Notre site web sera en maintenance ce mardi 3 février après-midi. Les commandes enregistrées ne subirons pas de retard de traitement.
Au coeur d'un engrenage
Fotso Sop Rodrigue ; Tsotsop Maurice
L'HARMATTAN
12,50 €
Épuisé
EAN :9782343048178
Ce livre est constitué de onze nouvelles, denses, intenses, concises ; pour dire le mal-être vécu au quotidien dans une société en pleine déliquescence de ses valeurs. Elles exposent la délinquance urbaine incarnée par les mototaxis roulant à tombeau ouvert, et celle des bandits à col blanc vivant aux dépens des autres, dont la malchance est d'être nés de l'autre côté. On y remarque également l'irresponsabilité des parents et l'émergence d'un système pédagogique bancal, où les salles de classe sont prises d'assaut par des mercenaires. Enfin, cette oeuvre présente une machine judiciaire lourde dont les lenteurs épuisent le justiciable et l'acculent à l'abandon des procédures. Dans un style pittoresque qui associe le tragique, le pathétique, l'humour, et la satire, l'auteur a le mérite de faire jaillir de son coeur ces travers qui étouffent et qui enferment la conscience dans une prison sans nom.
Cet ouvrage étudie l'organisation administrative et structurelle d'un royaume bamiléké. Aussi, sont examinés la religion, les arts, l'architecture, les tabous et l'arithmétique. Enfin, l'auteur réfléchit à l'onomastique authentique bamiléké (c'est-à-dire l'étude des noms propres). Il en déduira une théorie anthropologique novatrice. Amoureux de sa culture, tout en gardant son esprit critique, l'auteur nous offre une vision claire et synthétique de ces peuples de l'Ouest-Cameroun.
Cet ouvrage traduit en langue française plusieurs mots et expressions des langues bamilékés et écrit les mots de manière à faciliter leur prononciation, la plus proche possible de leur origine. Il rassemble un certain nombre de proverbes bamilékés, essaie de traduire les périodes d'une journée en fonction des événements naturels d'une année, et restitue les mots dans leur conception normale et figurée.
Le Prisonnier est un ouvrage de société, qui peint un univers où les rapports de force font loi. Efotki, jeune sans-emploi, est chaque jour à la recherche de la pitance dont vit sa petite famille. Malheureusement pour lui, il rencontre sur son chemin Monsieur Calixte Christopher, un homme de loi imbu de sa personne, qui le fait incarcérer. Mais, grâce à son éducation, il comprend qu'il peut exploiter autrement cette situation et développe un sens élevé de la générosité et du partage, au détriment des informations qu'il acquiert auprès de certains pensionnaires pétris de connaissance, dans un milieu où, au lieu de pleurer, on rit, et au lieu de méditer, on plaisante. Il décide de décrire à l'humanité l'injustice qu'il a subie, afin que les abus d'autorités ne restent plus impunis. Après un procès presque kafkaïen, il est libéré pour une faute qu'il n'aurait jamais commise. Ce livre témoigne du récit d'un calvaire vécu en prison.
Ce colloque veut prolonger les débats autour de la question des cadres et dispositifs de soin qui ont animé les échanges d'un premier colloque (Yaoundé 2013) sur "la violence dans tous ses états". Au fil des échanges, il s'agira de tracer les invariants et les spécificités des figures de soin en fonction des pathologies, des dispositifs, des intervenants.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
La maladie d'Ehlers-Danlos est une maladie héréditaire qui touche, de façon diffuse mais très variable, l'ensemble du tissu conjonctif, c'est-à-dire la quasi-totalité des tissus du corps humain, à l'exclusion du système nerveux. Le diagnostic est possible, avec certitude, sur un regroupement significatif de signes cliniques et la présence d'autres cas familiaux. La transmission est systématique à tous les enfants de parents dont un, au moins, est atteint. C'est un argument pour éviter l'accusation erronée de violences sur un nourrisson qui présente des ecchymoses ou des fractures spontanées. Toutes les personnes avec un Ehlers-Danlos peuvent avoir des anévrysmes qui sont à rechercher systématiquement. Ce n'est pas une maladie rare mais au contraire très fréquente (2 % de la population française). Ce n'est pas une maladie orpheline puisque des traitements efficaces ont pu être mis en place pour atténuer les conséquences fonctionnelles, principalement des orthèses dont des vêtements compressifs spéciaux et l'oxygénothérapie intermittente. Ce livre vient apporter les réponses que des centaines de milliers de patients attendent pour expliquer leurs souffrances et les multiples situations de handicap qu'ils rencontrent au quotidien, le plus souvent dans l'incompréhension parfois hostile de leur entourage et de leurs médecins.
Au matin du 22 mars 2016, en se rendant à son bureau, Caroline Choplin monte dans le dernier wagon de la rame de métro qui s'arrêtera brusquement à la station Maelbeek. Elle ne le sait pas encore, mais ce choix involontaire lui sauvera la vie. Trois ans après le double attentat qui a frappé la capitale belge, elle revient sur les émotions ressenties ce matin-là et celles des jours et des mois qui ont suivi le choc.