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Martin Amis. Le postmodernisme en question
Fortin-Tournes Anne-Laure
PU RENNES
12,00 €
Épuisé
EAN :9782868478009
Comment écrire à l'ère du doute généralisé quant à la possibilité pour le signe de commercer avec le monde ? Comment faire fi de la mélancolie au relativisme nihiliste entaché de médiocrité dans laquelle nous serions soit disant plongés ? Comment, en un mot, réintroduire de la valeur dans et par le littéraire, à l'heure post-humaniste des vérités incertaines et de l'ébranlement des fondements de nos certitudes ? Les romans de Martin Amis fournissent quelques éléments de réponse à ces questions, par la virulence de leur critique de l'affect mélancolique d'un certain discours ambiant dit postmoderne. Loin d'être victimes du pessimisme fin de siècle (" fin de XXe siècle, bien sûr "), ils forment une ?uvre à part entière car l'énergie provocatrice de leur verbe est la marque d'une foi dans le pouvoir qu'ont les mots - dans leur violence même - à prendre langue avec le monde, à investir les sphères éthiques et politiques pour faire du roman un lieu de débat concernant la modernité. London Fields (1989) porte ce débat sur le devant de la scène : l'ironie qui y préside n'épargne aucune des complaisances affectant le versant mélancolique du postmodernisme, qu'elle mime pour mieux les dénoncer. Les maux de notre société y sont hyperbolisés, l'apocalyptisme ambiant radicalisé, l'excès de nos peurs hypertrophié jusqu'à ce que cet excès même, victime de sa propre violence, implose, laissant la place aux valeurs programmées par le joyeux carnaval de la langue qui préside à l'écriture du roman et bouleverse les catégories établies pour instaurer celles de la liberté d'un langage inventeur de ses propres lois.
Ludivine et son fils, Gabriel, ont un don : celui d'aider les âmes à passer dans la lumière. Gabriel voit les morts, tandis que Ludivine les ressent et reçoit des messages. Ils forment une équipe dont le lien est infiniment fort. Mais Ludivine aide les gens plus qu'elle ne s'aide elle-même. Malgré ses nombreuses pirouettes quotidiennes, malgré ses efforts pour plaire à chacun et maintenir sa vie en place, tout semble se briser en mille morceaux dans sa vie. Après avoir à maintes reprises tenté d'ignorer les appels de son âme pour renouer avec elle-même et apprendre à s'aimer enfin, elle sera invitée à faire confiance à la Vie, à l'Univers, à Dieu, au lieu de tenter de tout contrôler pour ne pas souffrir. C'est par un chemin inattendu que la Vie l'amènera à guérir une blessure d'âme qu'elle porte en elle. Provenant d'une vie antérieure, cette blessure remettra Ludivine face à une grande histoire d'amour qui dépasse la vie terrestre. Un grand roman qui nous plonge dans l'univers de la découverte de soi, des blessures de l'âme, des vies antérieures et du monde spirituel. Une invitation pour chacun de nous à renouer avec notre être profond. Une histoire qui se vit !
Résumé : Boni est un mignon petit lapin gentil et naïf qui vit dans un monde hostile. Son meilleur ami, Mio, est bigleux et assez crétin puisqu'il s'acharne à draguer Brigitte, une lapine qui le méprise ouvertement. Son pire ennemi, Bruno, ne s'exprime qu'à grands coups de poing dans la figure et adore prendre Boni comme interlocuteur. Son grand-père est un vieux râleur sadique et méprisant. Sa baby-sitter, Mme Paupine, a gagné le titre de pire gardienne d'enfants au monde et n'a pas eu besoin de forcer son talent pour remporter le prix. Le plus grand mérite de Boni est de garder sa bonne humeur et son enthousiasme dans un monde où il se passe rarement trois cases sans qu'il lui arrive une grosse catastrophe dans la tronche... pour notre plus grand bonheur !
A l'heure où les violences conjugales ont été déclarées "Grande cause nationale pour l'année 2010" par le gouvernement français, les risques qui pèsent sur les enfants exposés aux violences conjugales font de plus en plus l'objet d'un questionnement des acteurs de la protection de l'enfance dans la plupart des pays occidentaux. Comment en évaluer les répercussions sur l'enfant, y compris dans les situations les plus extrêmes ? Quel est le profil des familles présentant des situations de cooccurrence de la violence conjugale et d'autres formes de maltraitance envers l'enfant. Comment fonctionnent les relations au sein des familles aux prises avec la violence conjugale ? La séparation du couple met-elle fin aux violences ? Ce dossier, coordonné par Andrée Fortin et Monique Robin, réunit les contributions des spécialistes internationaux de deux champs de recherche distincts : celui du développement de l'enfant et de l'éducation familiale et celui des violences faites aux femmes.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
L'histoire des poches de l'Atlantique reste largement méconnue, fragmentée en de multiples récits locaux décrivant largement les combats et les combattants ou les souffrances des civils, sans analyser les enjeux politiques et militaires, sans présenter l'avant et l'après. Cet ouvrage ne prétend pas à l'exhaustivité, mais revient sur des thématiques méconnues ou des réalités souvent complexes. L'ouvrage s'organise en cinq parties : une première revient sur la constitution et l'histoire de ces fronts en distinguant deux réalités très différentes, les poches bretonnes et celles du sud-ouest.Une seconde partie s'intéresse aux enjeux de ces ports forteresses pour les belligérants, les Allemands et les Français. Les assiégés et les assiégeants sont au coeur de la troisième partie, en posant le regard sur les exemples concrets de Lorient et de Saint-Nazaire, mais également sur les combattants, les FFI, les forces françaises et les troupes de l'Est. La quatrième et la cinquième partie renouvellent l'histoire des poches en abordant des sujets originaux, la Libération et sa planification, l'épuration, la restauration de l'Etat, la reconstruction, en particulier par l'exemple de Saint-Nazaire, puis la mémoire et les commémorations.Cet ouvrage apporte une vision différente et originale de l'histoire singulière de ces poches de l'Atlantique.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour