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Comptabilité générale et analyse comptable. Une approche pédagogique
Foos Yvon ; Vermoyal Marie-Pierre
ESKA
27,44 €
Épuisé
EAN :9782869117587
La comptabilité utilise comme véhicule d'information le chiffre. Il est facile, simple et parlant. Le chiffre est toujours la conséquence d'une opération, quelle soit juridique ou économique. La comptabilité est le meilleur moyen d'enregistrer les différentes opérations économiques réalisées par une entreprise sur une période déterminée. Une fois ce travail terminé, le directeur financier, l'expert-comptable, la direction générale de l'organisation peut prendre les décisions estimées nécessaires à la bonne gestion. La comptabilité repose également sur une source législative et réglementaire (code de commerce, arrêtés ministériels...). Les auteurs ont conçu cet ouvrage à partir de leurs expériences pratiques et théoriques, pour permettre à des non initiés ou à des personnes qui souhaitent apprendre la comptabilité, d'acquérir les connaissances de bases nécessaires à la compréhension de l'outil comptable.
Fukushirna! Un nom que certains font sonner comme Hiroshima après Tchernobyl. Faut-il "sortir du nucléaire"? Et le peut-on? Cet ouvrage s'appuie sur une conviction profonde: pour répondre aux besoins de santé, d'éducation, de bien-être de la planète, et notamment de ses habitants les plus pauvres, il faut de l'énergie. Sans doute trois ou quatre fois plus qu'aujourd'hui à l'horizon 2050. Or même si l'on développe au maximum les énergies renouvelables, même si l'on relance un nucléaire plus sûr, même si l'on se serre la ceinture, cela ne suffira pas. Alors, no future? L'Apocalypse? Non. Comme nous l'avons fait au XXe siècle, nos enfants trouveront des solutions. Peut-on sortir du nucléaire? est fondé sur une double expérience: l'approche universitaire du Pr Jacques Foos, titulaire pendant 25 ans de la chaire de sciences nucléaires du Conservatoire National des Arts et Métiers, et l'approche médiatique d'Yves de Saint Jacob, ancien rédacteur en chef de l'Agence France-Presse.
L'ATOME1.1. HistoriqueL'origine du mot atome remonte pratiquement à vingt-cinq siècles, à l'époque où Démocrite (vers 460 - vers 370 avant Jésus-Christ), disciple de Leucippe, disait en effet:"Le doux et l'amer, le chaud et le froid, les couleurs ne sont que des apparences. En réalité, il n'y a que les atomes et le vide. Tout ce qui existe procède des chocs et des combinaisons qui ont lieu entre d'infimes corpuscules insécables, tous faits de la même matière et doués de mouvement, les atomes... Ces atomes sont invisibles".Cette théorie ne reflétait cependant qu'une simple spéculation intellectuelle, une supposition intuitive que n'étayait aucune vérification expérimentale.L'existence des atomes, oubliée par la physique qualitative des alchimistes du Moyen Age, fut une doctrine très controversée dans les milieux savants du dix-septième siècle. En effet, admise par Gassendi (1592-1655) et Bayle (1627-1691), elle fut surtout combattue par Leibniz (1646 -1716) qui écrivait à ce propos:"Car s'il y avait des atomes dans la nature, cela irait contre les plus grands principes de la raison".Ce n'est qu'au début du dix-neuvième siècle, avec la naissance de la chimie moderne, que l'hypothèse atomique se trouva appuyée par un faisceau de faits expérimentaux. Cette théorie s'affirma alors et devint scientifique, notamment grâce aux travaux accomplis par Dalton et Avogadro. A cette époque d'ailleurs, la conception de l'atome différait peu de la notion élaborée par les précurseurs grecs si ce n'est que les chercheurs commençaient alors à se faire une idée précise de ses dimensions, à savoir de l'ordre de l'angström, soit 10-10 mètre.Ainsi tenait-on là les "briques" essentielles de la matière: les atomes dont les multiples combinaisons forment les molécules.
Le plus grand défi de ce siècle ? Couvrir les besoins énergétiques de l'humanité liés à sa démographie galopante. Est-ce encore possible ? Une tâche à laquelle Bertrand Cassoret s'est attelé, sans militantisme, avec une rigueur toute scientifique et dans des termes simples. Quels sont les enjeux, les ressources, les options disponibles et les scénarios possibles ?
Résumé : Depuis le début du siècle, l'auteur publie sur son réseau des chroniques où il analyse avec un esprit critique sans concession, les divers faits de société qui émaillent notre quotidien. Le thème le plus évoqué est celui de l'énergie et du réchauffement climatique A l'heure de la transition énergétique et des choix qui vont être faits, plus souvent pour des raisons politiques qu'économiques, il est bon de pouvoir se faire une opinion dans ce domaine mais ce n'est pas le seul évoqué dans cet ouvrage. De la COP 21 et les résolutions, sans suite jusqu'à présent, prises par les gouvernants, des leçons de Fukushima aux énergies intermittentes mais coûteuses, des décisions politiques inutiles (mais onéreuses) aux curieux domaines de la recherche financé avec l'argent public en passant par l'écriture inclusive, ce sont des témoignages de notre époque qui sont regroupés ici.
La compression médicale élastique et la sclérothérapie à la mousse restent la base du traitement des stades peu évolués de la maladie veineuse. La chirurgie à ciel ouvert et les techniques d'ablation thermique par voie endoveineuse avec phlébectomie sont réservés aux stades plus sévères. La prise en charge de la maladie post-thrombotique et le traitement des complications sont également développés. Les recommandations françaises et internationales de la prise en charge de la maladie veineuse chronique sont rappelées afin d'être respectées. De nombreuses photos, illustrations et schémas permettront au lecteur de poser la meilleure indication de traitement et de choisir une technique adaptée, la moins invasive possible, en ambulatoire et avec un minimum d'effets secondaires. Dans le cas de la maladie veineuse chronique, la locution latine "primum non nocere" reste de mise.