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Le grec en 15 leçons
Fontanier Jean-Michel ; Menu Michel
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753501324
Cette méthode se compose, comme sa jumelle latine parue dans la même collection, de quinze leçons, modulables selon le temps dont dispose le lecteur. Elle permet un apprentissage accéléré de la langue, sur une seule année universitaire. Chaque exposé grammatical théorique est suivi d'une partie pratique, où sont étudiées les principales difficultés que rencontrera l'étudiant dans les textes, et d'exercices corrigés. Suivent des versions graduées, annotées et traduites, qui permettront à l'étudiant solitaire de s'entraîner par lui-même sur de beaux textes, d'Homère à Plutarque. Le lecteur dispose, à la fin du livre, d'un abondant lexique trilingue, grec-français-latin - instrument tout à fait nouveau. Car on a voulu ici mettre en rapport les deux grandes langues-mères de la culture occidentale, pour rompre avec un enseignement aujourd'hui trop " cloisonné ", contraire à l'esprit humaniste, et pour initier le lecteur à une intelligence plus ample de la culture gréco-romaine. Cette méthode s'adresse notamment aux étudiants de lettres et de philosophie, débutants ou recommençants, mais plus largement à tous les esprits curieux de déchiffrer par eux-mêmes quelques phrases de Platon.
Biographie de l'auteur Jean-Michel Fontanier est ancien élève de la rue d'Ulm. Il enseigne le latin à l'Université de Rennes, aux étudiants de lettres et de philosophie.
N'en déplaise aux hellénomaniaques, il y eut aussi des philosophes romains, il y eut même des Romains, comme Marcus Tullius Cicero, pour oser, parce qu'elle était claire, précise, belle enfin, philosopher dans leur propre langue. Ainsi le latin, langue d'un peuple, " amoureux et avide de races étrangères ", selon la formule célèbre de Nietzsche, devint en Occident, pour presque deux mille ans, la langue vivante de la philosophie, celle de saint Augustin, de saint Thomas, de Ficin, de Descartes, de Spinoza, de Leibniz. Dans ce Vocabulaire latin de la philosophie le dessein est triple : établir des ponts avec la terminologie grecque, faire apparaître les équivoques possibles, mais, avant tout, illustrer les divers sens de chaque mot, d'Absolutus à Voluptas. D'où l'abondance des citations ou, à défaut, des références, car il s'agit de procurer au lecteur, souvent réduit à lire les textes philosophiques latins en traduction, un instrument d'accès aux originaux.
Cette méthode se compose de quinze leçons, modulables selon le temps dont dispose le lecteur : elles permettent un apprentissage accéléré de la langue, sur une seule année universitaire. Chaque exposé grammatical théorique - aussi complet et succinct que possible - est suivi d'une partie "pratique" où sont étudiées les principales difficultés que rencontrera l'étudiant dans les textes à propos du point grammatical exposé, et d'exercices corrigés. Ces quinze leçons font le tour de la grammaire latine, sans s'attarder sur ces inventaires d'exceptions qui encombrent inutilement les manuels - inutilement, parce que l'usage et la pratique de la langue seront des maîtres autrement efficaces. Suivent des versions graduées, annotées et traduites qui permettent à l'étudiant solitaire, débutant ou agrégatif rouillé, de s'entraîner par lui-même. Le lecteur dispose, à la fin du livre, d'un lexique latin-français abondant qui lui permettra de se passer souvent des gros dictionnaires et d'enregistrer plus rapidement les significations essentielles d'un mot. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui désirent déchiffrer rapidement par eux-mêmes du latin - débutants ou recommençant, étudiants classiques, musiciens, juristes, philosophes, ou admirateurs des Principia de Newton. Ils y apprendront vite que le " vulgum pecus " est une chimère, que dans le Requiem le bon accord n'est pas Tuba mirum, et que lire Horace, Tacite - ou Pétrarque - en latin peut être un grand plaisir.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Pourquoi établir des liens entre des images de films radicalement différents, au-delà des auteurs, des pays et des époques ? Parce que ces images convoquent des motifs visuels qui hantent le cinéma depuis ses origines : la fenêtre, la nuque, l'escalier, le miroir, le labyrinthe, le téléphone, le chat, le cri, et tant d'autres... Ces motifs ont des affinités profondes avec le langage et le récit cinématographiques. Ils sont de ce fait universels, pluriels, ambigus, et chaque cinéaste est incité à les adopter, les transformer et les réinterpréter. Les motifs de cinéma ont une grande agilité à se mouvoir : migrer d'un film à l'autre, d'un cinéaste à l'autre, d'une époque à une autre. Par le jeu des reprises et des différences, ils imprègnent la mémoire émotionnelle du spectateur et ouvrent une nouvelle perspective à l'histoire du cinéma. Les soixante motifs analysés et le millier de films cités donnent la mesure de l'impact visuel et narratif de ces images séminales, souvent reliées à la tradition picturale. Ce livre établit des liens comparatifs entre des créateurs qui ont confronté leur art à un même motif, permettant ainsi d'identifier leur singularité, leur rapport intime et personnel à ce motif, et leur rapport à l'histoire commune des images cinématographiques. Une des ambitions principales de cette riche collection de textes, adossés à des photogrammes choisis par les auteurs eux-mêmes, est de susciter l'émergence d'une possible théorie du motif en cinéma.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.