
Le voyageur n'a pas fini de voyager
Fondane Benjamin
PARIS MEDITERRA
28,60 €
Épuisé
EAN :
9782842720018
Catégories
| Nombre de pages | 204 |
|---|---|
| Date de parution | 24/04/1996 |
| Poids | 549g |
| Largeur | 200mm |
Distributor Debug Info
| SKU: | 9782842720018 |
| wmi_id_distributeur: | Not set |
| Is Salable (from plugin): | Yes (In Stock) |
| Is Salable (direct MSI check): | Yes (In Stock) |
| Distributor Name: | Par défaut |
| Availability Value: | 0 |
| Availability Label: | Epuisé |
| Match Result: | |
| Default Availability (Config): | 0 - Epuisé |
| Raw Config Mapping: |
Array
(
[_1772119784121_121] => Array
(
[id] => 12707000
[name] => 12707000
[availability] => 1
[activation_attribute] => 1
)
)
|
Plus d'informations
| EAN | 9782842720018 |
|---|---|
| Titre | Le voyageur n'a pas fini de voyager |
| Auteur | Fondane Benjamin |
| Editeur | PARIS MEDITERRA |
| Largeur | 200 |
| Poids | 549 |
| Date de parution | 19960424 |
| Nombre de pages | 204,00 € |
Pourquoi choisir Molière ?
Efficacité et rapidité Commandé avant 16h livré demain
Économique et pratique Livraison à domicile dès 5,10 €
Facile et sans frais Retrait gratuit en magasin
Sécurité et tranquillité Paiement 100 % sécurisé
Disponibilité et écoute Contactez-nous sur WhatsApp
Du même auteur
-

L'écrivain devant la révolution. Discours non prononcé au Congrès international des écrivains de Par
Fondane BenjaminÉPUISÉVOIR PRODUIT11,61 € -

Titanic
Fondane BenjaminBenjamin Fondane était un sismographe, a pu écrire Maurice Roche, non pas qu'il enregistrait les secousses, mais parce qu'il les prévoyait. Ses poèmes annonçaient le désastre imminent qu'allait connaître les juifs et l'humanité tout entière. C'est particulièrement vrai du recueil Titanic, écrit en 1936, au moment où le Front populaire arrivait au pouvoir en France et où Fondane effectuait son second voyage en Argentine afin d'y tourner le film Tararira, alors qu'il espérait trouver dans ce pays une terre d'exil. "C'est un re?ve effrayant et je m'y trouve encore. – Une chose mouvante et qu'on appelle Terre coule a? pic, lentement, hors du regard de l'e?tre... A? ba?bord, le linge se?che comme avant le de?luge, calme le jeu d'e?checs se poursuit, un pion avance, la danse dans le hall pe?ne?tre dans les chairs avec l'odeur sucre?e des tropiques... [...] A? cinq minutes de la fin du monde l'orchestre attaque le Tonnerre... La Beaute? meurt d'e?puisement sur les genoux des spectateurs e?mus par cette Nuit savoureuse entre toutes...ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 € -

L'être et la connaissance. Essai sur Lupasco
Fondane BenjaminStéphane Lupasco, le physicien-philosophe, tentait de substituer à la logique aristotélicienne une nouvelle logique de la contradiction. Benjamin Fondane, le poète-philosophe, rejetait la pensée cherchant à " comprendre l'être " pour une pensée permettant de " parvenir à l'être ". Entre les deux hommes - par ailleurs compatriotes et amis - le dialogue était-il possible ? Lecture critique de la pensée de Lupasco, l'essai de Fondane représente aussi l'ultime état de sa pensée philosophique, juste avant sa mort, une pensée tournée vers la quête de l'au-delà du particulier existentiel.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,45 € -

Constantin Brancusi
Fondane BenjaminLe voici. Il traverse la rue à pied sans se méfier des regards. D'ailleurs qui est-ce qui le regarde? Un pas encore et il va sortir du siècle, du cercle. Peut-être même ne s'en apercevra-t-il pas. Il aura été parmi nous une grande oasis de silence. Des morceaux de solitude seront tombés de ses vêtements que personne n'aura arrachés. Il aura vécu modestement, comme ces braves gens qu'on canonise on ne sait trop pourquoi trois siècles plus tard.ÉPUISÉVOIR PRODUIT13,00 €
Du même éditeur
-
Hommes perdus au pays du cul du diable
Chehat FayçalCloué dans un fauteuil roulant, Ali évoque le destin de ses trois amis d'enfance, Hamid, Kader, Malik, trois hommes perdus dans l'Algérie des lendemains de l'Indépendance. Ils s'étaient promis de construire un monde plus beau, plus excitant que celui qu'avaient connu leurs pères. Mais ils se sont assoupis et ont laissé le champ libre aux apprentis sorciers. Au bout du compte, ils ont récolté une houle d'une rare violence qui a emporté leurs vies dans un tourbillon de folle destructrice.ÉPUISÉVOIR PRODUIT15,16 € -
Le poisson de Moïse
Tengour Habib... C'était non loin de Peshawar... Mourad, Kadirou et tous les autres n'envisageaient guère la fin des hostilités ; c'est pourquoi ils supportent très mal leur démobilisation. Le manque d'action et de projets les rend mélancoliques. Mais, en y réfléchissant, Hasni se rend compte que, pour Mourad, cela a dû commencer bien avant la prise de Kaboul... Ils ont combattu dans des maquis éloignés l'un de l'autre... Il se remémore parfaitement leur rencontre le jour de l'assaut contre le palais présidentiel... Les Moudjahidin avaient parcouru des milliers de kilomètres dans leurs frusques, traînant péniblement leur attirail rudimentaire. La profession de foi, scandée inlassablement à tue-tête, les aidait à supporter des marches harassantes. " De " la route de Qandahar " à la " halte à Paris ", Mourad ne cesse de ressasser les mêmes versets du Coran. Pourquoi être allé en Afghanistan ? Il avait fait des études scientifiques à Paris qui lui assuraient un avenir confortable. Il avait des amis, une compagne. Pourquoi avoir tout quitté ? Pourquoi vouloir partir encore ? Mourad veut trouver la paix mais les événements le ballottent et l'entraînent dans une tout autre quête.ÉPUISÉVOIR PRODUIT16,73 €
De la même catégorie
-
Nouveau dictionnaire insolite des mots de la francophonie
Depecker LoïcRésumé : Qui n'a rêvé de traverser le Saint-Laurent à bord d'un beau traversier ? De parcourir l'Amérique sur le pouce ? Ou l'Afrique en car rapide, en vélo poum poum, ou aux côtés d'une mama Benz au volant de sa Mercedes, cela tout en évitant, au passage de la Belgique, les grenailles errantes sur la route ? Qui ne souhaiterait faire une halte, en Suisse, au bar à talons pour faire réparer sa chaussure, avant d'enfiler ses sentimentales toutes pimpantes pour aller ambiancer à l'appel de la SAPE, la Société des ambianceurs et des personnes élégantes ? Ce Nouveau Dictionnaire insolite des mots de la francophonie donne à entendre une langue française souvent délurée et joyeuse, révélatrice des richesses du français parlé hors de France.ÉPUISÉVOIR PRODUIT14,60 € -
Discours de Suède
Camus Albert ; Bjurström Carl GustavRésumé : "On aura peut-être été un peu surpris de voir dans ces discours l'accent porté par Camus sur la défense de l'art et la liberté de l'artiste - en même temps que sur la solidarité qui s'impose à lui. Cela faisait certes partie de ce que lui dictaient les circonstances et le milieu où il devait les prononcer, mais il est certain que Camus se sentait accablé par une situation où, selon ses propres paroles, "le silence même prend un sens redoutable. A partir du moment où l'abstention elle-même est considérée comme un choix, puni ou loué comme tel, l'artiste, qu'il le veuille ou non, est embarqué. Embarqué me paraît ici plus juste qu'engagé". Et malgré une certaine éloquence - qu'on lui reprochait également - il se sentait profondément concerné et douloureusement atteint par un conflit qui le touchait jusque dans sa chair et dans ses affections les plus enracinées", Carl Gustav Bjurström.ÉPUISÉVOIR PRODUIT6,60 € -
L'ère du soupçon. Essais sur le roman
Sarraute NathalieCes "essais sur le roman" constituent la première manifestation théorique de l'école du "nouveau roman". Nathalie Sarraute y expose ses propres conceptions qui ont exercé une influence profonde sur les jeunes auteurs. De Dostoïevski à Kafka, de Joyce à Proust et Virginia Woolf, Nathalie Sarraute scrute l'oeuvre des grands précurseurs du roman moderne et examine leur contribution à la révolution romanesque de nos jours.ÉPUISÉVOIR PRODUIT9,50 € -
Vers l'autre flamme. Après seize mois dans l'URSS, confession pour vaincus
Istrati PanaïtVers l'autre flamme s'inscrit bien au c?ur d'une actualité dont les débats idéologiques et culturels confirment la pertinence du regard que portait Istrati sur l'Occident et «Octobre rouge».Un regard contemporain dont l'acuité est révélée par un présent qui n'en finit pas de reproduire son passé... De prisons en ghettos, d'asiles psychiatriques en lois martiales, la gangrène totalitaire exerce ses ravages sans distinctions idéologiques. À de rares exceptions près, nos sociétés, qu'elles se proclament prolétariennes ou libérales, violent impunément les droits et les libertés élémentaires de l'homme. Un homme asservi et exploité par l'homme. À quoi s'ajoute cette tare congénitale des sociétés modernes : la bureaucratie, expression maligne du pouvoir d'État.ÉPUISÉVOIR PRODUIT12,00 €








