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POEMES RETROUVES 1925 1944
FONDANE/JUTRIN
PAROLE SILENCE
20,00 €
Épuisé
EAN :9782889181544
Le volume intitulé Le Mal des fantômes, dont Benjamin Fondane indiqua la structure dans son testament de Drancy, ne comprend pas la totalité de l'oeuvre poétique. Il importait de réunir des textes épars publiés dans des revues ou abandonnés dans les manuscrits. Nous y joignons la première version d'Ulysse (1933). Edition sans fin : c'est ainsi que le poète avait sous-titré la deuxième version d'Ulysse, élaborée durant la guerre et restée inachevée. Ce titre pourrait convenir à l'oeuvre toute entière. Ainsi, certaines séquences destinées à l'origine à Ulysse, se retrouvent finalement dans Titanic ou dans L'Exode. Nous espérons ainsi éclairer la genèse de l'oeuvre. Comme Fondane n'a cessé de récrire ses vers, il arrive que le brouillon conserve une force d'évocation que la version finale a perdue. Dans cette nébuleuse, le lecteur peut, parfois, avoir l'illusion de participer à l'expérience de la création.
Initié par les communistes pour constituer un front intellectuel antifasciste, le Congrès international des écrivains, qui s'est tenu a Paris en juin 1935, est resté comme un événement majeur de l'histoire culturelle du XXe siècle. En marge de ce congrès, Fondane s'inquiète au sujet de l'autonomie que doivent conserver l'art et la poésie face à une idéologie dominante. Une idéologie qui se présente comme révolutionnaire, qui est en fait contre-révolutionnaire, précise Louis Janover. En confrontant la position de Fondane à celles d'autres participants au Congrès (Breton, Crevel), Louis Janover montre combien elle était la plus pertinente au regard de la situation politique d'alors. Combien elle demeure éclairante dans le monde d'une pensée unique qui a fait suite à l'effondrement des régimes "communistes".
Le théâtre a toujours joué un grand rôle dans la vie et l'oeuvre de Benjamin Fondane (1898-1944), surtout poète et philosophe, mais aussi journaliste, critique littéraire, traducteur, scénariste. En Roumanie, avant de venir en France, il avait publié de nombreux articles de critique théâtrale. En 1922, à Bucarest, il créa un théâtre d'avant-garde appelé Insula, qui était influencé par Jacques Copeau et son théâtre du Vieux-Colombier. A Paris, à la fin des années 1920, il prit la défense d'Antonin Artaud et du théâtre Alfred Jarry. En tant qu'auteur, il est un dramaturge poétique, qui nomme ses pièces de théâtre, des "poèmes dramatiques", des "mystères". Cependant autant que son oeuvre poétique proprement dite, ses pièces reprennent quelques-uns des thèmes de la philosophie existentielle de Léon Chestov. Ce volume réunit les trois pièces écrites en français par Fondane : Le Festin de Balthazar, Philoctète et Le Puits de Maule (adaptation de La Maison aux sept pignons de Nathaniel Hawthorne). On y a joint l'ébauche d'une quatrième pièce : Oedipe. Aucune de ses pièces ne fut jouée ni éditée de son vivant. Seul Le Festin de Balthazar a été édité en 1985 et la pièce a été montée à deux reprises par André Cazalas.
Rimbaud le voyou fut du vivant de Benjamin Fondane et demeure après sa mort son livre le plus lu. Dans cet essai polémique, il dénonce les tentatives de récupération du poète des Illuminations tant par les surréalistes que par des écrivains catholiques. Pour lui, si Rimbaud atteint au mythe, c'est paradoxalement parce que son oeuvre paraît trancher de tout son éclat le noeud gordien qui lie la création artistique à la vie. Conjointement à sa lecture du philosophe Léon Chestov, Fondane clans son essai en sonde_ la portée éminemment existentielle. La thèse du "voyou" met en tension le "tempérament métaphysique" de Rimbaud, sa soif d'absolu, sa "gourmandise", et la valeur programmatique de la "Lettre du Voyant", qui revient selon Fondane à tricher en s'emparant "de l'Inconnu par un coup de force".
Résumé : Comment la communication peut-elle être au service d'une authentique culture de la rencontre ? Et pour nous, les disciples du Seigneur, que signifie rencontrer une personne selon l'Evangile ? Comment est-il possible, malgré toutes nos limites et nos péchés, d'être vraiment proches les uns des autres ? Ces questions se résument à celle qu'un jour, un scribe c'est-à-dire un communicateur, posa à Jésus : " Et qui est mon prochain ? " (Lc 10, 29). Cette question nous permet de comprendre la communication en termes de proximité. Nous pourrions la traduire ainsi : comment se manifeste la " proximité " dans l'utilisation des moyens de communication et dans le nouvel environnement créé par les technologies numériques ? Je trouve une réponse dans la parabole du bon Samaritain, qui est aussi une parabole du communicateur. Celui qui communique, en effet, se fait proche. Et le bon Samaritain non seulement se fait proche, mais il prend en charge cet homme qu'il voit à moitié mort sur le bord de la route. Jésus renverse la perspective : il ne s'agit pas de reconnaître l'autre comme mon semblable, mais de ma capacité de me faire semblable à l'autre. Communiquer signifie alors prendre conscience d'être humains, enfants de Dieu. J'aime définir ce pouvoir de la communication comme " proximité ".
Résumé : Pour la première fois, un synode a été entièrement consacré aux jeunes. Ce texte signé du pape François revêt une importance particulière. Les jeunes ont réclamé avec insistance une Eglise authentique, lumineuse, transparente et joyeuse : seule une Eglise des saints peut être à la hauteur de ces requêtes ! Beaucoup d'entre eux l'ont quittée parce qu'ils n'y ont pas trouvé la sainteté, mais la médiocrité, la présomption, la division et la corruption. Malheureusement, le monde est plus indigné par les abus de certaines personnes de l'Eglise que ravivé par la sainteté de ses membres : voilà pourquoi l'Eglise dans son ensemble doit accomplir un changement de perspective ferme, immédiat et radical ! Il existe un langage que tous peuvent comprendre, parce qu'il est immédiat et lumineux : c'est le langage de la sainteté. Pendant le synode, nous avons pu contempler et méditer le courage de nombreux jeunes qui ont renoncé à leur vie pour demeurer fidèles à l'Evangile, nous avons écouté les témoignages des jeunes qui, au milieu des persécutions, ont choisi de partager la passion du Seigneur Jésus. A travers leur sainteté, l'Eglise peut relancer son ardeur spirituelle et sa vigueur apostolique. Le baume de la sainteté engendrée par la bonté de la vie de tant de jeunes peut soigner les blessures de l'Eglise et du monde, en nous ramenant à la plénitude de l'amour à laquelle nous sommes appelés depuis toujours : les jeunes saints nous poussent à revenir à notre premier amour (cf. Ap 2, 4).
Résumé : Le Monastère invisible offre aux croyants une nourriture spirituelle pour vivre sa foi chrétienne tout en étant dans le monde. La tradition chrétienne est d'une grande richesse mais nous vivons spirituellement comme des mendiants assis sur un trésor. Le Monastère invisible offre des méditations de saints et permet d'accéder aux lectures bibliques qui se renouvellent quotidiennement et ainsi mieux connaître les Ecritures. C'est un chemin de joie à condition de savoir y durer. Elle est avant tout relation à la Trinité, dès maintenant. Dans la foi, la prière n'est jamais ratée dès que je crois que Dieu est un Dieu d'Amour entrant en relation d'amour avec moi. Il faut demeurer, nous laisser saisir par l'Esprit pour qu'Il nous tienne sous son emprise, et alors Jésus se communique, se donne tout entier, de façon réelle mais spirituelle. Selon les moments, nous éprouvons de la distance ou de la proximité, mais Jésus est toujours là en plénitude. Nous rencontrons Jésus ressuscité qui n'a jamais le même visage. Il nous donne sa joie, nous entraîne avec Lui vers le Père. En devenant Fils du Père, nous devenons frères des autres. Ce monastère pas comme les autres invite chacun à devenir moine intérieur de ce couvent invisible pour partager sa foi avec les autres.
Je m'adresse de manière particulière aux personnes malades et à tous ceux qui leur apportent assistance et soin. L'Eglise reconnaît en vous, chers malades, une présence spéciale du Christ souffrant. C'est ainsi : à côté de notre souffrance, ou mieux encore, dans notre souffrance, il y a celle de Jésus qui en supporte le fardeau avec nous et en révèle le sens. Quand le Fils de Dieu est monté sur la croix, il a anéanti la solitude de la souffrance et en a éclairé l'obscurité. Ainsi, nous nous trouvons devant le mystère de l'amour de Dieu pour nous, qui nous donne espérance et courage : espérance, parce que dans le plan d'amour de Dieu, la nuit de la douleur s'ouvre aussi à la lumière pascale ; et courage, pour affronter toute adversité en sa compagnie, unis à lui. Ce livre regroupe les messages des deux derniers papes à l'occasion des journées mondiales du malade.