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Les secrets de l'affaire Troadec
Fonteneau Béatrice ; Laurence Jean-Michel
ARCHIPEL
19,00 €
Épuisé
EAN :9782809840476
Ce quintuple meurtre aura tenu la France en haleine en 2017 : à Orvault, en banlieue de Nantes, la famille Troadec disparaît sans laisser de traces... Une tragédie qui rappelle l'affaire Dupont de Ligonnès, survenue six ans plus tôt. A l'heure du procès d'Hubert Caouissin et Lydie Troadec, Béatrice Fonteneau et Jean-Michel Laurence reviennent sur cette affaire. Un fait divers qui a tenu la France en haleine Le 23 février 2017, les policiers reçoivent un appel téléphonique d'une femme qui s'inquiète du silence inhabituel de sa soeur, domiciliée avec sa famille à Orvault, près de Nantes. Une patrouille se rend au domicile : personne. On pourrait croire à un départ en vacances... si des traces de sang n'étaient détectées. Les médias s'emballent, suscitant les pires spéculations. Une famille entière qui disparaît, des suspicions de meurtres, la région nantaise... Il n'en faudra pas plus pour qu'un parallèle s'établisse aussitôt avec un fait divers sordide survenu à quatre kilomètres de là, en 2011 : l'affaire Dupont de Ligonnès. Début mars, la succession d'indices accablants conduit rapidement les enquêteurs à l'inculpation d'un couple : la soeur et le beau-frère de Pascal Troadec, Hubert Caouissin. La nuit du 5 au 6 mars, ce dernier craque : il avoue avoir tué la famille avec un pied de biche, démembré et brûlé une partie des corps. En Bretagne, dans une ferme isolée qu'il leur indique, les policiers retrouveront les restes de la famille. Malgré son dénouement, l'affaire continue de fasciner : outre l'horreur macabre, son aspect romanesque tient en haleine - sans parler du mobile du crime, la jalousie liée aux lingots qu'auraient détenus les Troadec, issus de l'or de la Banque de France volé en 1940.
Amazonie, 1962. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le capitaine Hans J�nger et sa fille Eva, �g�e de 16 ans, vivent cach�s dans un sous-marin de la Kriegsmarine, qui erre dans les bras de l�Or�noque. Obs�d� par le Mal et les horreurs de la guerre, Hans veut prot�ger sa fille des souillures et de la cruaut� des hommes. Il ignore que Ruggiero Saldanha, le flic local, est sur la piste du tr�sor nazi qui dort dans les flancs du sous-marin. Eva vit dans l�insouciance, initi�e � la magie de la Terre M�re par ses amis, des indiens Shuars de la for�t. Le jour o� sa s�ur Hiyomi est massacr�e par les chiens de Saldanha, Eva prendra la t�te d�une r�volte indienne.Au termes d�un combat sans merci qui la conduira aux limites de l�humanit�, la Vierge Rouge sera r�incarn�e en une entit� mal�fique au service des sorci�res Lune Noire: Furya, la tueuse indestructible, vengeresse assoiff�e de sang. � Furya qui mange les �mes �.
Voici le troisième roman de Jean-Marie Fonteneau. Ceux qui ont découvert ce véritable écrivain à la lecture des Champignons savent qu'ils ont affaire à un homme dont la mélancolie tonique est ouverte aux duvets les plus subtils de l'existence. Ses personnages sont toujours plus ou moins en rupture avec la civilisation où ils viennent s'inscrire mais la sensualité qui colore leur vocation d'exigence ne les prive pas de la manière de s'en servir. Ils possèdent le mode d'emploi des trésors et l'art d'accommoder la jouissance et le refus. Dans Phénix, le narrateur rencontre Afzal, le héros, au restaurant " La Cafetière ", qui semble fait pour cela. Nous sommes en 1974. Mais Jean-Marie Fonteneau n'ignore pas que la meilleure part de séduction d'un être tient dans la trajectoire mystérieuse et fatale qui l'a conduit jusqu'à nous, et dont nous ne connaissons qu'un pointillé, passé ombreux auquel les projecteurs de la ferveur ou de la jalousie n'arrachent que de minces clartés. Afzal porte en lui la mémoire de temps vertigineux, qui vont de l'Arabie prébiblique aux rivages contemporains de Marseille, en passant par Pompéi et la Corse de l'an mil. Fonteneau sait également que tout homme est à soi-même une histoire et une géographie. C'est pour lui l'occasion de céder à l'ivresse exquise des descriptions imaginaires : on songe à Virgile plus les envo-tements, à Gracq moins une quatrième dimension. Bref, pour ne pas en appeler à de trop grands noms, disons modestement que si Chateaubriand ou Flaubert avaient connu le Club Méditerranée, ils n'auraient pas écrit autrement. Au fil des âges, et parce que tous les jeunes gens sont contenus en un seul, Afzal se survit à travers toutes les aventures où il se br-le, renaissant de ses cendres, à l'image de l'oiseau fabuleux qui donne son nom au titre. La continuité dans le changement est une recette fortement préconisée. Jean-Marie Fonteneau l'utilise avec bonheur pour gouverner les quatre récits où il se propose d'affirmer que la beauté ne meurt jamais et où l'on perçoit les premiers accents de ce qui pourrait bien être l'Eternel Masculin. Il faut cueillir ce roman comme un trèfle à quatre feuilles. Antoine Blondin
Résumé : Le business ne s'est jamais embarrassé de moralité. Aujourd'hui, le rapatriement des sans-papiers a remplacé les petits trafics d'hier, avec toujours la même règle: se faire du pognon. Au milieu d'un marasme politique soigneusement orchestré, restera-t-il encore quelques idéalistes pour sauver l'humanité ? Pas sûr. Dans un monde normalisé, les excès ont un délicieux parfum de liberté. La mort aussi.
Fonteneau Jean-Louis ; Arnoux Erik ; Millien Chrys
Dans les coulisses d un symbole de la ville de ParisÀ l instar de la lampe magique d Aladin, l Arc de Triomphe de Paris renferme aussi des génies facétieux... Du soldat inconnu au guerrier de « La Marseillaise » de François Rude, ils ont tous en commun d être les esprits de soldats tombés lors des grandes batailles de l Histoire, nés à partir des sculptures qui les commémorent. Il leur arrive parfois d intervenir sur le monde réel pour aider les âmes en peine, ou pour s amuser tout simplement.Dans cet album empreint de poésie et de mélancolie, le scénariste Jean-Louis Fonteneau imagine, sur plusieurs périodes de son histoire, le célèbre monument parisien comme un portail vers un monde d illusions hanté par les souvenirs de tous ces braves morts pour la France. Coédition avec les Éditions du Patrimoine.
Il a connu la notoriété pour l'aide apportée aux femmes victimes d'abus sexuels durant les guerres en cours dans l'Est du Congo. Il a réchappé à de nombreuses tentatives d'assassinats, dont la dernière en 2014. Et, s'il côtoie des célébrités, il a aussi de très dangereux ennemis : la vie de Denis Mukwege est toujours menacée. C'est en découvrant les difficultés rencontrées au Congo par les femmes enceintes pour accéder à des soins adaptés que le Dr Mukwege trouva sa vocation. Depuis, il a fondé son propre hôpital, où il soigne les femmes victimes de violences sexuelles. En dépit des menaces qu'il reçoit, Denis Mukwege continue à se battre pour ces femmes. Pour raconter leur histoire, et la sienne.
Vignol Baptiste ; Béart Eve ; Kotelnikoff-Béart La
De Guy Béart, quelles images reste-t-il en 2015 ? Celle d?un guitariste bousculé par Serge Gainsbourg dans l?émission "Apostrophes", la chanson "L?Eau vive" ou encore le fait d?être le père d?Emmanuelle Béart ? Pourtant, Guy Béart a marqué le panorama musical français. Disparu à 85 ans le 16 septembre 2015, ce chanteur demeure l?un des rares auteurs-compositeurs-interprètes à avoir échangé d?égal à égal avec Brassens, Brel ou Barbara. Ami d?Aragon, Pompidou, il présente à la télévision l?émission "Bienvenue" de 1966 à 1972. Homme discret, il a influencé des artistes tels Alain Souchon, Françoise Hardy, Henri Salvador, Francis Cabrel, Maxime Le Forestier. Tour à tour tendre ("L?Eau Vive"), amoureux ("Qu?on est bien"), polémiste ("La Vérité"), utopiste ("Les Couleurs du temps"), nostalgique ("Il n?y a plus d?après"), il a produit une oeuvre considérable au charme particulier. Volontiers solitaire, celui qui ne voulait être que le troubadour anonyme du XXe siècle n?a jamais cessé d?être un homme libre. Il est considéré comme l?un des plus talentueux mélodistes de sa génération.
On se souvient du "pornographe" un peu canaille, amateur de chansons paillardes, brocardant les putains, les pucelles et les femmes faciles. On n'a pas oublié le misogyne fustigeant les emmerdantes et les casseuses. Mais qui fut vraiment Georges Brassens (1921-1981) ? Coureur de jupons ou " fidèle absolu" ? Tendre canaille ou amoureux transi ? Tous à la fois ! En fin connaisseur, il a chanté la femme à tous les âges de la vie, et dans tous ses états, qu'elle soit épouse modèle ou veuve éplorée, adolescente ou fille publique et nous a dressé un bel inventaire de ses vices et vertus. Ce livre invite à rencontrer le troubadour sétois au petit air frondeur à travers les femmes qui ont marqué sa vie : sa mère Elvira, sa compagne Joha Heyman, la Jeanne et sa célèbre canne, mais aussi ses amours d'adolescent, les femmes mariées de ses années de vache maigre, la " princesse amoureuse du croque-note " débutant, les chanteuses qui firent ses premières parties, bref toutes "les jolies fleurs et les peaux de vache" .
Le conte de fées est connu : en 1980, lorsque René rencontre Céline, alors âgée de 12 ans, il tombe sous le charme de sa voix. C'est le début de leur collaboration artistique, qui se poursuivra en une idylle fusionnelle. Grâce à lui, Céline, à 18 ans, remporte l'Eurovision. Majeure, elle déclare sa flamme à celui qui n'était encore que son impresario. Ils se marient en 1994. Dès lors, le couple "à la vie comme à la scène" enchaîne les succès : Céline enregistre la musique originale du film Titanic, qui devient un succès international ; elle remplit les salles de concert grâce aux tournées qu'elle fait à travers le monde, collectionne les récompenses... Dans les périodes de doute et de déprime, tous deux continuent à se serrer les coudes. D'autant que le diagnostic tombe dès 1998 : René a une tumeur. Quand la santé de René décline, Céline, suspendant concerts et enregistrements, reste à ses côtés. Après la disparition du producteur début 2016, Céline Dion, pour leurs trois fils, René-Charles, Nelson et Eddy, reprend la route : The show must go on. Elle en avait fait le serment à René.