieu essentiel de création et de composition à toutes les époques en fonction des événements. C'est dans ce creuset que s'est forgée la théologie. C'est dans ce trésor que, tels les scribes avisés dont parle l'Evangile, les Pères ont tiré de l'ancien et du nouveau. C'est des textes qu'ils entendaient ou chantaient, qu'ils puisèrent les formules des premières confessions de foi, qui servirent notamment lors des célébrations baptismales. J. FANTINO, o. p.
Nous vénérons tous des représentations du Christ, de la Vierge et des saints : peintures, statues, etc. Le culte rendu à ces images fut très débattu après le concile Vatican II. Il s'agissait de savoir quelle place elles ont ou doivent avoir dans la vie des chrétiens, et aussi où elles peuvent ou doivent être installées, tout particulièrement dans les églises. Cela aboutit ici à l'enlèvement pur et simple des statues et autres tableaux, là au statu quo , ailleurs encore à leur remplacement par des icônes. Dans tous les cas cela traduisait un malaise. Mais nous sommes tous concernés et nous savons à quel point nous sommes vifs à réagir à ce sujet. Cela est sain, car à y regarder de plus près, on s'aperçoit que ce débat n'est pas nouveau, loin de là, et l'Eglise a connu d'autres périodes agitées à ce sujet. Ainsi la Réforme a rejeté l'usage et le culte des images. Mais bien auparavant, au temps des Pères, la question de la légitimité de cet usage et de ce culte avait déjà été posée. Pendant plus de deux siècles, partisans et opposants s'affrontèrent. A cette occasion un concile oecuménique s'est tenu à Nicée en 787. Ce concile reconnut et définit la légitimité et de l'usage et du culte des images. A vrai dire, il ne fut reçu que lentement et d'une manière différente par les Orientaux et les Occidentaux. Son anniversaire est célébré cette année. A cette occasion, nous vous présentons, à partir de ce concile et des débats de cette époque, la question du culte des images du Christ et des saints. Car si, à ce sujet, il y a tant de passion dans l'attitude des chrétiens, c'est que la foi est en jeu. Le culte des images repose entièrement sur la foi en l'Incarnation de Jésus, le Fils du Père. Telle est la réponse donnée par Nicée II. Certains trouveront peut-être ce numéro d'un abord plus difficile que d'ordinaire. Il met en jeu, en effet, toute une argumentation scripturaire, théologique et pastorale. Ce n'est pas l'habitude de la revue et, de ce fait, ce numéro est exceptionnel. Ceux qui suivent retrouveront leur aspect habituel. Mais, vu l'intérêt de la question, nous avons décidé de réaliser ce numéro un peu spécial. Une introduction historique et un glossaire vous faciliteront la lecture des articles, où vous verrez les arguments développés par les Pères pour et contre le culte des images. Vous découvrirez aussi comment le Concile fut reçu en Occident. J. FANTINO, o. p.
On parle souvent des premiers siècles de l'Eglise comme du temps des Pères. Pour la plupart ce sont des pasteurs, des moines, exceptionnellement des laïcs. Mais tous sont des hommes. Que dire alors des femmes, des chrétiennes de l'époque ? Il est d'ailleurs caractéristique de remarquer le très petit nombre d'écrits laissés par elles. II est vrai que ce phénomène est général dans l'Antiquité. Au premier regard donc les femmes ne semblent pas avoir eu une place importante en ce temps-là. Pourtant, en y regardant de plus près, on s'aperçoit qu'elles eurent un rôle fondamental dans la vie de l'Eglise tant dans le développement d'une vie familiale authentiquement chrétienne que dans le monachisme. Ce numéro ne prétend pas traiter la question des femmes au temps des Pères. Mais, pour faire découvrir la variété des vies chrétiennes menées par ces femmes, il en présente quelques exemples au quatrième siècle. Il y a tout d'abord la vie familiale avec Macrine soeur aînée de Basile de Césarée et de Grégoire de Nysse. Il y a aussi la vie des premières moniales. Mais peut-être plus original encore est ce cercle de femmes du monde à Rome qui s'est constitué autour de Jérôme. Deux traits différencient ce groupe des autres patriciennes : une vie chaste et austère jointe à l'étude non seulement des Ecritures mais aussi d'ouvrages théologiques. Une véritable révolution par rapport à la société environnante. Tous ces exemples n'épuisent pas le sujet. Mais ils témoignent d'une réelle diversité de vie qui pourtant dans son fond vise le même but, vivre en communion les uns avec les autres. C'est ce qu'illustre encore l'amitié entre Basile et Grégoire de Nazianze dans un article qui fait le lien avec le numéro précédent. J. FANTINO, o. p.