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SOUFFRANCES DU JEUNE WERTHER - D'APRES GOETHE (LES)
FORGEAU FILIP
ACTES SUD
7,50 €
Épuisé
EAN :9782869431140
Manifeste exalté de l'impétueuse jeunesse, Les Souffrances du jeune Werther est le roman qui donna ses lettres de noblesse à Goethe. Le succès de cette oeuvre parue en 1774 fut étonnant pour l'époque et le personnage de Werther devint le symbole d'une génération entière. Quête d'absolu, transcendance de l'amour, lyrisme de la douleur... il s'agit bien là d'un des plus célèbres textes fondateurs du Romantisme. Werther, perché sur le pic solitaire de la passion qu'il éprouve pour Charlotte, est en proie au vertige. L'objet de son désir n'est autre que la fiancée de son meilleur ami, mais la pureté de son âme ne saurait tolérer l'idée même d'une trahison. Goethe ne se contente pas de mettre en scène un terrible dilemme, il livre une analyse extrêmement fine des tourments intérieurs de son personnage qui finira par se donner la mort. Mais le suicide de Werther n'est pas seulement la réaction suprême à un amour impossible, il résulte également d'un terrible constat d'échec : l'humain ne peut atteindre l'absolu, la souffrance est une fatalité à laquelle aucun être sensible ne peut se soustraire. Une oeuvre qui met en lumière la cruauté de l'existence, qui inflige à l'innocence son macabre cortège de désillusions. --Lenaïc Gravis et Jocelyn Blériot
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Résumé : Grande Soeur a perdu son Petit Frère : pourtant, elle continue de dialoguer avec lui. Ensemble, ils évoquent les souvenirs de leur vie commune et le regret qu'elle soit déjà finie. Grande Soeur exprime la douleur, toujours présente plusieurs années après, l'incapacité de consoler leurs parents, le manque et la peine. Petit Frère aussi vit ce manque, mais, un jour, ils se retrouveront, il en est certain. Une pièce tout en délicatesse et pudeur sur le deuil, impossible, d'un enfant, d'un petit frère.
Comme Horus-fils-d'Osiris et Horus-qui-prend-soin-de-son-père (Harendotès), Horus-fils-d'Isis (Harsiésis) est un produit de la littérature funéraire, mais d'invention plus tardive, contemporaine du retour à la monarchie au sortir de la Première Période intermédiaire. Sa genèse toutefois remonte à l'élaboration du mythe osirien pendant l'Ancien Empire. Son surgissement puis l'élargissement de ses compétences posent donc la question de la part de l'événement dans le phénomène religieux. Les membres de la famille osirienne étant les seuls dieux du panthéon dont l'histoire s'inspire de l'humaine condition, son étude offre en outre matière à nourrir une réflexion d'ordre anthropologique sur le champ symbolique auquel ressortit la catégorie du féminin dans l'univers de représentations des anciens Egyptiens. Dès les Textes des pyramides, les implications de la relation Horus/Osiris sont distinctes de celles découlant de la relation Horus/Isis, selon un double entrecroisement de thèmes : actif/passif, adulte/enfant, devoirs d'Horus à l'égard du père défunt d'une part, soins prodigués par la mère à son fils, tel l'allaitement, d'autre part. Parce que la déesse transmet à Horus les qualités nécessaires à l'accomplissement de son être, parce qu'à la différence d'Osiris, elle veille sur ses premières années et entretient avec lui une longue histoire, traversée parfois d'orages, l'expression de la filiation maternelle est plus riche de développements que celle de la filiation paternelle. En témoignent l'élection d'Harsiésis par le discours du pouvoir comme paradigme de l'élection divine du roi ou bien encore la place qu'occupent les enfances du dieu dans l'univers du sorcier.
Dans "Blanche, la nuit", une petite fille entre avec inquiétude et fantaisie dans les mystères de la nuit. Elle y rencontre le Marchand de sable qui, tel un grand-père rassurant, répond à ses questions sur le cosmos, le temps, les songes... jusqu'à ce que tous deux réussissent à plonger le monde dans un sommeil apaisant. Dans "Le Voyage de Charlie", un drôle de petit garçon joue à cache-cache avec sa moustache et croise d'étonnants personnages. Cette épopée surréaliste invite à se questionner sur l'importance des rêves, de l'imaginaire et du regard que l'on pose sur le monde pour grandir.
A bord du Grand Train, puissant, immense, tout de verre et d'acier. En échange de la vie des passagers, un modeste employé accepte de devenir le dépositaire d'un terrible secret : l'emplacement de la clé qui pourrait détruire Dieu. Or, l'Homme craint Dieu et Dieu ne craint que la clé? Terreur, mystère, fantastique, tous les genres se mêlent dans ce voyage hallucinant à travers les zones d'ombre de la foi d'où l'on revient avec une seule certitude : cet écrivain est diabolique. Puissant, immense, tout de verre et d'acier, le Grand Train de 7h45 vient de s'ébranler à destination de Hambourg, quand, à son bord, le modeste employé Daniel Kean distingue une flaque rouge de sang aux pieds d'un passager. Pour déjouer l'attentat imminent, le jeune homme amorce le dialogue avec le kamikaze agonisant qui lui susurre quelques mots à l'oreille. Le voilà dépositaire malgré lui d'un effroyable secret : l'emplacement de la ?Clé? qui pourrait détruire Dieu, détruire surtout la crainte qu'il inspire aux hommes. Flatté, menacé ou manipulé par deux bandes rivales qui se disputent cette boîte de Pandore, Daniel s'immerge dans un univers peuplé d'ombres, traverse des ténèbres et affronte des mythes et des divinités archaïques. Tels Verne, Stevenson ou Lovecraft, José Carlos Somoza conduit ce thriller futuriste vers des terres inexplorées, des continents entourés de marais, des océans contenus dans des cercueils de verre, orchestrant l'éternelle bataille, ici magistralement renouvelée, entre les armées du bien et du mal. De ce voyage hallucinant dans les méandres de la foi, on revient riche d'une seule certitude : ce ?pour ou contre? Dieu qui a forgé notre conscience d'être au monde, cette croyance ou le déni qui règlent nos vies, il faudra admettre qu'ils reposent sur la seule puissance fabulatrice des hommes. Un postulat bâti sur une légende !
Chargé de l'enquête sur un assassinat commis à Édimbourg, Fin Macleod est envoyé sur son île natale de Lewis, en Écosse, quand un second cadavre apparemment exécuté selon le même modus operandi y est découvert. Persuadé que les deux affaires ne sont pas liées, Fin doit composer avec un décor et des gens qu'il a quittés dix-huit ans auparavant... Sur fond de traditions ancestrales d'une cruauté absolue, Peter May compose un roman palpitant parsemé de fausses pistes, de scènes glaçantes et de personnages aussi frustes que menaçants.Notes Biographiques : Né à Glasgow en 1951, Peter May habite dans le Sud de la France. Passionné par la Chine, il a été nommé membre honoraire de l'Association des écrivains de romans policiers à la section de Pékin. Il est notamment l'auteur d'une série publiée aux éditions du Rouergue qui met en scène le commissaire Li Yan et Margaret Campbell.
Aurélien est nouveau dans son lycée. Il a déménagé. Ce n?est pas la première fois qu?il déménage. Pas facile de se faire des amis dans ces conditions. Mais justement, des amis, Aurélien semble ne pas en vouloir. Il est du genre solitaire; parfois il voudrait juste pouvoir se fondre dans le décor pour qu?on lui fche la paix. Pourtant, un garçon de sa classe, Thibaud, semble s?intéresser particulièrement à lui; il parvient même à convaincre Aurélien de participer à une soirée slam. Dans la pulsation des mots, dans la chaleur de cette amitié naissante, Aurélien arrive enfn à faire craquer la glace qui l?enserre et commence à se libérer du poids du secret, celui du deuil.