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Prier 15 jours avec Mère Teresa
Follo Francesco
NOUVELLE CITE
14,45 €
Épuisé
EAN :9782853138604
Mère Teresa (1910-1997) est l'une des figures les plus connues et les plus aimées, véritable icône d'une foi active et contemplative à la fois. Pour elle, le Christ est mendiant du coeur de l'homme pour lui enseigner à devenir mendiant de Lui. La vie de Mère Teresa s'est entièrement déroulée sous le signe de cette recherche d'amour, qui lui fit faire l'expérience de la charité rédemptrice et miséricordieuse de Dieu. C'est pour cela qu'elle devint Missionnaire de la Charité. Sa mendicité, base de son existence et cri vers Dieu, lui a permis de porter les âmes au Ciel, en secourant les plus pauvres des pauvres à Calcutta et en élevant leur humanité en Dieu. La prière était son oxygène vital, même dans les moments les plus difficiles de son existence, quand elle passa par une "nuit" de la foi à la fin de sa vie, qui n'est pas sans rappeler d'autres géants du christianisme comme sainte Thérèse de l'Enfant-Jésus. Mère Teresa est canonisée le 4 septembre 2016.
Résumé : Des pompiers caillassés dans les cités, des braquages au lance-roquettes, du racket dans les écoles, des adolescentes victimes de " tournantes ", des vols à l'arrachée... L'insécurité en France est un fléau en progression constante dont chacun peut être la victime potentielle. Olivier Foll, ancien directeur général de la police nationale et homme de terrain, passe au crible le phénomène, chiffres et documents inédits à l'appui. De la délinquance de masse au crime organisé et des violences urbaines au terrorisme, il dresse un diagnostic accablant de l'état de santé de la France. Une société où policiers et gendarmes sont devenus les cibles privilégiées. Entre réformes inadaptées, difficultés de la police et dysfonctionnements de la justice, nos institutions s'enlisent. Des solutions, Olivier Foll en propose, souvent fondées sur une meilleure coordination des acteurs de la sécurité. De même qu'il y a des urgences humanitaires ici et ailleurs, il y a une situation d'urgence sécuritaire dans notre pays.
Cours complets enrichis de documents et de repères pour assimiler toutes les notions du programme. Schémas-bilans : de nombreuses synthèses visuelles pour tout retenir. Méthodes : des exemples concrets et commentés pas à pas pour maîtriser tous les savoir-faire. Exercices : des QCM pour vérifier les acquis du cours et des exercices progressifs pour s'entraîner. Sujets du Bac : pour être prêt le jour J. Corrigés : tous les corrigés détaillés et émaillés de conseils pour réussir. Annexe, pour chaque chapitre, une liste de sites Internet à consulter pour compléter ses connaissances.
Ce livre est d'abord une belle synthèse des contributions de la Mission permanente d'observation du Saint-Siège au travail de l'Unesco. Il déploie également une vision profonde sur le sens même de la mission de l'Organisation dans ses domaines d'intervention : l'éducation, les sciences, la culture, la communication et l'information. Ce faisant, il donne un nouvel éclat à notre réflexion commune sur les moyens de construire la paix et de souder la communauté humaine. L'Unesco est un lieu unique pour travailler à la promotion de cette commune humanité. Et je me réjouis de la vision fraternelle que donne l'auteur de cet ouvrage à ce qu'il appelle la "rencontre des peuples" à l'Unesco. Elle témoigne des liens d'amitié et de coopération qui rapprochent le Saint-Siège et l'Organisation, et de notre détermination à poursuivre nos efforts". Irina Bokova, directrice générale de l'Unesco.
Au temps de l'empire romain, il y eut dans la Province d'Afrique des Pères latins prestigieux. On pense tout de suite à Augustin, et c'est justice. Mais cette Province a également été le berceau de notre tradition théologique latine. C'est en Afrique, en effet, que furent faites les premières traductions de la Bible en latin dès la fin du deuxième siècle. C'est en Afrique aussi que l'on a commencé à faire de la théologie en latin, tout simplement parce que les gens parlaient cette langue. C'est dans cette Eglise enfin que saint Cyprien devient évêque de Carthage en 249. Ce numéro de Connaissance des Pères lui est consacré. On y voit comment un évêque a réagi dans une situation difficile. Cyprien se trouve, en effet, confronté à deux graves questions. Il y a d'abord la conséquence des persécutions très violentes que l'Eglise dut subir à cette époque. Beaucoup de chrétiens cèdent au pouvoir civil, mais veulent revenir dans l'Eglise. Comment les recevoir ? Le peut-on même, car une fraction rigoriste voudrait les exclure à jamais de l'Eglise qu'ils ont reniée ? Il y a ensuite les divisions dues au schisme de Novatien, un antipape qui a réussi à établir une Eglise dotée d'un clergé propre, d abord en Italie, puis en Afrique. Que faire des gens baptisés par eux mais qui passent à la grande Eglise ? La coutume en Afrique est de les rebaptiser , à Rome on leur impose la main, mais on reconnaît le baptême reçu. Un grave conflit va éclater entre le pape Etienne et Cyprien. On sera à deux doigts de la rupture , elle sera évitée. C'est donc à une réflexion sur l'Eglise que nous invite, en particulier, la lecture de Cyprien. J. FANTINO, o. p.
Quand on lit les Pères, on est frappé par la connaissance qu'ils ont des Ecritures. On peut même parler de familiarité avec elles. Ils nous montrent ainsi qu'on ne peut pas vivre en chrétien sans être nourri par les saintes Ecritures. Les Ecritures, en effet, parlent de Dieu et du salut qu'est Jésus le Christ. C'est pourquoi le Christ est présent dans toutes les Ecritures, dans le Nouveau Testament bien sûr, mais aussi dans l'Ancien, car "partout dans les Ecritures de Moïse est semé le Fils de Dieu" (Irénée, Haer, 4, 10, 1). Ainsi les Ecritures sont source de vie, elles nous font entrer dans le mystère de Dieu et du salut et nous font découvrir qui est cet homme que Dieu a créé pour l'aimer. On voit maintenant pourquoi les Pères ont eu à coeur de prêcher et d'enseigner à partir des Ecritures. Ce sont elles, en effet, qui nourrissent la foi et développent en - nous l'amour envers Dieu et le prochain. Mais pour cela encore faut-il les comprendre. Cette compréhension résulte d'un long cheminement avec elles en compagnie des témoins du Christ : les Apôtres et les Pères qui nous ont précédés sur cette route. Les Ecritures lues dans cette perspective sont une nourriture quotidienne. Elles servent à nous guider dans notre manière de vivre et à instruire notre intelligence concernant le mystère de Dieu et du salut. Ce numéro propose de voir comment des Pères ont lu les Ecritures pour nourrir leur foi et accroître leur intelligence du mystère. J. FANTINO, o. p.
Le Christianisme a commencé en Terre Sainte, et on sait qu'il s'est répandu très rapidement. Mais, sait-on qu'il fut très tôt présent dans le monde syro-palestinien qui recouvre les pays qui vont d'Israël et de la Jordanie jusqu'à la Turquie et à l'Iran actuels. Ainsi une Communauté chrétienne existe à Damas dès les années 35-36 : c'est elle qui accueille Paul lors de sa conversion. Il y a aussi Antioche où les croyants reçoivent pour la première fois le nom de chrétiens (Ac 11, 26). Le monde syro-palestinien a donc été très tôt gagné par la foi au Christ. Mais il possède également une autre caractéristique très importante. En effet, dans ces contrées les gens sont en général de langue araméenne. C'est une langue de cette famille que parlaient Jésus et ses disciples. L'araméen est davantage un ensemble de dialectes plutôt qu'une langue unique et uniforme. Toujours est-il que c'est dans cette culture araméenne, et donc sémite, que se fait dès les débuts du christianisme l'évangélisation des contrées du Proche-Orient. Ainsi dès le début il y eut des Eglises de culture araméenne qui parlent cette langue et célèbrent leur foi avec elle. Ephrem est un Père du IVe siècle appartenant à l'une de ces Eglises. C'est par lui que nous avons choisi de vous présenter les Eglises de langue araméenne. Peut-être le connaissez-vous déjà ou avez-vous entendu parler de lui. Ce numéro lui est consacré et commence par une introduction à la culture araméenne, avant de présenter Ephrem et son oeuvre. J. FANTINO, o. p.
VOICI le premier numéro de l'année 1988. Nous ne sommes plus au temps des voeux, mais je voudrais en formuler un. Or, que peut-on souhaiter aux lecteurs d'une revue, sinon d'en être contents ? Notre désir est ainsi de continuer à vous plaire en cheminant avec vous à travers le monde des Pères. D'ailleurs, il existe un moyen pour que ce souhait se réalise pleinement : c'est de nous faire part de vos remarques et de vos demandes. Grâce à elles nous pourrons continuer d'améliorer "Connaissance des Pères" . Ce numéro est intitulé : "Judaïsme et chrétienté" . Il est la continuation du précédent. Mais le changement de titre indique un changement de tonalité. Les relations entre le judaïsme et le christianisme ont connu deux phases. La première correspond à la situation de l'Eglise jusqu'au quatrième siècle. Elle est alors minoritaire dans un monde païen qui, très tôt, lui est hostile : c'est le temps des grandes persécutions. Au quatrième siècle on assiste à un retournement de situation. Le christianisme, toléré officiellement, devient religion d'Etat. Ainsi, aux quatrième et cinquième siècles, l'empire devient un pays de chrétienté. Une telle transformation ne pouvait manquer d'affecter les relations de l'Eglise avec le judaïsme. C'est ce que l'on vérifie effectivement en lisant les Pères contemporains de ce changement. Mais on retrouve, comme à la période précédente, la même variabilité d'attitudes. l'aide de deux des Pères les plus célèbres de l'époque, Jean Chrysostome et Augustin, nous vous proposons de découvrir comment était perçu le judaïsme dans des cultures et des lieux différents. Jean Chrysostome est sans doute le Père qui a été le plus accusé d'antisémitisme. Il n 'est pas facile de répondre. D'une part, Jean est sémite et sa langue maternelle est un dialecte araméen, le syriaque. D'autre part, à Antioche, comme en Syrie à cette époque, l'Eglise connaît une situation paradoxale : des chrétiens continuent de fréquenter régulièrement la synagogue. La réaction virulente de Jean est dans la ligne de Paul : continuer pour un chrétien à suivre les coutumes juives, c'est nier l'oeuvre salvatrice du Christ Jésus (cf Ga 5, 2) : à chacun de lire l'ensemble et de se faire son opinion. J. FANTINO, o. p.