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Fontaines. Histoire pas si ordinaire d'un village du Val-de-Ruz
Viglietti Dimitri
ALPHIL
29,00 €
Épuisé
EAN :9782889301690
En août 1885, un agriculteur du village de Fontaines découvre de manière fortuite les soubassements d'une villa romaine dans son champ. Presque 100 ans plus tard, une jeune archéologue habitant à proximité d'une tranchée du nouveau gazoduc met à jour traces et objets de l'âge du Bronze, faisant encore remonter la présence humaine à Fontaines. De cette période lointaine à nos jours, l'histoire du village se révèle particulièrement riche : Fontaines fut ainsi le premier chef-lieu du District du Val-de-Ruz, le premier village de la région à accueillir une pharmacie et un cabinet médical, ainsi que le premier lieu d'implantation de la messe catholique dans la région après la Réforme. Si quelques bâtiments plusieurs fois centenaires persistent, et peuvent être retrouvés sur d'anciens plans et cartes postales, l'apparence de cette petite localité vaudruzienne a beaucoup évolué, notamment suite à de retentissants sinistres, mais aussi avec la construction au XXe siècle de nombreux nouveaux quartiers d'habitations. Fontaines, c'est également le site de la Vue des Alpes, où se déroulèrent de nombreuses activités sportives : courses de ski, de voitures, de vélo, etc. Il y a d'ailleurs eu, dans les années 1950, un projet de téléphérique pour transporter touristes et sportifs en haut du col, depuis les Convers, hameau aussi situé sur l'ancienne commune de Fontaines. C'est cette histoire dense et fascinante, accompagnée de nombreuses images pour la plupart inédites, que raconte cet ouvrage.
Alessandro Perissinotto, né à Turin en 1964, sémiologue, universitaire et chroniqueur, est notamment l'auteur de La chanson de Colombano et de A mon juge, publié en Série Noire et lauréat du très prestigieux prix Grinzane Cavour 2005.
Avec les mots de l'écrivain, le talent du poète, Carlo Rovelli nous fait apercevoir le mystère du monde, la beauté du monde, une beauté à couper le souffle. Ces "sept leçons" donnent un aperçu rapide des aspects les plus importants et fascinants de la grande révolution qui a bouleversé la physique au XXe siècle, et surtout des questions et des mystères que cette révolution a soulevés. Elles nous emmènent dans le monde enchanté des grandes idées de la physique actuelle : de la relativité générale d'Einstein à la physique quantique, des particules élémentaires à l'architecture de l'Univers, de la gravité quantique à la nature du temps et de la conscience.
Comte-Sponville André ; Vighetti Patrick ; Brouste
L?amour, la sexualité, le désespoir, la solitude, la sagesse? Pour André Comte-Sponville, proche en cela des dizaines de milliers de lecteurs qui ont plébiscité son euvre, la philosophie n?a d?intérêt que si elle reste au contact de la vie vécue, de l?expérience quotidienne, qu?elle nous aide à éclairer et à approfondir.Dans ces entretiens avec une romancière, un poète et un jeune philosophe, il aborde en toute liberté les grands thèmes qui charpentent son euvre, n?hésitant pas à dévoiler son parcours personnel pour montrer comment une existence peut être illuminée par la pensée des grands auteurs. Et c?est finalement une invitation à partir nous-mêmes à leur rencontre, de façon à la fois intime et libre, qui nous est faite dans ce petit livre, depuis longtemps devenu un best-seller. Notes Biographiques : Normalien, agrégé et docteur de troisième cycle, André Comte-Sponville a longtemps enseigné la philosophie à l?université Paris I Panthéon-Sorbonne. Il est l?auteur d?une trentaine d?ouvrages traduits dans le monde entier.
Cela fait un an qu?Anna Pavesi a tout plaqué à Turin son travail de psychologue et son mari pour refaire sa vie à Bergame. Elle est désormais détective, spécialisée dans la recherche de personnes disparues. Alors que les festivités des XXe Jeux Olympiques d?hiver battent leur plein à Turin, sonancienne collègue et amie, Piera, l?appelle à l?aide pour retrouver la trace de Germana, jeuneéducatrice auprès des toxicomanes locaux, disparue depuis plusieurs jours. Par amitié, Anna accepte de revenir dans cette ville, pleine de souvenirs bons et mauvais. Les recherches de la détective progressent lentement. Les deux amis proches de la disparue, Maddalena qui travaillait avec Germana, et Andrea, chargé d?encadrer les délégations sud-américaines participant aux Jeux, ont une analyse différente de la situation. Andrea pense à un burn-out, syndrome des travailleurs sociaux qui se sentent soudainement inutiles, tandis que Maddalena, dont la forte personnalité inspire méfiance à Anna, réfute toute idée d?abandon. Anna s?apprête à laisser tomber quand une piste inattendue la mène vers Elsi, une jeune Suissesse proche de Germana, qui vit dans la rue avec ses chiens. Convaincue qu?elle peut l?aider, Anna noue avec elle une relation particulière et découvre que son amie Katharina a eu une liaison avec Franco, un toxicomane peu apprécié parmi les sans-abris et dont le corps a été retrouvé dans les eaux du Pô. Sûre que la mort de Franco et la disparition de Germana sont liées, Anna approfondit cette piste pour finalement découvrir qu?Andrea, resté très discret sur son travail d?accompagnateur, en sait plus qu?il ne le dit? Suite des aventures de l?apprentie enquêtrice Anna Pavesi, La dernière nuit blanche réussit à nous tenir en haleine grâce à des personnages simples, humains, que l?on peut croiser tous les jours et auxquels on s?identifie facilement. Nous suivons Anna Pavesi dans l?effervescence des JO, dans un Turin pris d?assaut par les touristes et métamorphosé par la venue d?un tel événement, un Turin à deux visages, aussi, où derrière la fête se cache la toxicomanie.
A l'occasion de sa nouvelle exposition permanente, le Musée d'art et d'histoire de Neuchâtel interroge ses collections et les fait dialoguer à travers le prisme du mouvement, une notion à la fois individuelle et universelle. Un éclairage inédit et interdisciplinaire est proposé au public par un questionnement pluriel. Quels sont les profils et les motivations des personnes migrantes ? Quels rôles jouent les guerres et le négoce international dans les déplacements ? Quelle est la nature des biens produits et les stratégies mises en oeuvre pour les exporter ? Quels sont les liens entre les réseaux commerciaux et la traite négrière ? Que cherchent les artistes sous des ciels lointains ? Quels obstacles rencontrent les migrants et migrantes dans leur quotidien ? Un parcours au fil des petites et grandes histoires où se reflètent mémoire et richesse des destinées. L'ouvrage collectif réunit les textes d'exposition rédigés par les conservatrices et conservateurs du Musée. Il livre une vaste sélection d'objets qui nous saisissent par leur beauté, la maîtrise technique de leur créateur ou leur histoire. Placés dans un contexte mondial, ces objets permettent d'établir des liens avec les enjeux contemporains, comme le débat mémoriel autour du passé colonial de la ville de Neuchâtel. Le questionnement s'étend ici jusqu'à l'espace public et témoigne de la nécessité du Musée de refléter un monde en mutation.
Depuis l'introduction de l'assurance obligatoire des soins en 1996, les controverses sur l'organisation et le financement de l'assurance-maladie, les coûts croissants du système de santé ou encore les relations tendues entre assureurs et professions médicales, constituent autant de points d'achoppement majeurs de la politique suisse. Malgré cette actualité brûlante, l'histoire du système de santé demeure largement méconnue. En s'appuyant sur des archives jusqu'alors inexploitées, ce livre éclaire pour la première fois l'histoire de longue durée des caisses-maladie, qui forment le socle institutionnel du système de financement des soins. Il révèle la façon dont les myriades de sociétés de secours mutuels du XIXe siècle, à fort ancrage local et s'adressant en premier lieu aux hommes de la classe ouvrière, se sont transformées au cours du XXe siècle en caisses-maladie opérant sur l'ensemble du territoire national. La diffusion de l'assurance-maladie auprès de couches toujours plus larges de la population a modifié la gouvernance et le fonctionnement des sociétés mutuelles, qui ont progressivement adopté les technologies commerciales issues du monde de l'assurance-vie. Cet effacement des anciens idéaux mutualistes et leur remplacement par des mécanismes de marché se sont accompagné d'une concentration sectorielle croissante et ont conduit à l'émergence, après la Seconde Guerre mondiale, de l'assurance-maladie en tant que produit de consommation de masse. La thèse de doctorat dont ce livre est issu a reçu le Prix Pierre du Bois 2021, récompensant annuellement la meilleure thèse en histoire défendue à l'Institut des hautes études internationales et du développement de Genève.
J'ai dix-huit ans passé, je n'ai aucun métier dans les mains, c'est vraiment triste." Voici comment Gérard, placé dans diverses familles et foyers d'accueil, résume sa situation professionnelle. Tout comme lui, de nombreux enfants et adolescents-es placés durant les années 1950 à 1980 peinent à acquérir des ressources pour leur entrée dans la vie adulte. Pourtant, à cette même époque, commence une transition économique et sociale permettant la démocratisation des études et l'explosion de la culture et de la sociabilité de la jeunesse. La modernisation et les progrès apparents ne touchent cependant pas toutes les catégories de population de la même manière. Les jeunes placés sont particulièrement prétérités et peuvent être considérés comme les oubliés des Trente Glorieuses : ils restent en marge de ces évolutions et sont confrontés à une réalité bien différente de celle de la majorité lorsqu'il s'agit d'effectuer une formation et de nouer des relations durables. A partir de dossiers individuels, cet ouvrage met en évidence les difficultés rencontrées par les jeunes placés pour acquérir du capital humain et du capital social. Comment les autorités justifient-elles les placements et comment ces mesures sont-elles concrétisées ? De quelles opportunités de formation les jeunes placés disposent-ils ? Quelles relations sociales peuvent-ils développer pendant la durée de l'intervention ?