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Les îles françaises d'Amérique. De la vision géolpolitique de Richelieu à l'Union européenne
Fortuné Félix-Hilaire
L'HARMATTAN
45,00 €
Épuisé
EAN :9782738492982
En l'an de grâce 1627, Richelieu qui ambitionne de contrer l'Espagne, à la source même de sa puissance - le Nouveau Monde - saisit une occasion inespérée d'installer la première colonie du Royaume, à Saint-Christophe (St Kitts). De là, il parvient à convaincre Louis XIII, d'occuper deux îles sauvagement belles, deux rivages considérés comme simples aiguades et délaissés, depuis 143 ans, par les Espagnols : la Guadeloupe et la Martinique. Nous sommes en 1635. Comment ces îles, ont-elles traversé esclavage, rivalités et guerres des puissances coloniales, pour se retrouver quatre siècles plus tard, Régions de l'Union Européenne, à 7000 kilomètres du Vieux Continent, en plein cœur des Amériques ? Une singularité, un enjeu ou une rente de situation d'importance exceptionnelle qu'elles offrent à la Communauté, au milieu de la constellation des petits Etats de la Caraïbe, tous affranchis de leur métropole. Le mérite de l'ouvrage, outre sa riche documentation, les inédits et la pertinence de l'analyse, est de mettre en relief la vision géopolitique du Cardinal et par là même, de resituer la présence française Outre Mer, dans la fabuleuse histoire de la Conquista.
Sous les diversités locales, la Provence a une unité culturelle très forte qui s'exprime par son goût pour les jeux de boules, ses traditions artisanales, ses coutumes religieuses et ses modes alimentaires. Toutes les ressources de la mer et d'une campagne où poussent l'olivier, les herbes aromatiques, les légumes primeurs et les fruits gorgés de soleil, font de la cuisine provençale une des plus variées, des plus hautes en couleur et des plus parfumées qui soient. Cet ouvrage, purement local, est en réelle harmonie avec les règles et les principes de l'écoleprovençale. L'auteur a recomposé les plats pour les adapter à notre époque, à partir de vieilles recettes provençales. Il importait en effet, qu'un livre du soleil en respirât tous les goûts et que rien ne pût en altérer son vrai nom.
Fortuné Maïder ; Mercklé Marie ; Ansel Fanny ; Cos
Premier ouvrage collectif de référence sur le cinéaste Jean-Daniel Pollet (1936-2004), Machine Pollet est également la restitution d'un projet de recherche de trois années menées par des cinéastes, des artistes, des philosophes et des étudiants au sein de quatre écoles d'art. Composé d'essais, de récits, d'entretiens, de dialogues réels et inventés, de journaux de bord et d'expériences poétiques et formelles, il sera accompagné de dix films tournés et montés au cours de ces trois années.
Résumé : Ce nouvel ouvrage de la Flore de Nouvelle-Calédonie, publié coinjointement par le Muséum national d'Histoire naturelle et l'Institut de Recherche pour le Développement (IRD), est une monographie sans précédent des Cunoniaceae de Nouvelle-Calédonie. Cette famille de près de 350 espèces, de répartition essentiellement australe, est particulièrement bien représentée sur le territopire, où ont été recensées 91 espèce, toutes endémiques, réparties en sept genres : Codia, Cunonia, Geissois, Hooglandia, Pancheria, Spiraeanthemum, Weinmannia. Après une présentation générale de la famille, la description de chaque genre et des espèces qu'il comporte est accompagnée de clés d'identification nombreuses et illustrées, de cartes de répartition, de dessins au trait. L'ensemble est enrichi par de nombreuses photographies.
Fortuné Hippolyte Auguste Abraham-Dubois, né le 11 septembre 1821 à Granville et décédé le 26 février 1891 à Paris, fut un feuilletoniste, auteur de romans policiers et historiques, connu sous le nom de plume de Fortuné du Boisgobey . Dans la Vieillesse
Dans un contexte économique caractérisé par la mondialisation où les fusions, délocalisations et liquidations d'entreprises sont autant de risques pour les managers, la ressource principale de l'entreprise reste la connaissance. Véritable capital technique, social et culturel, il convient de la préserver, de l'enrichir et de la transmettre. Le capital mémoire de l'entreprise ouvre la voie au management des savoirs, à la gestion des connaissances et à l'ingénierie de la mémoire organisationnelle qui, chacun dans son domaine, cartographient les compétences et les savoirs que recèle l'entreprise et en définissent les enjeux stratégiques. Loin d'être un tout homogène, la mémoire de l'entreprise emprunte à de multiples sources, individuelles ou collectives, se pourrit de cultures conflictuelles et se fixe sur des supports composites - simples récits d'anecdotes, documents de presse ou institutionnels (affiche, film d'entreprise, banque de données...). Par-delà les clivages culturels, les querelles de territoires, les tactiques du secret, les justifications plus ou moins excusables de l'oubli, cet ouvrage montre en quoi la mémoire constitue, pour l'anticipation stratégique et la construction identitaire des collectifs de travail, un facteur-clef dé la communication d'entreprise. L'exemple des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire illustre toute là complexité et la richesse du capital mémoire d'une grande organisation.
Mukendji Mbandakulu Martin Fortuné ; Lianza Zalonk
L'ouvrage s'attèle à montrer le rapport dialectique entre la guerre et la paix. La guerre semble être le lot des hommes. Les causes, les sources de la guerre sont relevées ici. Les théories sur les guerres traditionnelles et modernes y sont développées. Il n'y a pas de paix sans guerre. Bien que celle-ci ait des germes de destruction de celle-là, elle en est aussi génératrice. Les relations entre les états sont sujettes à cette ambivalence. On fait la guerre pour avoir la paix. La guerre ne peut cesser que si les causes des conflits entre les nations, entre les hommes peuvent être extirpées. La paix est préférable mais elle reste à conquérir. Cette étude corrige l'opinion selon laquelle les relations internationales et la philosophie ne peuvent faire bon ménage. La polémologie et l'irénologie sont donc inséparablement liées aux réflexions philosophiques.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.