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Twin Peaks et ses mondes
Foubert Jean
L'HARMATTAN
14,00 €
Épuisé
EAN :9782343135076
Début 1990, la série télévisée de David Lynch, Twin Peaks, crée l'événement. L'idée que le créateur novateur et sulfureux d'Eraserhead (1977) et de Blue Velvet (1986) travaille pour l'industrie du petit écran étonne. D. Lynch, pourtant, séduit : il révolutionne le concept et l'écriture de feuilleton de télévision. Une vingtaine d'années plus tard, en 2017, le réalisateur revient à Twin Peaks pour une troisième saison intitulée Le Retour. Entre-temps, il y aura eu Twin Peaks : Fire Walk with Me (1992), oeuvre de cinéma magistrale qui restera longtemps un film incompris et méprisé, maintenant unanimement réévalué. Par l'exploration de ses dimensions culturelles et esthétiques, Twin Peaks et ses mondes cartographie l'univers et le réseau édifiés par D. Lynch, le temps et l'espace d'un film et de trois saisons, pour signaler la cohérence de la vision qui les signe. L'auteur de cet ouvrage a grandi avec Twin Peaks, le destin de ses paysages et de ses personnages. L'essai écrit par Jean Foubert est aussi l'histoire intime d'un cheminement critique.
Résumé : Un chef mafieux se confesse à sa psy, sur fond sanglant de règlements de compte entre gangsters dans le New Jersey... Dans Les Soprano. Une Amérique désenchantée, Frédéric Foubert et Florent Loulendo analysent en détail la série créée par David Chase, l'un des tableaux les plus justes et les plus féroces des Etats-Unis du début du XXIe siècle, saluée en son temps par Norman Mailer comme un " grand roman américain ". Par l'analyse de ses différents aspects (la fascination exercée par la figure " antihéroïque " de Tony Soprano, la description à la fois tendre et acide de la communauté italo-américaine, le constat inquiétant sur les fractures raciales américaines, la relecture du film de gangsters à l'aune de la psychanalyse...), les auteurs en dévoilent la dimension de " série-monde " et soulignent à quel point elle est une oeuvre charnière : en dépeignant une nouvelle étape de l'éternelle désillusion américaine, Les Soprano saisit en effet un moment de bascule entre deux époques, deux siècles, deux idées de l'Amérique et deux approches de la télévision.
Résumé : NUNAVUT en langue Inuit désigne " notre terre ". Aviateur photographe depuis quelques décennies, Mario Faubert a donné comme mission de vous la présenter vu du ciel à travers ce magnifique livre. Peu de gens ont cette chance de survoler ainsi notre planète et d'en apprécier ses trésors. Pendant cinq ans, l'auteur a eu ce privilège avec l'équipe de photographes de La Terre vu du ciel (Yann Arthus Bertrand). Il en a rapporté des milliers de clichés qui montrent jusqu'à quel point notre terre est magnifique et qu'elle offre de véritables ?uvres d'art à ceux qui veulent bien les voir. Le NUNAVUT vu du ciel vous offre cette chance d'apprécier la très grande richesse visuelle de ce territoire encore vierge et inconnu. Il est en quelque sorte la suite logique de son premier ouvrage Nunavik paru en 2010 . NUNAVUT vous présente le second territoire Inuit du Canada et le plus grand aussi. Il vous montre des paysages à couper le souffle. C'est un territoire grandiose mais fragile, dont nous devons prendre soin. Format : 31 x 23.5 cm ; photographies et illustrations en couleur ; édition trilingue : français, anglais et inuit ; relié sous jaquette.
Dire ce qui est caché vaut autant pour l'auteur de ces homélies que pour ses textes, offerts au partage public de la lecture et de la méditation. Personnalité intempestive ou inactuelle, contre ce temps, sur ce temps, au profit d'un temps à venir, Jean Foubert a opté pour l'intemporel et l'invariant d'une spiritualité forte, non pour une actualité volatile. Il attire aujourd'hui par l'insistance de son appel à la conversion de l'être, du regard, de l'attitude. Il communique par irradiation un élan vers ce qui dépasse et transfigure les limites de l'homme. Il convie à s'ouvrir à Plus Grand que soi, sans raideur, effort ou volontarisme. Il déjoue toute tentative d'orgueil, d'enfermement ou d'annexion. Il érige, sans discontinuer, un nouveau rapport à soi, à autrui, à Dieu, indissolublement liés. Les homélies de 1966-1980 tracent un chemin de type mystique, dépassant les frontières des identités confessionnelles, ouvrant sur un Universel en acte, qui habite souterrainement tout homme. Hors les conformismes de tous bords, Jean Foubert livre ici des odes à l'Amour, mêlant harmonieusement, en l'homme, comme en Dieu, l'éros et l'agapê. Rien de ce qui est humain n'est étranger à Dieu qui en incarne l'assomption, de l'origine à la fin des temps. A. B.
Saint-Céneri-le-Gérei accueille chaque année quelque 50 000 visiteurs. Tous enthousiasmés par ce village installé sur une presqu'île dessinée par une rivière qui a tracé son sillon au milieu des croupes, à la porte nord d'une région qu'un publicitaire a baptisée "Alpes Mancelles" . Un endroit pittoresque, c'est-à-dire "digne d'être peint" , étymologiquement parlant. Saint-Céneri a attiré de grands peintres. Le site à l'écart des grands axes de communication peut aussi séduire bien d'autres artistes. On pense notamment aux musiciens : l'amphithéâtre dessiné par la boucle de la Sarthe est doté d'une belle acoustique. Mais tout le monde pourra trouver sur cette terre de quoi satisfaire son coeur et son esprit. Car ici chante la vie. Voilà ce que vous propose de découvrir notre ouvrage.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.