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Le grec en 15 leçons. 3e édition revue et corrigée
Fontanier Jean-Michel ; Menu Michel
PU RENNES
24,00 €
Épuisé
EAN :9782753509429
Cette méthode se compose, comme ses jumelles latine et hébraïque parues dans la même collection, de quinze leçons, modulables selon le temps dont dispose le lecteur. Elle permet, au lecteur assidu, un apprentissage accéléré de la langue, sur une seule année. Chaque exposé grammatical théorique est suivi d'une partie pratique, où sont étudiées les principales difficultés que rencontrera l'étudiant dans les textes, et d'exercices corrigés. Suivent des versions graduées, annotées et traduites, qui permettront à l'étudiant solitaire de s'entraîner par lui-même sur de beaux textes, d'Homère à Plutarque. Le lecteur dis-pose, à la fin du livre, d'un abondant lexique trilingue, grec-français-latin - instrument tout à fait nouveau. Car on a voulu ici mettre en rapport les deux grandes langues-mères de la culture occidentale, pour rompre avec un enseignement aujourd'hui trop "cloisonné", contraire à l'esprit humaniste, et pour initier le lecteur à une intelligence plus ample de la culture gréco-romaine.Cette méthode s'adresse notamment aux étudiants de lettres, d'histoire ancienne et de philosophie, mais plus largement à tous les esprits curieux de déchiffrer par eux-mêmes quelques phrases de Platon.
Cette méthode se compose de quinze leçons, modulables selon le temps dont dispose le lecteur : elles permettent un apprentissage accéléré de la langue, sur une seule année universitaire. Chaque exposé grammatical théorique - aussi complet et succinct que possible - est suivi d'une partie "pratique" où sont étudiées les principales difficultés que rencontrera l'étudiant dans les textes à propos du point grammatical exposé, et d'exercices corrigés. Ces quinze leçons font le tour de la grammaire latine, sans s'attarder sur ces inventaires d'exceptions qui encombrent inutilement les manuels - inutilement, parce que l'usage et la pratique de la langue seront des maîtres autrement efficaces. Suivent des versions graduées, annotées et traduites qui permettent à l'étudiant solitaire, débutant ou agrégatif rouillé, de s'entraîner par lui-même. Le lecteur dispose, à la fin du livre, d'un lexique latin-français abondant qui lui permettra de se passer souvent des gros dictionnaires et d'enregistrer plus rapidement les significations essentielles d'un mot. Cet ouvrage s'adresse à tous ceux qui désirent déchiffrer rapidement par eux-mêmes du latin - débutants ou recommençant, étudiants classiques, musiciens, juristes, philosophes, ou admirateurs des Principia de Newton. Ils y apprendront vite que le " vulgum pecus " est une chimère, que dans le Requiem le bon accord n'est pas Tuba mirum, et que lire Horace, Tacite - ou Pétrarque - en latin peut être un grand plaisir.
Ennius, l'un des premiers grands poètes de Rome, aimait à dire qu'il avait trois coeurs, parce qu'il savait, outre la langue de son enfance, le grec et le latin. A trop cloisonner les disciplines, l'Université française risque de se couper d'une tradition humaniste européenne, si brillamment illustrée jadis par les Estienne, les Erasme, les Ficin, et tous ceux qui se reconnaissaient héritiers d'une civilisation fondamentalement bilingue. Le Lexicon permet de remonter des mots français aux mots utilisés par les Romains et les Grecs, et inversement - selon trois ordres de lecture possibles : du français au grec via le latin, du latin au grec via le français, et du grec au latin via le français. Ce dictionnaire sans précédent s'adresse non seulement aux étudiants des filières classiques (lettres, histoire, philosophie), mais, bien plus largement, à tous les esprits curieux de retrouver les origines de leur langue et de leur civilisation, en circulant librement de Paris à Athènes via Rome. Post-scriptum : Cette nouvelle édition est enrichie de centaines de mots grecs, poétiques ou techniques. De plus, le lecteur novice, non rompu à la "morphologie" du grec et du latin, pourra, grâce aux tables alphabétiques, remonter aisément aux formes verbales premières.
Biographie de l'auteur Jean-Michel Fontanier est ancien élève de la rue d'Ulm. Il enseigne le latin à l'Université de Rennes, aux étudiants de lettres et de philosophie.
Cette méthode se compose de quinze leçons : elles permettent un apprentissage accéléré de la langue sur une seule année universitaire. Chaque exposé grammatical théorique est suivi d'une partie "pratique" où sont étudiées les principales difficultés et d'exercices corrigés. Le lecteur dispose, à la fin du livre, d'un livre lexique latin-français abondant qui lui permettra de se passer des gros dictionnaires.
Entre le XVIe et le XVIIIe siècle, la liberté de conscience a été conçue, en latin et dans une poignée de langues européennes, comme une possibilité de croire, de changer de croyance ou de ne pas en avoir. Elle a ainsi reçu une acception distincte de celle de la liberté religieuse ou de la liberté de religion. Lors de son inscription dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, adoptée sans vote négatif par l'assemblée générale des Nations Unies en décembre 1948, ce droit individuel a néanmoins suscité des réserves ou oppositions qui ont empêché sa déclinaison constitutionnelle par des Etats membres. Une génération plus tard, la contestation de la liberté de conscience s'est trouvée renforcée au nom de la reconnaissance de sensibilités culturelles différenciées, au nom d'une lutte contre l'apostasie - parfois associée au blasphème ou à l'insulte contre des religions - ou au nom de la défense de l'unité d'un corps. Cette enquête historique s'inscrit dans le temps long des sociétés humaines. Etablie sur des sources linguistiques diverses, elle vise à saisir l'émergence d'une notion au sein de communautés spécifiques, du Bassin méditerranéen à la Chine et à l'Amérique, à comprendre les motifs d'adhésion et de rejet formulés par plusieurs centaines d'auteurs, à déterminer les modalités d'expansion de cette liberté, de sa traduction dans des langues qui n'en avaient pas dessiné les contours, ainsi qu'à appréhender les ressorts des remises en question contemporaines. Explorant, entre autres, les registres de la philosophie, de la théologie et du droit, cette recherche met en exergue la force et la fragilité d'une des libertés fondatrices de la modernité, historiquement située, louée ou décriée. Préface de Yadh Ben Achour
Le Bon Marché, les Galeries Lafayette, le Printemps, Le Bazar de l'Hôtel de Ville : ces enseignes aux noms évocateurs désignent des grands magasins. Temples de la consommation et symboles d'une société qu'ils ont contribué à produire, ils attirent depuis la fin du XIXe siècle des clients à la recherche d'affaires, parfois, et de distinction, souvent. Mais les grands magasins sont aussi des lieux de travail. Or, de ses travailleuses, on connaît peu le quotidien, sauf à se contenter des observations faites il y a plus de cent trente ans par Emile Zola dans Au Bonheur des Dames. A partir d'une longue enquête de terrain par entretiens et observation participante, cet ouvrage invite le lecteur dans les rayons d'un grand magasin prestigieux, que l'on appellera le Bazar de l'Opéra, afin d'y découvrir le travail de la vente (ses techniques, ses contraintes, mais aussi ses réjouissances) et les trajectoires de celles qui l'effectuent. Son objectif est de contribuer à la compréhension d'un travail, celui de la vente, et d'un ensemble de la société française, celui des employés de commerce.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.