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La mémoire vive des mystiques chrétiens. Naissance à la présence
Fomerand Gérard
L'HARMATTAN
24,99 €
Épuisé
EAN :9782296965898
Les mystiques chrétiens sont largement méconnus. Ils semblent appartenir à un passé révolu, quand le sacré imprégnait la vie quotidienne. De plus, l'état mystique est souvent associé à des tendances illuministes. Ce livre a pour ambition de montrer qu'une autre voie discrète a, dès l'origine, coexisté avec les formes instituées du christianisme. Les mystiques chrétiens se situent aux carrefours de nos mutations. Ils pourraient être qualifiés de libertaires, car ils ont pris le large par rapport aux conventions communément acceptées. Chacun est unique donc différent. Mais ils respirent un air identique et suivent tous un chemin de crête où les attend une autre dimension. Ils sont catholiques, protestants, évangéliques ou orthodoxes, ou d'ailleurs, mais ils ont tous vécu l'expérience d'une naissance à la présence. Dans leur langage, ils évoquent indifféremment un Dieu sans forme ni nom ou, au contraire, leur affinité élective avec la personne Christ. Habillés de secret, ils nous indiquent la voie de nos métamorphoses.
Le jardin appartient à nos inconscient personnels et collectifs et toute l'humanité s'y retrouve par-delà les frontières à travers la recherche commune qu'en font les pèlerins. Ce thème se retrouve naturellement dans la Bible dont il est l'une des principales clefs de lecture. Un fil invisible relie le jardin des origines, ou l'Eden, à celui de la fin des temps, dans l'Apocalypse, avec un jardin devenu ville, la Nouvelle Jérusalem. Le long parcours de ces jardins bibliques renvoie à nos propres chemins spirituels. Une réponse s'esquisse ainsi : d'où venons-nous et où allons-nous ? Par quelles étapes passons-nous, de la rencontre avec l'autre du jardin des Cantiques des Cantiques, à nos difficultés et nos morts et résurrections, à l'image du jardin de Gethsémani et de celui de la Résurrection ?
Perrat Benoît ; Pitte Jean-Robert ; Guillot Pierre
Résumé : Grand chef cuisinier aux côtés des Escoffier, des Rambert et des frères Rouzier notamment, le Bressan Benoît Perrat (1873-1957) exerça son art dans les restaurants de tout premier ordre (Lyon, Genève, Paris, York, Berlin, Dresde) puis dans les cours princières et royales d'Europe centrale de la Belle Epoque (Saxe, Bavière, Roumanie, Hongrie). Contraint par la Grande Guerre à quitter ceux qu'il avait somptueusement servis, il retrouve ses terres natales et s'installe quelque temps après à Vonnas (Ain), la "Mecque de gueule", où il tiendra jusqu'à la Seconde Guerre mondiale toujours avec panache et distinction, jusqu'au raffinement ultime, la table et le Grand Hôtel Moderne. Il y rédigera sa célèbre "rhapsodie culinaire et gastronomique", Cornus en Bresse (1932) ? rééditée en 2002 ? et en 1938 sa Hongrie gourmande, restée inédite et publiée ici pour la première fois. Ce recueil surprenant assemble une centaine de ses recettes magyares récolées au gré de ses rencontres, de ses pérégrinations, de ses affectations et de ses enchantements. Récolées... ! C'est peu dire. Benoît Perrat y atteste surtout le "véritable esprit de la gastronomie qui est un patrimoine vivant, en évolution constante, ouvert à toutes les influences extérieures qui sont découvertes, apprivoisées, domestiquées, puis intégrées". C'est donc à une savoureuse déclinaison des riches spécialités danubiennes, parfois "métissées de Bresse", que Benoît Perrat convoque ses lecteurs, au premier rang desquelles le fameux gulash, et bien sûr le paprika, piment-roi de la cuisine magyare. Il les invite surtout à mettre avec lui la main au fourneau puis la serviette au cou.
Immobile face à sa femme, il attend les premières séries de l'après-midi. Six mois qu'elle est partie. Elle n'a jamais donné de nouvelles et lui, comme un con, il garde sa photo sur la télé. II s'entend lui chuchoter "ils m'ont viré, tu te rends compte, ces salauds", et il est sûr d'apercevoir aux commissures de ses lèvres l'ébauche désolée d'un sourire. Ici, on voudrait s'aimer et on ne sait pas bien comment ; on parle sans toujours trouver les mots ; on s'accroche au quotidien comme on peut. Au fil des quinze histoires qui composent ce recueil, on croise des individus qui donnent parfois l'impression de marcher à côté de leur propre existence. Le propos est grave, souvent drôle, toujours tendre.
Le 1er août 1909, François Faber remporte la septième édition du Tour de France cycliste. Le " Géant de Colombes ", ancien docker sur le port de Courbevoie, entre dans la légende, mais bien plus qu'un parcours sportif exemplaire son itinéraire est un condensé de la France de la Belle époque. L'histoire d'un gamin de banlieue au physique hors du commun et à l'appétit féroce, grandi entre maraîchages et usines, puis saisi par le démon d'une petite reine qui fera sa fortune. Un enfant de son siècle, qui croise aussi en chemin la terrible crue de la Seine en janvier 1910, le grand Jaurès quelques jours avant son assassinat, puis fauché en pleine gloire en mai 1915, lors de l'une des plus formidables offensives de la Grande Guerre... En s'appuyant sur la presse d'époque et sur de nombreux documents inédits, ce livre retrace le destin romanesque de ce champion attachant, l'un des plus populaires de son temps, né et grandi en France, devenu luxembourgeois à sa majorité sans jamais quitter sa ville de Colombes, puis engagé volontaire dans la Légion étrangère pour défendre sa patrie d'adoption.
Comme à son habitude, Marie est la première à se proposer pour venir faire les courses avec moi, deux autres jeunes du groupe nous accompagnent. C'est un soir du mois de novembre, il fait froid, nous parlons du temps, va-t-il neiger ou non? L'ambiance est détendue, je raconte une anecdote personnelle Marie, assise à côté de moi se tourne brusquement et me lance froidement "On n'en a rien à faire de ta vie!" Sur le coup je me tais, je ne comprends pas l'agressivité de ses paroles, je passe à autre chose mais au fond de moi je suis blessée. Que s'est-il passé? Pourquoi de telles attitudes, la sienne, la mienne? Pour quelles raisons cela me touche-t-il autant?.