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Rue des rats
Forestier François
RIVAGES
7,65 €
Épuisé
EAN :9782743616014
Là-bas, au bout de Paris, entre la Goutte-d'or et la Chapelle, près de Montmartre, la drogue est partout, les dealers sont en guerre. La nuit règne et les rats ont envahi les murs, les poubelles, les caniveaux. Des incendies impromptus se propagent, et les flics tombent sur des cadavres de toxicos atrocement mutilés. Max Mpétigo, juif camerounais au nom imprononçable et expert en risques industriels, regarde son quartier partir à la dérive. Une bavure policière met le feu aux poudres. Les humiliés se révoltent, et Max découvre que son ami Macdou, qui tient le restaurant le plus populaire de la rue Myrha, s'est mis dans une sale affaire... Journaliste au Nouvel Observateur, François Forestier signe un roman noir fourmillant de personnages hauts en couleur, au ton très original.
Résumé : Ce roman vrai gravite autour de deux personnages principaux : Andreï Vychinski d'une part, procureur général des procès de Moscou organisés par Staline et John Parnell Thomas d'autre part, procureur de la Liste Noire à Hollywood à l'époque de la " chasse aux sorcières " engagée par la Commission des activités anti-américaines créée et dirigée par J. Parnell Thomas avec l'appui du sénateur Mac Carthy et du chef du FBI Edgar Hoover. Au nom d'une justice dévoyée, tous deux ont trahi les devoirs de leur charge, traqué des innocents et déchainé la haine. Mensonges, menaces, fausses accusations, dénonciations en rafale : la férocité, la lâcheté et le cynisme sont communs à la Russie stalinienne de longue date et l'Amérique à l'aube de la guerre froide, les grandes figures de la littérature soviétique appelant à la mise à mort des traitres supposés comme les acteurs, scénaristes et réalisateurs américains dénoncent leurs amis pour sauver leur peau ou leur gagne-pain. Notables soviétiques, mafieux américains, scénaristes et acteurs hollywoodiens, espions et truands sont les " héros " de cette épopée de l'abjection que le scénariste Dalton Trumbo a appelée l' " ère du crapaud " . L'infâmie du grand nombre ne fait apparaitre que plus héroïque la résistance de quelques-uns (réunis au " Comittee for the First Amendment " qui comprend notamment Brecht, John Huston, Billy Wilder, Gene Kelly, Rita Hayworth, Humphrey Bogart, Lauren Bacall, Bette Davis, Henry Fonda...) Le destin des deux anciens procureurs converge lorsque Vychinski, nommé représentant permanent de l'Union soviétique au Conseil de sécurité de l'ONU après la mort de Staline et menacé par la haine vigilante de Malenkov, prépare sa défection à l'Ouest en écrivant ses Mémoires qu'il s'apprête à remettre à... J. Thomas Parnell, devenu éditeur après s'être retrouvé emprisonné en compagnie de deux scénaristes qu'il avait fait condamner... Mais ils ne se rencontreront jamais, Vychinski mourant brutalement à New York en 1954 avant de mettre son projet à exécution. Fondé sur des archives retrouvées et des rencontres personnelles, ce roman raconte une tragédie humaine hantée par la question : qu'est-ce que la justice ? Et que devient la Loi quand elle est aux mains des injusticiers ?
Daubes, nanars, bouses, films nazes et acteurs nuls : la critique de cinéma est devenue un métier super top dur. C'est la mine : il faut se taper des âneries atomiques, interviewer des types qui se prennent pour Orson Welles, flatter des comédiennes qui sont loin d'être l'ampoule la plus brillante dans la cuisine, et dire aux confrères critiques qu'ils sont géniaux. Il y a de quoi être agacé. François Forestier, auteur de deux bibles des nanars, laisse libre cours à sa mauvaise humeur. Depuis le remake musical des "Misérables" où Jean Valjean brâme qu'il est malheureux aux galères, jusqu'aux toiles de Sylvester Stallone vendues aux enchères, en passant par les films pornos du Vatican et les interventions des ultracathos de Civitas sur la censure, voici un petit panorama jouissif de la connerie au cinéma. Il y a du boulot, notez. Des comités de censure aux Festival de Cannes, des stars oscarisées au métier de critique, sans oublier l'Argent, le Sexe, les effets spéciaux, Spielberg, Scarlett Johansson, Ozon, ou Rohmer... rien, ni personne n'échappe à la plume incisive, au style corrosif et à l'humour dévastateur de l'un de nos plus talentueux critiques de cinéma. Un chroniqueur "agacé", réputé pour le traitement littéraire des monstres sacrés dont il fait toujours un portrait très documenté.
Il a battu des records d'aviation, inventé des machines extraordinaires, produit des films fabuleux, "eu" les plus belles femmes du monde, d'Ava Gardner à Elizabeth Taylor en passant par Marilyn Monroe et une cinquantaine d'autres, tout aussi célèbres, on ne résiste pas à un homme qui frète un avion de la TWA pour vous apporter une glace à l'orange. Il n'a jamais rien acheté pour lui, ni maisons, ni tableaux, pas même un porte-clés. Sur le tard, nu dans un vieux fauteuil, le sexe recouvert d'un napperon, il donnait des ordres, gérait un empire de trois milliards de dollars, tirait les ficelles de la Maison-Blanche, traversant comme une ombre toute-puissante l'histoire de l'Amérique. Il est mort en avion, terrifié par les microbes mais les ongles longs et les cheveux sales, le corps enveloppé de Kleenex...
La seule règle, c'est qu'il n'y a pas de règles" , disait-il. Aristote Onassis, l'homme le plus riche du monde, voulait tout : l'argent, la célébrité, les bateaux, les femmes. Le petit Grec qui avait réchappé au massacre de Smyrne, en 1922, est devenu, au fil des ans, une légende. Sa liaison tapageuse avec la Callas, son mariage houleux avec Jackie, ses manipulations financières, ses amitiés douteuses, sa guerre avec Niarchos... Tout un monde, parfois sordide, parfois éclatant, l'entoure... Il a été le roi bis de Monaco, l'armateur le plus célèbre, la bête noire des Kennedy. Son yacht, le Christina, a été le théâtre de toutes les comédies, de toutes les tragédies. Car, au moment où le milliardaire aux grosses lunettes possédait tout, le destin s'abattait sur lui : son fils se tuait, sa fille se montrait suicidaire, son ex-épouse décédait dans de curieuses circonstances, sa fortune même était menacée... Qui était Aristote Onassis ? Un tyran, un monstre, un séducteur, un maître de l'ombre ? Sur son île de Skorpios, où, jusqu'à la fin de sa vie, il chercha la paix, il ne t
Résumé : Rien ne va plus dans la vie de Lawrence Passmore, scénariste d'une sitcom à succès. Son genou le fait souffrir, sa femme le quitte et les difficultés professionnelles s'accumulent. Ni sa passion soudaine pour Kierkegaard ni les thérapeutes qu'il consulte ne parviennent à le détourner de la dépression. Dans ce roman hilarant, David Lodge dresse un portrait caustique du milieu de la télévision, des psychologues et, au-delà, d'une époque atteinte d'un mal plus profond : l'obsession du bonheur. Et si le désespoir faisait joyeusement partie de l'existence ?
Il est le symbole de nos rêves oubliés, l'ennemi acharné de nos compromis, le chantre de nos espoirs déçus, le sursaut invincible de la féerie contre l'esprit de sérieux. A la routine du quotidien, il oppose ses incessantes improvisations, souvent plus sombres que Walt Disney ne les a peintes, mais aussi plus spectaculaires, plus audacieuses, plus incroyables. Adultes! Vous qui ignorez le langage des étoiles, vous qui n'entendez plus parler les fées, vous qui n'avez ni le courage d'égorger les pirates ni celui de défier les ombres de la nuit, suivez James Matthew Barrie par la fenêtre de ce livre. On y redécouvre en volant l'incroyable aventure d'exister.
Dans un motel de Phoenix, un homme est assis, le dos au mur d?une chambre, et il regarde une mare de sang qui grandit à ses pieds. Ainsi commence drive, l?histoire, selon James Sallis, d?un homme "qui conduit le jour en tant que cascadeur pour le cinéma, et la nuit pour des truands". Dans la grande tradition du roman noir, il est "doublé" lors d?un hold-up sanglant, et bien qu?il n?ait jamais auparavant participé aux actions violentes de ses partenaires occasionnels, il se met à traquer ceux qui l?ont trahi et ont voulu le tuer.Dédié à Ed Mcbain, Richard Stark et Lawrence Block, Drive est un roman au style affûté comme un rasoir, qui n?est pas sans rappeler l?écriture sèche et nerveuse de Jean-Patrick Manchette. Un exercice de style éblouissant de la part de James Sallis, créateur du privé Lew Griffin, poète, universitaire, traducteur en Amérique de Raymond Queneau et dont la plupart de ses romans ont été édités en Série noire.Drive a fait l?objet d?une adaptation cinématographique, réalisée par Nicolas Wending Refn (Pusher, Valhalla Rising le guerrier silencieux), qui a d?ores et déjà reçu l?accueil très favorable de la critique ainsi que le Prix de la mise en scène au dernier Festival de Cannes.
Les 36 Stratagèmes est un livre mystérieux. La légende veut que le mince opuscule émanant du milieu des sociétés secrètes antimandchoues de la fin des Ming, sur lequel s'appuient toutes les éditions, exégèses et traductions modernes, ait été, après une longue éclipse, redécouvert en 1941 chez un libraire de Chine du Nord. Par la suite, l'ouvrage devait connaître de multiples tirages et devenir l'un des traités militaires les plus lus de la planète, avec L'Art de la guerre, de Sun Tzu. Ce manuel peut être aussi utile dans toutes les situations de conflit auxquelles chacun de nous doit faire face.