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Les pélicans de Géorgie
Folch-Ribas Jacques
BOREAL
16,00 €
Épuisé
EAN :9782764606322
Savannah. La plus belle ville des Etats-Unis. Le secret le mieux gardé du Deep South. On s'y croirait jadis: vérandas fleuries, palmiers couverts de lierre et de fleurs, magnolias géants, grands chênes coulant de mousse jusqu'au sol. Quand on est un peintre, doublé d'un marchand de tableaux, n'est-ce pas le genre de ville où l'on peut faire des rencontres intéressantes? Comme celle d'un puro, par exemple, un véritable amateur, un amoureux, un collectionneur qui n'examinera pas de trop près l'authenticité de la signature. Comme celle de cette Maary. qu'on a connue sous le nom de Marie à la fac d'architecture, à Paris, juste après la guerre. Maary autour de qui gravitent une poignée d'hommes prêts à lui sacrifier leur vie, tout comme le pélican, symbole des habitants de Géorgie, est prêt à labourer ses chairs de son bec pour nourrir ses petits. Ou encore celle d'Ada. La chauffeuse de taxi, l'odalisque noire qui va au temple tous les dimanches chanter le gospel, auprès de laquelle on passera des heures, fasciné, cherchant à dessiner la courbe toujours changeante de son cou, à rendre l'éclat de sa peau. Sans jamais y parvenir. Jacques Folch-Ribas donne ici un roman à l'atmosphère enivrante. Un récit qui a la nonchalance entêtante d'un air de jazz, la couleur mordorée d'un vieux bourbon. Biographie de l'auteur Jacques Folch-Ribas est né à Barcelone. Il a publié plusieurs romans, dont Le Démolisseur (1970), Le Silence ou le Parfait Bonheur (prix du Gouverneur général 1989) et La Chair de pierre (1989). Il est membre de l'Académie des lettres du Québec-, de l'Ordre des architectes du Québec et de l'Association internationale des critiques d'art. Il a reçu en 1989 le prix Duvernay pour l'ensemble de son oeuvre. Il vit à Montréal.
Président de la République. Il suffit de prononcer ces mots pour qu'une foule d'images se présente à l'esprit: le palais de l'Elysée, le chef de l'état en habit ceint du grand cordon de la Légion d'honneur, les gardes républicains rendant les hommages, de grands discours demeurés célèbres, d'intenses moments d'émotion collective lors des élections présidentielles... De Louis Napoléon, premier président élu en 1848, à Nicolas Sarkozy, les hôtes de l'Elysée représentent la France. Ce n'est pas sans raison que tant d'écoles, de boulevards et de stations de métro portent leurs noms. Nos présidents nous ressemblent, bien plus qu'on le croit. Mieux les connaître, c'est mieux nous connaître. L'objectif de ce livre est de vous faire découvrir nos 23 présidents de la République et, à travers eux, notre dernier siècle et demi d'histoire. Il retrace ces destins si intimement liés à notre mémoire et relate, en plus des grands événements historiques, quantité d'anecdotes sur nos grands hommes et les faits marquants qu'ils ont vécus.
Hervé Novelli, secrétaire d'État chargé du Commerce de l'Artisanat, des PME, du Tourisme, des Services et de la Consommation, est l'inventeur de l'auto-entreprise, qui a révolutionné la création d'entreprises en France. Grâce à ce nouveau régime, en place depuis janvier 2009, près de 300 000 auto-entrepreneurs auront "créé leur boîte" d'ici la fin de l'année. Plus que le nombre d'entreprises "classiques"! Et ce n'est qu'un début... Le secret de ce succès: son hypersimplicité. Simplicité de création (dix minutes sur Internet), simplicité de gestion (pas besoin de comptable), simplicité d'imposition (un forfait unique sur le chiffre d'affaires). Et rien à payer tant qu'on n'a pas gagné d'argent... Grâce à l'auto-entreprise, l'esprit d'entreprise, qui est aussi l'esprit d'aventure, souffle de nouveau en France. Malgré la crise. Chômeurs, étudiants, salariés, retraités, hommes et femmes, jeunes ou moins jeunes, une nouvelle génération est née: la "génération auto-entrepreneurs". "Un phénomène de société", comme l'a dit Nicolas Sarkozy. En annexe: tout ce que vous devez savoir pour devenir, vous-même, auto-entrepreneur.
Qui était la "taupe" qui, en 1961-1962, renseignait l'OAS sur les projets du gouvernement? Qui était l'archange Gabriel qui voulait "faire sauter" la Ve République en dévoilant les turpitudes du "gaullisme immobilie"? Comment Giscard a-t-il, en quelques semaines, organisé son raid victorieux sur l'Elysée, et Chirac, en 1981, la défaite de l'homme qu'il avait porté au pouvoir? Nul n'ignore plus que François Mitterrand a pris personnellement en main la promotion médiatique de Jean-Marie Le Pen à partir de 1982. Mais qui savait que leur complicité était allée jusqu'à leur faire partager, pendant plus de dix ans, le même homme de confiance? Qui était le "corbeau" qui, en 1995-1996, renseignait le juge Halphen sur le financement du RPR? Pourquoi Chirac a-t-il laissé, en 2004, Nicolas Sarkozy mettre la main sur l'UMP, créée deux ans plus tôt pour faire de Juppé son dauphin, et comment Sarkozy a-t-il exploité le CPE pour couper les ailes de Villepin, juste avant que l'ouragan Clearstream n'achève le travail? Comment Sarkozy a-t-il réussi, en 2007, son OPA sur l'électorat de droite, avant de le laisser orphelin de ses rêves? Année après année, Eric Branca et Arnaud Folch décrivent, en 50 chapitres, les coulisses de la droite française.
Jean Morisset Nous invite à redécouvrir ce Canada enfoui sous les aveuglements de l'histoire et les traductions approximatives des cartes géographiques. Il montre comment la British North America s'est fabriqué une identité à partir des cultures autochtones, canadienne et métis, tout en leur niant tout véritable pouvoir politique. En 1867, quand l'Acte de l'Amérique du Nord britannique a donné officiellement naissance au pays qui se situe au nord du 45e parallèle, les " pères de la Confédération", après moult délibérations, ont décidé de l'appeler "Canada", reprenant le nom, vocable autochtone francisé, d'une des composantes de la nouvelles entité. Le Canada serait désormais, from coast to coast, un pays arpenté, découpé et gouverné selon les principes politiques britanniques. L'anglais y serait, sinon la seule langue, du moins l'idiome nettement majoritaire. Mais le Canada d'origine, celui qui existait déjà depuis le XVIIe siècle, était un pays fort différent. Les Canadiens poussaient leurs canots et traçaient leurs sentiers sur un territoire qui allait de l'Alaska jusqu'à la Nouvelle-Espagne, de l'embouchure du Saint-Laurent jusqu'aux Rocheuses, nommant au passage rivières, lacs et montagnes, se mêlant aux nations premières, adoptant leur mode de vie, donnant naissance à une véritable culture créole, métisse, essentiellement amériquaine, comme on en retrouve aux Antilles ou au Brésil, par exemple. Que sont donc devenus ces Canadiens d'origine, dépouillés de leur nom ? Réduits majoritairement à la vallée du Saint-Laurent, ils se sont désignés, au XXe siècle, par l'expression "Canadiens français", qui est un calque de l'anglais French Canadian. Au début des années 1970, ils se sont donné le nom de "Québécois", reprenant encore une fois, paradoxalement et à leur insu semble-t-il, un terme forgé à Londres, car la Province of Quebec n'est rien d'autre que l'appellation donnée au Canada d'origine par les Anglais, avec la Proclamation royale de 1763, au lendemain de la conquête. Jean Morisset Nous invite à redécouvrir ce Canada enfoui sous les aveuglements de l'histoire et les traductions approximatives des cartes géographiques. Il montre comment la British North America s'est fabriqué une identité à partir des cultures autochtones, canadienne et métis, tout en leur niant tout véritable pouvoir politique. Il montre enfin comment les Canadiens-faits-Québécois ont participé à cette appropriation du territoire en servant d'entremetteurs pour la Convention de la Baie James, le dernier de la série des traités historiques confirmant l'"extinction" des droits autochtones au profit du Dominion of Canada. Iconoclaste, provocateur, ce livre nous invite à une réflexion en profondeur sur nos origine, sur notre identité.
Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Comment vivre lorsqu'on porte en soi une indicible douleur ? Comment continuer sa route lorsqu'on rencontre à chaque carrefour les séquelles d'une vie amoureuse et familiale incendiée ? Simon Venne, quarante-neuf ans, démissionne de son poste de professeur d'histoire au cégep du Vieux-Montréal. Il met le cap sur La Nouvelle-Orléans, ville chargée d'histoire, de drames et d'exutoires, autant de repères auxquels s'accrocher pour cet homme blessé. On suit donc Simon dans sa découverte de La Nouvelle-Orléans. Les nuits endiablées pour éloigner Montréal auxquelles succèdent des matins pénibles où les maux de tête amplifient la culpabilité. L'envoûtante Ruth avec son français aux sonorités qui rappellent Moncton. Ruth qui l'entraîne dans les bars et les musées, qui ponctue leurs conversations de digressions sur les cyclones et les anticyclones de Jupiter, et qui devine bien que Simon affronte une tempête. Leurs rencontres, faites d'alcool et de désir, prennent des allures de chassés-croisés où chacun cherche à protéger ses secrets. Parallèlement à l'histoire de Simon et de Ruth, Tristan Malavoy explore d'autres fantômes, ceux d'une ville aux multiples sédimentations. A la fois française et espagnole, noire et blanche, La Nouvelle-Orléans révèle un destin aussi sinueux que le Mississippi. Et des personnages réels ou inventés qui expliquent l'attrait unique de cette ville. Il y a la prêtresse vaudou Marie Laveau. Il y a l'astronome noir Benjamin Banneker qui, dès la fin du e siècle, entretenait une passion pour Jupiter. Il y a enfin, et surtout, le personnage d'Anne, jeune femme rescapée d'un Saint-Domingue en proie à la révolution et qui a échoué en Louisiane en 1792. Dans ce roman d'atmosphère à l'écriture mélodieuse, Tristan Malavoy parcourt les imprévisibles trajets qui constituent toute trajectoire humaine. Il scrute la violence tapie dans l'ombre des déboires personnels et collectifs. Il exprime magnifiquement l'espoir de racheter ses fautes et de se reconstruire après la tempête. Finaliste Prix France-Québec 2021
J'adore la musique de Lhasa de Sela, avec ses influences mexicaines, gitanes, de soul, de rock, de Billie Holiday, le tout empreint d'une douce mélancolie. Lire sa biographie m'a permis de comprendre les sources de son inspiration, et depuis je me sens plus proche d'elle lorsque j'écoute sa musique.