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LE TEMPS DES RUINES
FORERO-MENDOZA SABIN
CHAMP VALLON
23,00 €
Épuisé
EAN :9782876733565
C'est au prix d'une généralisation hâtive d'un trait de la sensibilité de son temps que Chateaubriand déclare : " Tous les hommes ont un secret attrait pour les ruines ". S'il est en effet des époques où le spectacle des ruines a fait naître une émotion et un plaisir singuliers, il en est d'autres où il n'a suscité qu'indifférence voire horreur. Tout permet de désigner la Renaissance comme le moment où le goût des ruines s'est manifesté pour la première fois en Occident. Cette apparition elle-même peut être interprétée comme révélatrice de l'émergence d'une nouvelle forme de conscience historique. Située à la croisée de l'histoire de l'art, de l'esthétique et de la philosophie de l'histoire, cette étude s'attache à l'examen du traitement poétique, pictural et philosophique du motif de la ruine, du début du XIVe siècle à la fin du XVIe siècle et appréhende, à travers lui, la transition d'une approche théologique et allégorique de l'histoire à une conception séculière, prenant pour modèle le cycle biologique de la croissance et du déclin.
Parmi toutes les créatures fantastiques -comme les géants, les lutins, les fées ou encore les sirènes -, les licornes ont toujours eu une place à part. En effet, derrière un corps d'animal se cache une âme profondément humaine. Voici donc un beau recueil d'histoires fascinantes qui évoquent les rencontres des licornes et des humains à travers les siècles. Sont-elles vraie ? Les jeunes lectrices en décideront...
Forero María ; Gonzalez Marifé ; Durantin Christel
Pourquoi les arbres perdent-ils leurs feuilles ? Pourquoi le drapeau olympique compte-t-il 5 anneaux ? Pourquoi les tournesols suivent-ils le soleil ? Pourquoi ne voit-on pas les étoiles le jour ? Pourquoi a-t-on la chair de poule quand il fait froid ? Je m'appelle Léo et, depuis que je suis petit, je pose toutes sortes de questions. Je les ai rassemblées, j'ai trouvé des explications pour y répondre, et j'ai même ajouté des expériences, des énigmes, des anecdotes et des jeux. Mon livre va être... le meilleur du monde ! " Sciences, nature, histoire, géographie, art, mais aussi inventions, grandes découvertes, penseurs, artistes... ce petit garçon, comme beaucoup d'enfants de son âge, veut tout savoir ! Grâce à ce livre, les petits curieux découvriront les réponses à toutes les questions qu'ils se posent !
Braud Michel ; Forero Mendoza Sabine ; Mékouar-Her
Dans un contexte de redistribution des espaces privé et commun et dans un cadre social profondément transformé par l'évolution de l'environnement médiatique et par les outils numériques, l'intime s'est imposé, en quelques décennies, comme l'un des objets et des enjeux de la littérature et de l'art. Ce volume s'attache à identifier les formes et figures de l'intime aujourd'hui, en croisant les approches critiques et les perspectives philosophique, sociologique, juridique et psychanalytique. Avec le soutien du laboratoire FoReLLIS de l'université de Poitiers et du laboratoire ALTER de l'université de Pau et des Pays de l'Adour.
Résumé : Dans le monde entier, citoyens, militants et experts cherchent aujourd'hui à repenser nos sociétés et leur rapport à la nature à l'aune d'un usage et d'un gouvernement en commun des environnements et des ressources. Forêts et pâturages, terres et marais, lacs et rivières, pêcheries, systèmes d'irrigation : partout on redécouvre, expérimente, promeut leur gestion collective, avec l'espoir d'un avenir plus soutenable et plus démocratique. Ce monde des communs est à inventer, mais il hérite aussi d'une longue histoire que ce volume voudrait éclairer. Quelle place ceux-ci ont-ils occupée, en France et dans son Empire, sur la longue durée depuis le XVIIe siècle ? Comment les communs ont-ils évolué en lien avec les mutations de l'Etat et des marchés ? Quelles ont été leurs trajectoires dans le contexte des territoires colonisés par la France ? Et comment restituer toute la complexité des formes de gouvernement collectif des environnements, au-delà d'une conception parfois trop idéalisée des communs ? Une équipe d'historiens présente ici leurs résultats d'enquête sur tout ce pan encore trop méconnu de l'histoire sociale, écologique et politique de nos sociétés.
La période qui voit le passage de la ville de l'Ancien Régime à la ville haussmannienne ou haussmannisée semble bien connue et les conditions de cette transformation ont été largement analysées. Schématiquement, on considère que le milieu urbain s'assainit tout au long du XIXe siècle, passant de la stagnation miasmatique encouragée par les activités artisanales à la dynamique industrielle symbolisée par la rectification urbaine qui associe percée, aménagement du réseau viaire, nettoiement généralisé de l'espace public grâce aux égouts et à la distribution de l'eau, renouvellement de l'air grâce aux grands mouvements urbains, humains et économiques. Cet ouvrage aborde la ville du point de vue de deux acteurs qui ont joué un rôle fondamental dans les transformations du milieu urbain : le médecin et l'ingénieur, en mettant en avant la cohérence et surtout les limites de leurs approches respectives, traduites par les dysfonctionnements connus par le milieu. Pour ce faire, l'auteur adopte un point de vue original, celui du sol et du sous-sol urbains, par opposition à l'air et à l'eau qui sont considérés depuis plus d'un siècle comme les principaux vecteurs de l'environnement et de la salubrité. L'évolution du milieu urbain, principalement étudiée dans le cas de Paris, révèle les limites des transformations mises en ?uvre au XIXe siècle. L'imperméabilisation du sol, la production de boues, les effets de l'assainissement ou le paludisme urbain traduisent l'échec (certes relatif) et les effets pervers du projet hygiéniste. En définitive, le milieu urbain échappe rapidement à la science.
Dans quel régime vivons-nous depuis le printemps 2017 ? La question est légitime tant l'interprétation que fait le nouveau président des institutions de la Ve République vise à renforcer le pouvoir exécutif et le système de l'état d'urgence quasi permanent. En se plaçant au-dessus des partis, Emmanuel Macron abuse d'une formule éprouvée depuis 1790 puis 1793, et lors de chaque crise politique française grave, en 1795, 1799, 1815, 1851, 1940, 1958 et finalement en 2017-2019. Le pouvoir exécutif, en la personne d'un sauveur, tente de supplanter le pouvoir législatif que l'on décrédibilise en exagérant son inefficacité ou son éloignement du peuple, au risque de fragiliser la démocratie représentative. En adoptant la modération, celle du juste milieu, qui est censée réparer les excès des députés, un centre politique, semblable et différent selon les générations, s'invente lors de chaque crise. La saison des tourne-veste répète les mêmes recettes depuis deux cent trente ans, de 1789 à 2019. La vie politique française, malgré ce qu'en dit toute une tradition historiographique, n'est pas bloquée par une lutte handicapante entre droite et gauche, mais par un poison : celui d'un extrême centre, flexible, prétendu modéré mais implacable qui vide de sa substance démocratique la République en la faisant irrémédiablement basculer vers la république autoritaire. Le macronisme n'est pas une Révolution : c'est une vieille histoire.