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LE GUIDE DE LA TUNISIE*
FONTAINE/GRESSER, PI
MANUFACTURE
22,87 €
Épuisé
EAN :9782737702167
De faible superficie par rapport à l'Algérie qui la jouxte à l'ouest, voire le Maroc plus lointain, la Tunisie renferme tous les charmes que le Maghreb peut offrir au visiteur. Les paysages sont d'une grande diversité et beauté, passant de la verdoyante Kroumirie, au nord-ouest, aux étendues semi-désertiques de la Steppe, pour s'achever, au sud, par les aspects envoûtants du désert. Le pays porte encore le témoignage des différentes influences qui s'y sont succédé : phénicienne (carthaginoise), romaine, vandale, byzantine, arabe, turque, européenne et en particulier française. Nombreux sont les sites et les musées témoignant de ce prestigieux et riche passé. Depuis le VIIe siècle de notre ère, la Tunisie fait partie du monde musulman, la marque de l'islam donnant à la civilisation contemporaine sa spécificité. Fidèle à sa longue tradition historique, la Tunisie demeure un carrefour, une zone de contact entre l'Orient et l'Occident, ce qui n'est pas le moindre de ses multiples attraits. Jacques FONTAINE, agrégé de géographie, maître de conférences à l'université de Franche-Comté, a séjourné pendant cinq ans au Maghreb. Il a publié plusieurs travaux sur les problèmes économiques contemporains (Villages Kabyles et nouveau réseau urbain en Algérie. Le cas de la région de Béjaïa, Tours, 1983 ; l'Algérie, volontarisme étatique et aménagement du territoire - en collaboration avec Jean-Claude Brulé - Tours, 1986 ; Alger, 1990) ainsi que des articles sur les élections algériennes. Pierre GRESSER, agrégé d'histoire et maître de conférences à l'université de Franche-Comté, étudie l'islam méditerranéen depuis plus de deux décennies. Il a effectué vingt-cinq voyages dans le Maghreb et participé à la publication de plusieurs guides de la Manufacture.
Résumé : D'un traité du XVIIe siècle aux procédés aléatoires de composition, de la présence scénique de l'interprète aux " gargouillade ", " saut de chat " et " sissonne " du ballet classique, de la respiration à la répétition, les mots de la danse sont nombreux. Geisha Fontaine en retient 100 qui, selon elle, disent le mieux les multiples facettes de cet art de l'espace qui est aussi un art du temps.[BR]Le mouvement, le corps, la création chorégraphique, les courants esthétiques sont abordés sous toutes leurs formes. Histoire et techniques, enjeux théoriques et questions pratiques : c'est la place de la danse dans nos sociétés qui est ici interrogée, et le dialogue qu'elle entretient avec les autres arts, notamment la musique. Passant d'un terme à l'autre, le lecteur est ainsi invité à créer sa propre chorégraphie, mot à mot, pas à pas...
Premiers symptômesÀ sept heures moins le quart, l'appartement est saturé d'informations contradictoires. Les radios-réveils, le transistor dans la cuisine et celui dans la salle de bains. Pas un réglé sur la même fréquence. Musique pour Lina, les infos pour mes parents (mais ils ont chacun leur station préférée), et pour moi... je change en fonction de mes humeurs. Une cacophonie dans laquelle nous grappillons quelques mots en passant de pièce en pièce, pressés, déjà en retard, comme tous les matins. En rien le plaisir avec lequel je m'endors chaque soir, après avoir réglé la minuterie, écoutant les voix des animateurs qui se brouillent peu à peu quand je sombre dans le sommeil.Les phrases qui s'entremêlent ce matin parlent de ministres que je ne connais pas, de résultats de foot, d'une inondation en Asie et toujours du virus. Je ne me souviens plus depuis combien de temps l'épidémie fait les gros titres des journaux. Trois ou quatre semaines, peut-être... et il me semble que cela revient de plus en plus souvent. Non pas que nous soyons en danger: la maladie s'arrête aux portes de l'Europe, paraît-il, mais c'est sans cesse une litanie de mauvaises nouvelles, d'entreprises fermées, d'hôpitaux saturés, de couvre-feu en Amérique du Sud ou en Afrique.J'habite à dix minutes du lycée, mais je pars toujours en avance, parce que j'aime les quelques minutes que nous passons ensemble, mes amis et moi, avant le début des cours, sur le grand parvis. Lina, elle, est encore à l'école primaire. C'est au bout de la rue, et pourtant elle est toujours en retard; elle quitte l'appartement à la dernière minute, ses tennis encore délacées, un livre sous le bras.Le jour se lève à peine; chacun arpente les trottoirs les yeux baissés en suivant son chemin mécaniquement. Il fait froid, nous entrons dans l'automne. Les températures descendent vite dans notre ville située au pied des montagnes.- Thomas!Matthieu débouche d'une rue. Nous nous retrouvons en route presque chaque matin. C'est mon meilleur ami, pourtant si différent de moi. L'intellectuel parfait - c'est d'ailleurs son surnom au lycée: l'intellectuel. Fan de sciences, collectionneur passionné - timbres, vinyles, journaux étrangers - et allergique au sport. Plutôt petit, lunettes, et un éternel manteau bleu nuit que sa mère lui a acheté sans lui demander son avis.- Ça va?
Fondée par Aristote voici vingt-cinq siècles, la poétique s'est muée à l'époque contemporaine en une vaste enquête sur la spécificité de la littérature - sur la littérarité. À la différence de la critique, qui juge et interprète, elle a pour ambition de décrire objectivement l'art du langage, ses lois internes, ses procédés et ses formes. Après une récapitulation historique, cet ouvrage propose un parcours initiatique et progressif à travers les domaines variés de la théorie littéraire moderne : narratologie, mondes de la fiction, langage poétique et signifiance, jusqu'à l'épineuse et passionnante question des genres littéraires, qui rend la littérature à son histoire.