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Dieu est une femme. L'année de mes quatorze ans
Fornia Ariane
DENOEL
15,20 €
Épuisé
EAN :9782207256015
Comment s'en sortir lorsqu'on a quatorze ans, dans un monde où l'adolescent-roi semble plus incompris que jamais ? Avec une surprenante maturité, Ariane Forma raconte son univers quotidien. Douée d'un irrésistible sens de l'humour (noir), elle dresse un impitoyable inventaire : le collège de province où sévit la compétition du look, l'apprentissage de la guerre des sexes, l'horreur des cours de maths, la frénésie de consommation, la carrière politique d'un père député... Portée par une intelligence précoce, cette chronique évoque les grandes et petites aliénations du cobaye adolescent d'aujourd'hui, des fast-foods aux jeux vidéo en passant par les stars du petit écran et... la quête d'un sens à la vie. Un livre décapant pour tous les parents désespérés d'abriter à domicile ce monstre de cynisme qu'est l'adolescent. Et pour tous les adolescents désespérés de découvrir la férocité du monde.
La Provence se joue des frontières. Elle bute sur le Rhône, rebondit sur les Alpes, se déverse dans la mer. Cette radieuse méridionale, où le soleil abrège l'hiver, a toujours semblé être le versant heureux d'une France inquiète. La Provence est pourtant bien autre chose. Elle est culture, traditions, pierres rugueuses et hivers brumeux. L'âme de la Provence est un voyage en soi. Il impose de fixer la montagne Sainte-Victoire et de contempler, haut perchés, les villages forteresses qui disent combien cette terre fut convoitée et parvint à résister. Ce petit livre n'est pas un guide. C'est un décodeur. Il dit ce qu'est la Provence ordinaire comme celle des poètes. Il dit la fécondité de ses sentiers. Parce qu'en Provence, le grain que vous semez, voyageur ou pèlerin, fleurit toujours ensuite dans votre coeur. Un grand récit suivi d'entretiens avec Jean Guyon, André Gabriel et Sandrine Krikorian.
Un guide amoureux, subjectif et en images, tel un mini beau livre, composé d'une trentaine de thèmes (les Alpes, on les aime pour leurs hauts sommets, leurs chalets de bois, leurs lacs d'altitude...). A lire comme une belle carte postale illustrée des Alpes, mais une carte postale dont le panorama est largement teinté de dérision et d'humour (on les aime pour leur tartiflette, leurs querelles de clocher, leurs moniteurs de ski, etc.). En résumé, un parfait souvenir de vacances à offrir ou s'offrir, et LE petit livre pas cher que chaque amoureux des Alpes doit exposer sur sa table de salon.
Cap sur les Alpes, à la (re)découverte d'un massif multiple et mythique. Les Alpes sont un monde qui se joue des frontières. Elles ont leur propre culture, leur propre langue de glace, de soleil et de bois nu. Les pays du duché de Savoie ne ressemblent pas au Dauphiné, ni au royaume de Provence, ni aux hautes vallées suisse ou italiennes. Elles restent des enclaves où le temps s'écoule autrement, où chaque vallée cultive sa singularité. Dans cet ouvrage, l'auteure nous surprend en dévoilant certaines facettes méconnues des cimes et des villages alpins. En parfaite ambassadrice des Alpes, elle révèle par l'image et le texte les merveilles insoupçonnées de cette couronne majestueuse qui ceint l'Europe, mais aussi son coeur véritable. Un voyage amoureux à la rencontre d'une montagne vivante, préservée par le relief et la solitude du cours ordinaire des choses.
Ariane Fornia, bientôt dix-huit ans, nous offre le réjouissant inventaire d'une adolescence sur laquelle elle se retourne une dernière fois avec une surprenante maturité. Des chroniques où se reconnaîtront ses congénères et un mode d'emploi à l'usage des adultes pour décoder cette peuplade étrange: les jeunes. Verve, humour mordant, sens de la formule autodérision. On rit à chaque page en même temps qu'on est bluffé par le talent d'observation et le style de cette étonnante jeune fille. Un Objet Littéraire Non Identifié, à la fois vif et romantique.
Résumé : Christopher Bach était policier lors de la Grande Panne, ce jour où le Calculateur central, qui contrôle tous les systèmes de survie sur Luna, a connu une défaillance fatale. La vie de Chris a alors irrémédiablement basculé, et il essaie désormais d'être détective privé. Assisté de son chien cybernétiquement augmenté, Sherlock, il tente de résoudre les quelques missions qu'on lui confie en imitant les héros durs à cuire qui peuplent les livres et films noirs qu'il adore. Lorsqu'une femme entre dans son bureau et prétend avoir été infectée volontairement par une lèpre incurable, Chris est tout disposé à l'aider à retrouver celui qui l'a contaminée. Mais il va vite déchanter en comprenant que son enquête doit le mener là où personne n'a réellement envie d'aller de son plein gré : à Irontown... Blues pour Irontown est un mélange détonant de roman noir et de science-fiction. Situé dans le même univers que les précédents ouvrages de l'auteur, notamment Gens de la Lune et Le Système Valentine, parus chez Denoël, il marque le retour, tant attendu, de John Varley à son meilleur.
Résumé : Dans sa bourgade du Kentucky, où il vit une enfance difficile entre un père inexistant et une mère brutale, Harry Monroe rêve d'Hollywood. Depuis qu'il a vu le Nosferatu de Murnau, il n'a plus qu'une idée : travailler dans le cinéma. Il débarque à Los Angeles en 1929 dans l'espoir de devenir scénariste. La chance finit par lui sourire. Il est engagé à la MGM comme troisième assistant sur le tournage du prochain film du grand réalisateur Tod Browning : Freaks - La Monstrueuse Parade. Il comprend vite à quoi il doit cette opportunité : les postulants habituels, rebutés par la présence d'authentiques phénomènes de foire, ont tous refusé le job. Entre les caprices des Freaks, les humeurs d'Olga Baclanova, la star féminine, soumise à l'influence de Frank, son imprésario louche, les manoeuvres douteuses de Jack, le premier assistant, et les extravagances alcoolisées de Tod Browning, l'atmosphère du studio devient vite irrespirable. Ce film maudit semble rendre fous ses acteurs et ses créateurs. Sans parler du "spectre" qui hante le plateau, dont Harry s'imagine qu'il pourrait être celui de sa mère haïe. En charge des Freaks, il contient tant bien que mal les débordements de ses protégés. Certains, comme les soeurs siamoises, les pinheads Pip & Zip, Prince Randian l'homme-tronc, le cul-de-jatte Johnny Heck, les nains Harry et Daisy, lui témoignent une véritable affection. Il est vrai qu'avec sa main gauche atrophiée, il est un peu l'un des leurs...
Résumé : On a sacrifié les femmes au nom d'à peu près tout : morale, religion, politique, amour, maternité... Aujourd'hui encore, malgré les discours d'émancipation, persistent viols, harcèlements, sévices conjugaux, interdits et humiliations. Le destin de la féminité en Occident serait-il sacrificiel ? En témoignent ces grandes héroïnes qui foisonnent dans nos mythes, nos légendes d'amour, nos religions, les textes fondateurs de notre culture, toutes plus fascinantes les unes que les autres. Elles ont pour nom Iphigénie, Hélène, Penthésilée, Médé, Iseut ou Jeanne d'Arc mais elles sont aussi des soeurs, des voisines, des exilées, des femmes croisées tous les jours dans la rue, prises à leur insu dans des vies manquées, blanches... De quel sacrifice ignoré la vie de ces femmes se soutient-elle ? De quelle façon ces figures mythiques circulent-elles dans notre inconscient ? Dans un essai de mythologie quotidienne, Anne Dufourmantelle interroge et retourne les destins spectaculaires de ces héroïnes en les confrontant à ceux, anonymes, parfois tragiques, de ces proches inconnues. D'une écriture subtile, elle approche la secrète texture de nos névroses et déploie la dramaturgie, aussi énigmatique que salvatrice, d'une véritable érotique du sacrifice au féminin.
Johnny a trouvé un mystérieux manuscrit à la mort d'un vieil homme aveugle. Il décide de le mettre en forme et de l'annoter de façon très personnelle. Le texte se présente comme un essai sur un film, le Navidson Record, réalisé par Will Navidson, un photoreporter, lauréat du prix Pulitzer. Will, qui vient d'emménager avec sa famille dans une maison en Virginie, filme son installation, réalisant une sorte de «home movie». Tout s'annonce bien jusqu'à ce qu'il découvre une pièce qui n'existait pas. Passé l'étonnement, il se rend à une évidence troublante: la maison est plus grande à l'intérieur qu'à l'extérieur. Navidson tente d'explorer les lieux mais, après avoir manqué se perdre, il engage des explorateurs professionnels. L'horreur commence alors. Aussi bien pour les membres de l'expédition que pour le lecteur - lui-même égaré dans le dédale des notes qui envahissent les pages comme un lierre maléfique.Que cache la maison? Quel est ce grondement qu'elle émet de temps en temps? Pourquoi Johnny a-t-il ces cicatrices? Pourquoi le manuscrit de Zampanó semble-t-il le rendre fou?À la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique, La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée.