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Amor romanus Amours romaines. Etudes et anthologie
Fontanier Jean-Michel
PU RENNES
20,00 €
Épuisé
EAN :9782753507104
Presque un demi-siècle après la publication du classique de Pierre Grimai, L'Amour à Rome, et vingt-cinq ans après la sortie retentissante du livre de Paul Veyne, L'Élégie érotique romaine, il nous a paru opportun de renouveler la question en composant un recueil d'études sur l'amour romain : sur l'expression littéraire proprement romaine de l'amour, sur la perception romaine de l'amour, comme passion ou comme jeu, de Varron à saint Ambroise. Car, depuis un certain temps, on disserte beaucoup de la " sexualité à Rome, on dispute savamment de la pertinence à Rome de la distinction hétérosexualité / homosexualité, mais on semble éluder une notion mi-âme mi-corps - et un nom, amor, encore très présent dans notre aire romano-méditerranéenne -, sans doute trop subtile pour ne pas effrayer les amateurs de schémas et de systèmes anthropologiques. Les quinze contributions proposées sont suivies d'une anthologie - sous forme d'abécédaire de l'amour à Rome -, en présentation bilingue.
Résumé : Cette méthode se compose de quinze leçons, modulables selon le temps dont dispose le lecteur. Elle permet un apprentissage accéléré de la langue sur une seule année universitaire. Chaque exposé grammatical est suivi d'une partie pratique et d'exercices corrigés. Suivent des versions graduées, annotées et traduites.
N'en déplaise aux hellénomaniaques, il y eut aussi des philosophes romains, il y eut même des Romains, comme Marcus Tullius Cicero, pour oser, parce qu'elle était claire, précise, belle enfin, philosopher dans leur propre langue. Ainsi le latin, langue d'un peuple, " amoureux et avide de races étrangères ", selon la formule célèbre de Nietzsche, devint en Occident, pour presque deux mille ans, la langue vivante de la philosophie, celle de saint Augustin, de saint Thomas, de Ficin, de Descartes, de Spinoza, de Leibniz. Dans ce Vocabulaire latin de la philosophie le dessein est triple : établir des ponts avec la terminologie grecque, faire apparaître les équivoques possibles, mais, avant tout, illustrer les divers sens de chaque mot, d'Absolutus à Voluptas. D'où l'abondance des citations ou, à défaut, des références, car il s'agit de procurer au lecteur, souvent réduit à lire les textes philosophiques latins en traduction, un instrument d'accès aux originaux.
Cette méthode se compose de quinze leçons : elles permettent un apprentissage accéléré de la langue sur une seule année universitaire. Chaque exposé grammatical théorique est suivi d'une partie "pratique" où sont étudiées les principales difficultés et d'exercices corrigés. Le lecteur dispose, à la fin du livre, d'un livre lexique latin-français abondant qui lui permettra de se passer des gros dictionnaires.
Epiphénomènes d'une mutation sociétale, fruit de l'économie numérique, les tiers-lieux interpellent les décideurs publics territoriaux sur l'attitude à adopter, de l'intérêt bienveillant à une tutelle complète. L'ouvrage réunissant une équipe pluridisciplinaire de chercheurs présente un matériau empirique original sur cette réalité émergente, encore mal connue : celle de la multiplication des tiers-lieux dans les villes et hors des centres métropolitains. Il pose de nouvelles questions, encore peu traitées dans la littérature, en s'intéressant à la trajectoire sociale des fondateurs d'espaces de coworking, aux nouvelles manières des jeunes générations de travailleurs du numérique de conjuguer leurs aspirations de liberté et d'épanouissement dans les domaines professionnel et privé, ainsi qu'à leurs nouveaux rapports à la collaboration, au travail, au territoire, à la mobilité et aux questions écologiques.
Subjectivités numériques et posthumain s'inscrit dans le sillage de l'ouvrage PostHumains : frontières, évolutions, hybridités publié dans la collection "Interférences" des presses universitaires de Rennes. Ce recueil était davantage consacré aux mutations, évolutions et hybridations du corps dans un devenir posthumain. Ce livre propose d'explorer l'imaginaire associé à l'émergence d'une subjectivité numérique dans la période contemporaine de l'hyperconnectivité et du développement de l'intelligence artificielle. Tout comme dans la perspective d'une corporéité posthumaine, un esprit qui ne serait plus ancré à un corps organique suscite de nombreuses réflexions et mises en fiction. L'approche proposée dans ce livre est par ailleurs fondamentalement interdisciplinaire car les questionnements relatifs aux devenirs de l'humain et à la définition de son identité que déclenche le posthumain sont universels.
Le secteur culturel vit une période de profondes remises en cause. Les politiques culturelles doivent se réinventer, notamment dans leurs liens aux publics. Dès lors, il ne s'agit plus de considérer les publics comme tels, mais comme des personnes qui portent et produisent leur propre culture. Cette posture, défendue par le référentiel des droits culturels, interroge les contributions des différentes parties prenantes de l'écosystème concerné. Ainsi, de la création aux enjeux de diffusion, d'appropriation et de participation, toutes les fonctions de la chaîne de valeurs artistiques sont interrogées : qui est créateur (légitime), diffuseur, prescripteur ? Sans oublier le numérique, nouvel espace médiatique, qui contribue également à redistribuer les rôles. Cet ouvrage, par une approche pluridisciplinaire renouvelée, présente plusieurs analyses tant conceptuelles qu'empiriques de ce nouveau contexte. Il permet d'en éclairer les différents enjeux : comment passer de la notion de publics (voire de non-publics) à celle de personne ? Comment passer d'enjeux transactionnels (partages ponctuels) à des enjeux relationnels (logiques apprenantes longitudinales) ? Comment les différents acteurs se saisissent du numérique dans ces nouveaux processus ?
Hourmant François ; Lalancette Mireille ; Leroux P
Au Canada, les selfies du premier ministre Justin Trudeau sont devenus un marqueur de son identité politique et une ressource stratégique. En France, Nicolas Sarkozy, et plus récemment Emmanuel Macron, ont multiplié les couvertures de Paris Match, accédant avant même d'être élus au statut de célébrités politiques, n'hésitant pas à jouer sur les ressorts de la peopolisation pour asseoir leur visibilité et leur légitimité. Entre scandalisation et médiatisation promotionnelle, une nouvelle économie politique de la célébrité s'est imposée aux leaders politiques, désormais soumis à ces "tyrannies de l'intimité" dont parlait déjà Richard Senett à la fin des années 1970, comme au panoptisme des réseaux sociaux. En croisant les analyses et les regards transatlantiques, en confrontant les trajectoires - celles de Louise Michel et de Rachida Dati, de Marine Le Pen et de sa nièce Marion Maréchal Le Pen, d'Emmanuel Macron et de Justin Trudeau - il s'agit alors de tenter comprendre ce que la culture de la célébrité fait à la politique. Dévoiement de la politique pour les uns, appauvrissement du débat, disqualification du discours au profit des logiques émotionnelles, danger de démagogie par l'hypertrophie des affects, propension à l'exhibitionnisme des prétendants et au voyeurisme des électeurs, l'irruption de la "topique de la célébrité" peut aussi être considérée comme un outil de revitalisation de la politique à l'heure du désenchantement démocratique et de la crise de la représentation.