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Cahiers africains de recherche en éducation N° 11 : Les formations ouvertes et à distance au Camerou
Fonkoua Pierre ; Béché Emmanuel
L'HARMATTAN
31,50 €
Épuisé
EAN :9782343102382
Le développement des Technologies de l'Information et de la Communication (TIC) arrive au moment des grands défis, à la fois sur le plan individuel et sur le plan social. Les TIC viennent consolider l'émergence de l'ère postindustrielle, caractérisée par le numérique. Enseigner, apprendre, évaluer les apprentissages d'une part ; superviser et remédier les résultats des apprentissages en présentiel ou en distanciel d'autre part, deviennent possibles. Les TIC contribuent ainsi à la conception, au développement et à la diffusion des savoirs sous des formes plurielles. Ce mode de formation de troisième génération appelé e-learning ou Formation Ouverte et A Distance (FOAD) fait l'objet de discussions au niveau des organisations internationales, des Etats et des universités. La promotion des FOAD, en termes de moyens, d'actions, de projets, de politiques, de discours, de concertations et de partenariats, situe ces dernières comme l'une des innovations qui marquent le plus le monde de l'éducation, de la formation et de la recherche.
Les chercheurs du laboratoire de didactique des activités physiques et sportives de la chaire UNESCO des sciences de l’éducation pour l’Afrique centrale ont analysé un certain nombre de facteurs (diversité culturelle, le style de modélisation de la situation pédagogique, le mode de notation et d’évaluation des apprentissages...) qui influencent de façon significative le processus enseignement/apprentissage dans les activités physiques et sportives.
L'une des raisons justifiant les nombreuses réformes curriculaires qui s'opèrent dans le système éducatif de tous les pays est la recherche permanente des solutions idoines aux sempiternels problèmes d'échecs scolaires. D'ailleurs, il est constant que le souci majeur des instances de formulation des politiques éducatives consiste à repérer des moyens qui permettraient de repousser efficacement les échecs scolaires au degré zéro. Par exemple, il y a quelques décennies, la pédagogie par objectifs dont on a encouragé à grand renfort médiatique l'usage dans les systèmes éducatifs apparaissait comme une solution générale aux dits problèmes. Malheureusement, et c'est le cas des pays dits émergents, on constate de plus en plus, avec amertume, une inadéquation entre la formation et l'emploi. Ce constat a obligé les chercheurs en éducation à évoluer vers un autre type de pédagogie : la pédagogie des compétences que d'autres préfèrent appeler pédagogie de l'intégration puisqu'elle embrasse tous les concepts que la pédagogie par objectifs avait exclus de son champ d'application. Mais, compte tenu des multiples mutations sociétales actuelles, ne serait-il pas urgent que les différents acteurs des systèmes éducatifs s'installent à nouveau autour d'une même table pour réexaminer à la fois les causes endogènes et les causes exogènes des échecs scolaires en vue d'une solution définitive à l'heure de la mondialisation ?
Joseph Bomda est né le 8 avril 1976 à Houpouo (Cameroun). Conseiller principal d'orientation scolaire, universitaire et professionnelle depuis quatre ans, il prépare actuellement un Doctorat en psychologie, option psychologie sociale, à l'Université de Yaoundé I (Cameroun). Il est par ailleurs membre du Réseau ouest et centre africain de recherche en éducation (ROCARE) et chargé de recherche au Forum camerounais de psychologie (FOCAP).
Les contributions rassemblées dans ce volume attestent du besoin de revisiter l'éducation, car l'enjeu est de taille, et pour toutes les époques. Dans son Traité de pédagogie, écrit au XVIIIe siècle, Emmanuel Kant n'hésitait pas à dire que "le plus grand et le plus difficile problème qui puisse se poser à l'être humain, c'est l'éducation". Dans un contexte de paupérisation croissante, où les inégalités sociales tendent à s'exacerber, comment offrir à tous la chance d'une éducation de qualité, qui les aide à se prendre en charge et à transformer en mieux leur environnement social ? Comment éduquer aujourd'hui, à l'ère démocratique ? Dans un monde sans cesse en mouvement, comment préparer les éducateurs de demain ? Quelles leçons tirer de nos pratiques éducatives actuelles ? L'ère du numérique appelle une révolution de l'enseignement, il convient de le reconnaître. Elle implique une remise en cause des compétences acquises, des habitudes des enseignants et constitue ainsi un grand stimulant d'adaptabilité permanente. Que faut-il révolutionner, dans nos pratiques éducatives actuelles, pour offrir aux apprenants une capacité culturelle globale de base, seule source de dynamisme et d'adaptabilité maîtrisée ? Car c'est par l'éducation, souligne Kant, que l'homme devient pleinement homme, capable d'entrer dans ce que John Dewey appelait une "conversation démocratique". Car le but de toute éducation est de permettre à quelqu'un d'"accomplir autant que possible sa tâche d'homme", son métier d'homme. L'éducation, on le voit, constitue toujours un vaste, mais incontournable chantier. L'enjeu est trop important pour nous laisser indifférents.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Ce livre constitue un inédit dans le domaine du music-hall. Les cinquante années envisagées s'étalent de la fin du XIXe siècle à la décennie cinquante. Les chercheurs et curieux y trouveront les noms d'artistes de talent qui eurent du succès en leur temps mais ne figurent dans aucun ouvrage, même spécialisé. Ce travail a demandé des recherches considérables mais n'a guère la prétention d'être exhaustif. Un des objectifs consiste également à réparer des injustices et susciter peut-être des rééditions d'enregistrements rares et précieux.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.